Littérature, Poésie & Manuscrit
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J'étais assis sur mon banc préféré, au milieu du petit parc, lorsqu'un inconnu est venu s'asseoir à son tour pour se confier à moi. Son récit m'a ému surtout par son caractère unique et, je dirais, son pragmatisme rêveur : c'était une histoire vraie, mais en quelque sorte tapie dans les angles morts de la réalité. Je songeais, en le regardant ensuite s'éloigner, que des milliers d'anecdotes tout aussi passionnantes attendaient sans doute d'être racontées. L'idée m'est alors venue de provoquer les choses en ce sens. Pendant trois ans, chaque semaine ou presque, je suis retourné m'installer sur ce même banc. Lorsque quelqu'un venait m'y rejoindre, je lui demandais s'il avait une histoire de ce genre à me raconter. Les témoignages, peu nombreux au début, ont au bout d'un temps commencé à affluer. C'est comme ça qu'est né ce livre, qui est une espèce d'anthologie de l'improbable. Car il faut bien, un jour ou l'autre, assumer que la goupille carrée de certains faits n'entre pas tout à fait dans le trou rond de la réalité.
« Tu marcheras plus longtemps que Moïse dans le désert. Parfois tes pieds te feront souffrir, alors tu délieras la courroie de tes sandales. Ton dos sera perclus de douleurs, alors tu te délesteras de tes biens. Quand, avant le sommeil, tu maudiras la route insensée du jour, dont tu ne sauras si elle t'a rapproché d'un but incertain, tu te rappelleras l'ange du Seigneur venu t'apporter la force de poursuivre. À toi, Jacques, le Seigneur te confie un mystère : toi qui as connu les peines du jour, tu sauras apporter à ceux qui te suivent la consolation du sommeil. » Nous passons un tiers de notre vie à dormir. Et si ce n'était pas du temps perdu ? Tantôt oniriques, philosophiques ou satiriques, les neuf courts récits d'Avant que le coq ne chante explorent le continent du sommeil. Grégoire de Rugy a été rédacteur en chef adjoint de la revue Limite et a cofondé les dîners littéraires de la Pleine lune. Avant que le coq ne chante est son premier ouvrage publié.
Dans l'Angleterre du XVIe siècle, la carrière brillante d'un homme s'arrête subitement : le chancelier Thomas More est en disgrâce, car il s'oppose au roi Henri VIII qui, afin de pouvoir se remarier, veut s'autoproclamer chef de l'Église. Démissionnaire, puis accusé de haute trahison, il connaît la tourmente et l'opprobre, l'emprisonnement et bientôt la menace d'une condamnation à mort. Brodés sur la trame du Dialogue du réconfort que Thomas More écrivit en prison, ces huit textes prennent la forme de lettres adressées à ses amis, explorant la vie intérieure de ses derniers instants avant son exécution, vécus dans la douleur, mais surtout dans l'espérance. Il dévoile ce qu'est la conscience, forteresse imprenable que Dieu lui-même fonde et protège, et d'où jaillit l'intuition à la fois fragile et forte de nos choix. François-Daniel Migeon est le fondateur du Thomas More Leadership Institute. Il a publié Retraite spirituelle : agir en conscience pour le bien commun avec Thomas More (Éditions du Carmel, 2024).
Les histoires d'amour finissent mal, en général, les révolutions aussi. On se souvient du soulèvement tunisien de 2011, premier du genre au Maghreb, puis des déceptions nées de la victoire électorale des islamistes d'Ennahdha. Douze ans après, la colère couve toujours, en témoigne l'actuelle répression des opposants. Mais en 2011, l'espoir est là, et il va rapprocher Youssef et Inès, que tout séparait depuis l'enfance commune. Au delà de, ou grâce à la romance, Fatma Bouvet de la Maisonneuve plonge au coeur de la société tunisienne, dans un de ces rares moments où s'épousent l'histoire des gens et le destin d'un pays, sous l'oeil amusé de la Vénus de Bulla Regia, témoin d'une grandeur ancienne et regrettée. La révolution est passée, avec son cortège de héros, de timides... et d'opportunistes. Restent des odeurs, celle d'un homme, d'une terre, de tout un pays. Fatma Bouvet de la Maisonneuve est psychiatre et addictologue. Elle travaille notamment sur les troubles psychiques des femmes. Elle a publié de nombreux essais scientifiques chez Odile Jacob. L'odeur d'un homme est son second roman.
Après un long périple à travers l'Europe, laissant derrière eux les manuscrits de l'écrivain et toute une vie, Céline et son épouse Lucette parviennent à gagner Copenhague en 1945, après avoir traversé un IIIe Reich agonisant. Loin de la France qui réclame la tête du Dr Destouches, le couple pense avoir trouvé un havre de paix, et un peu de répit. Mais leur sursis ne sera que de courte durée... Rattrapé par le gouvernement français qui réclame son extradition et son jugement immédiat, Céline est incarcéré pendant plus d'un an à la prison de Vestre Faengsel, à Copenhague, avant d'être assigné à résidence à Korsor, sur les bords de la Baltique. Désormais, c'est une véritable vie d'exilé qui commence pour l'écrivain apatride. Un exil de cinq longues années de labeur, dans le froid polaire danois, une épée de Damoclès au-dessus de sa tête, dans la joie parfois, dans la peur souvent. Porté par les illustrations à l'aquarelle de José Corréa, Christophe Malavoy raconte ces années noires, trop souvent ignorées, au plus près de la psyché de l'auteur du Voyage au bout de la nuit, et parvient à transformer la grande Histoire en un roman d'aventure aussi fascinant que poétique.
Géo-graphie, carto-graphie : écritures de la terre et de la carte. De même qu'il y a une dimension scripturale dans le geste de tracer des cartes, y aurait-il une dimension cartographique dans le geste d'écrire - et, partant, une parenté entre poétique et cartographie ? La cartographie interpelle en effet tout autant l'imaginaire que la science : cartographier est une opération de schématisation dont la portée épistémique ne peut que poser question à la philosophie ; de même, cartographier est une opération de réécriture du monde par les signes, qui interroge la mimèsis dont fait oeuvre la littérature. Car la carte, artifice, artéfact, loin de se contenter de répéter le réel, est toujours construction et invention de l'espace qu'elle (re)dessine. Dans ce volume, il s'agira dès lors d'interroger, de manière interdisciplinaire - à l'aide de la philosophie et de la littérature essentiellement -, les significations de l'acte de cartographier à l'époque contemporaine, en montrant ce que cet acte peut nous enseigner sur la représentation, qui sous-tend aussi bien la faculté d'imagination que celle du langage.
« L'univers où nous avons l'étrange privilège de vivre grouille de complexités artificielles, qui favorisent des obscurantismes d'un genre nouveau ; les unes et les autres rendent la vie irrespirable et singulièrement mesquine, comme si leur but était surtout d'en éclipser l'éblouissant mystère central, à savoir que notre pauvre humanité est aimée, puisque l'Éternel jugea bon que son Verbe vînt la délivrer, en s'incarnant et en mourant pour elle. Le présent ouvrage ne voudrait pas signifier autre chose. Il y est beaucoup question d'absurdités et d'aberrations grotesques, pour la raison que celui qui perçoit un tant soit peu l'harmonie de la Création perçoit de manière aiguë les dissonances qui ne cessent de s'y introduire. Si le principe du mal était divin, elles seraient tragiques, mais le diable, aussi pervers et rusé soit-il, n'est que le singe de Dieu ; ses imitations étant ridicules, il est de notre responsabilité la plus sérieuse de nous moquer de lui. » Erick Audouard est écrivain et traducteur. Auteur d'un recueil de poèmes, Fragments de Trébizonde (Gallimard, coll. « Blanche », 1996), et d'un essai, Comprendre l'apocalypse (Pierre-Guillaume de Roux, 2018), il a fait découvrir au public français Leonardo Castellani, prêtre et penseur argentin, à travers deux anthologies : Le Verbe dans le sang (Pierre-Guillaume de Roux, 2017) et La Vérité ou le néant (Artège, 2021).
Le Soc et la plume rassemble les réflexions menées par vingt-huit chercheurs et écrivains sur l'écriture de la ruralité dans la littérature française du Moyen Âge à nos jours, ainsi que dans l'Antiquité grecque et latine. Tous se posent la question de la valeur heuristique de la notion de ruralité pour relire les textes qu'ils étudient ou écrivent. On interroge d'abord les mots et motifs qui inscrivent la ruralité dans la littérature au sens large : ses noms et ses adjectifs, qui évoluent à travers les siècles, ses lieux, ses activités, ses personnages humains avec leurs qualités et leurs défauts, ses animaux, ses plantes ou ses objets. On se demande ensuite qui écrit sur le monde rural et pourquoi. À travers les voix et perspectives qui s'expriment dans des genres bien identifiés ou des écritures de la terre plus marginales interviennent alors des valeurs culturelles et politiques. Les enjeux lexicologiques, encyclopédiques, poétiques et idéologiques de cette recherche collective trouvent enfin une résonance singulière chez deux auteurs - Pascal Commère et Marie-Hélène Lafon - qui font exister aujourd'hui une écriture de la ruralité dans un monde qui s'éloigne des réalités rurales.
Né en 1962 et bien qu'il soit peintre, bertrand joliet écrit des livres entre le récit, la poésie et l'essai. Il a encore essayé de débrouiller cette atroce confusion dans ce présent recueil, comme si la question de Tarkovski - quelle est la place de l'humain dans l'univers ? - pouvait vraiment avoir une réponse. Epub accessible. Toutes les images sont décrites.
1967, pour toute une génération en Europe, c'est l'année des Colonels. Un coup d'État fomenté par une junte d'officiers supérieurs renverse le gouvernement et installe une dictature. Comme beaucoup d'autres jeunes Grecs, Maro Douka, alors étudiante et militante est arrêtée à Athènes et emprisonnée rue Bouboulina, au siège de la Sûreté générale. Elle a vingt ans. Elle écrira le récit de cette arrestation cinq ans plus tard, il ne sera publié qu'en 1974, après la chute des Colonels. Curieusement, il n'avait jamais été traduit en français. C'est chose faite avec le texte de Laurence Maire-Maison. Maro Douka a reçu en mai 2020 le Prix National grec de Littérature pour l'ensemble de son oeuvre.
Arthur creuse des trous au Yémen pour le compte d'un grand groupe. Laurence, sa maîtresse, se trouve à Orléans. Ils s'aiment de loin grâce à Internet et tout un matériel qu'ils finissent par utiliser très bien... Une histoire pimentée, qui nous transporte en 2006 où les amoureux découvraient avec l'ordinateur, un micro et une caméra portatifs, les joies et permissions de l'échange à distance. Un érotique non dépourvu d'humour ni d'encouragements!
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Plongez dans Le Berceau de Phénicie, un long poème lyrique célébrant la mémoire et l'avenir de la Phénicie, où François Xavier mêle histoire, spiritualité et quête identitaire.
"Je voudrais ici simplement parler de ces moments intenses passés avec mon père, Marc Chagall, cet homme aux facettes multiples que le monde entier appelait souvent "Maître" mais que moi j'appelais simplement "papa", et sans chronologie, encore moins une quelconque prétention historique, partager ces trop rares et précieux souvenirs, ces instants de joie, ces heures enchantées que j'ai pu passer avec ce père aimant, ce poète-magicien, cet ouvrier mystique de notre usine à rêves." Dans cette édition revue, augmentée et illustrée, David McNeil montre pour la première fois des peintures et dessins méconnus de Marc Chagall issus de sa collection personnelle.
"Je voudrais ici simplement parler de ces moments intenses passés avec mon père, Marc Chagall, cet homme aux facettes multiples que le monde entier appelait souvent "Maître" mais que moi j'appelais simplement "papa", et sans chronologie, encore moins une quelconque prétention historique, partager ces trop rares et précieux souvenirs, ces instants de joie, ces heures enchantées que j'ai pu passer avec ce père aimant, ce poète-magicien, cet ouvrier mystique de notre usine à rêves." Dans cette édition revue, augmentée et illustrée, David McNeil montre pour la première fois des peintures et dessins méconnus de Marc Chagall issus de sa collection personnelle.
Anita Pittoni est une personnalité fascinante du monde artistique et littéraire triestin du XXe siècle. Tenu entre le 18 octobre 1944 et le 5 août 1945, ce Journal a pour toile de fond la fin de la guerre à Trieste et l'occupation yougoslave, les bombardements et les retraits précipités dans les abris. Mais son objet est tout autre, il est tendu vers la création, la liberté d'être et d'écrire. Explorant l'intime à l'instar du Journal de Katherine Mansfield qui l'a beaucoup inspirée, il tient tout entier dans l'examen de la persévérance d'une vie intérieure riche et de la disponibilité de temps et d'esprit pour réfléchir. Sa liberté de jugement étonne et son don pour l'introspection séduit.Ce Journal explore aussi son rapport à la sensualité, au corps, aux lignées de femmes de sa famille et surtout expose ses sentiments amoureux pleins de craintes et de fulgurances.On y croise l'entourage d'Anita Pittoni, les intellectuels de Trieste, son compagnon Giani Stuparich, le poète Umberto Saba qu'elle publie... Si elle s'attarde longuement sur les relations humaines et les angoisses qu'elles génèrent, elle décrit aussi minutieusement le réseau de créateurs essentiel dans ces heures dures et sur lequel elle s'appuie pour avancer. Anita Pittoni (1901-1982) est une femme de lettres italiennes. Elle a été styliste, écrivaine, éditrice. Dans le domaine de la mode de l'Italie des années 1950 puis amie des intellectuels triestins parmi lesquels Roberto Bazlen (l'un des fondateurs de la célèbre maison d'édition Adelphi) et le poète Umberto Saba, elle tenait salon et a monté une maison d'édition, Lo Zibaldone, au catalogue remarquable (Italo Svevo, Umberto Saba, Giani Stuparich, Benedetto Croce...).
Programme Bac 2022 Première générale et Premières technologiques Parcours : Modernité poétique ? L'oeuvre : « Sous le pont Mirabeau coule la Seine »... Ces mots nostalgiques d'Apollinaire, si souvent mis en musique, chantent toujours à nos oreilles la tristesse du « mal-aimé »... Mais le recueil Alcools, c'est aussi l'oeuvre d'un aventurier de la poésie en quête d'un nouveau langage capable de « changer les mots en étoiles ». Ses poèmes, brûlants comme l'alcool, ouvrent à une nouvelle vision de la réalité où se mêlent la frénésie de la ville moderne, la mélancolie de l'automne ou de l'amour perdu et la magie des vieilles légendes. En abolissant les frontières entre le réel et l'imaginaire, entre la raison et la musique, Apollinaire l'enchanteur invite le lecteur à devenir, comme lui, un chercheur de sens et un inventeur de mots. DOSSIER SPECIAL BAC 2022 :Le texte intégral annotéQuatre questionnaires d'analyse de l'oeuvreUne présentation de Guillaume Apollinaire et de son époqueLe genre de l'oeuvre et sa place dans l'histoire littéraireUne rubrique « Portfolio » pour la lecture d'imagesUn dossier « Spécial bac » proposant un groupement de textes et des sujets d'écrit sur le parcours : Modernité poétique ?
Denis Tillinac, romancier, essayiste et ici poète, nous invite à un cérémonial intime : traverser son Pont des regrets, un bouquet de poèmes qu'il dévide comme les couplets d'une romance villonesque, comme les longues stances d'un blues verlainien. Un recueil qui incite à la flânerie, qu'on lit en douceur, qui nous désaltère comme une source retrouvée, pour sentir là, présente et inentamée, la mémoire vive garante de survie, gardienne du présent. Éparpillé en proses diverses, mon imaginaire d'écrivain a toujours retrouvé ses ports d'attache dans l'aventure poétique. Souvenirs obsédants, émotions glanées sur le fil de l'instant, songeries idéales, aveux peu glorieux, regrets embrumant des plages de bonheur - me voilà tout entier dans ce kaléidoscope. Denis Tillinac
La civilisation japonaise s'est très tôt affirmée dans un rapport de « concurrence linguistique » avec le chinois, tant dans la sphère religieuse que littéraire et intellectuelle. Cette symbiose culturelle articulée sur le façonnage de la langue, que Jean-Noël Robert propose d'appeler hiéroglossie, est la source ultime du discours que prononça Yasunari Kawabata à la réception du prix Nobel de littérature en 1968 : en puisant ses sources dans la poésie bouddhique japonaise, il s'inscrit dans la tradition zen et la mystique du langage de l'école Shingon, selon laquelle il existe un lien direct entre les signes linguistiques et la substance des choses.
Mon instinct est-il mon allié ou mon ennemi ou un grand inconnu ? Est-il animal ou spirituel ? intime ou sociétal ? Valérie Fauchet nous répond avec un livre hors-norme, poétique et utile, interactif, pour les petits et les grands. Elle révèle le rôle essentiel de l'instinct, fait appel à l'animal en nous, à l'instinct de survie, à l'inspiration, au corps, à l'esprit, au lien avec le Grand Tout. Car tout est lié ! Initiation à la poésie de l'instinct, photographies de l'instinct animal, redécouverte du rôle essentiel de l'instinct, au quotidien, en toutes circonstances. Valérie lance un appel à suivre son instinct et à être son instinct, comme tout être vivant, pour se re-trouver et se dé-ployer autrement, puissamment connecté à la Vie, pour naviguer à l'instinct, revitalisés, dans un monde superficialisé qui semble avoir perdu sa boussole ! Textes accompagnés de 16 photos de Bob Ostrovidow et de 20 poésies révélatrices de la magie de l'instinct. Préface de Caryl Férey (auteur de 20 best-sellers dont : Mapuche, Zulu, Okavango, Magali).
Alexandre Blaineau s'est imergé dans les archives liées à Rimbaud pour découvrir et exhumer cette partie inconnue de Rimbaud, sa relation aux chevaux. Rimbaud en cavalier : cela ne va pas de soi de le concevoir ainsi... En effet, la marche est à l'évidence le prolongement de son être, ses pas marquant les chemins de l'Ardenne, d'Europe et d'ailleurs comme autant d'empreintes construisant par touches impressionnistes cette figure du passant considérable. Et pourtant, il devint cavalier dans la deuxième partie de sa vie, alors qu'il arpentait en tous sens les terres immenses de l'Afrique orientale.Malgré ces promesses de crépuscule, Rimbaud à cheval s'emploie à poursuivre sa route, à la recherche de l'autre, à la recherche de soi, et c'est ce que ce livre tente d'appréhender.
Dans cette époque matérialiste où nous vivons, pour sauvegarder notre capacité de rêve, d'enthousiasme et d'imagination, ne pourrions-nous pas nous réfugier dans un « Ailleurs » ? , celui du monde enchanté de l'harmonie poétique et musicale, l'une des formes d'expression les plus anciennes et les plus spontanées, indispensable à la pensée. humaine. Découvrez, grâce à l'extraordinaire talent de Jean Faubert et de Ghislaine Paradis la richesse de l'expression de la langue des écrivains et poètes du Québec. Un trésor inoubliable de la Francophonie internationale. Lauréat du Grand Prix de l'Académie Charles Cros, en France, cet enregistrement vous touchera l'âme, à travers sa musique et sa poésie. Un petit bonheur à partager ou à garder pour soi.