Fanny Desarzens conte avec tendresse et simplicité la vie sur quatre générations d’une famille apparemment sans histoire. Un récit duquel émane une grande paisibilité, rythmé par la douceur d’un quotidien sans enjeu majeur.
Ce qu'il reste de tout ça
Quatre générations, une famille ordinaire, et l’art de transmettre l’essentiel. Ce qu’il reste de tout ça explore avec tendresse la vie paysanne, les silences et les petits riens qui font une existence.
"Ce qu'il reste de tout ça" met en lumière des gens apparemment sans histoire. Mais c'est justement cette banalité qui décuple la portée de leurs actes. Comme ces menues privations pour mettre à l'abri ceux qui leur succéderont. Un roman qui dit l'attention de toute une vie pour transmettre un bout de soi et léguer des possibles.
À PROPOS DE L'AUTRICE
Après "Galel" et "Chesa Seraina", qui lui ont valu plusieurs prix littéraires et un accueil élogieux, Fanny Desarzens confirme avec ce troisième roman son statut d'une des autrices les plus talentueuses de sa génération.
Fanny Desarzens
shield_question Foire aux questions
person_edit À propos de l'auteur
Fanny Desarzens, autrice vaudoise née en 1993, est diplômée en arts visuels de la HEAD-Genève. Elle s’est imposée comme une voix majeure de la littérature suisse romande avec des romans comme Galel et Chesa Seraina, salués par la critique et primés. Ce qu’il reste de tout ça, son troisième roman, confirme son talent pour dépeindre avec justesse et poésie les existences ordinaires et les paysages intérieurs.
newsmode Revue de presse
Ce lieu jamais nommé, c’est la Suisse rurale. Bien vite, le lecteur cesse de penser à Ramuz et se plonge dans le récit de Desarzens, où la couleur verte des champs quadrille la terre et le temps.
Avec un rythme lent et contemplatif, la romancière vaudoise rend hommage à un quotidien révolu et lointain, un quotidien dans lequel les plaisirs simples avaient encore leur place. L’on peut y lire aussi la rudesse, le labeur, et la mentalité du monde paysan en toile de fond.