Cet ouvrage est la preuve qu’on ne s’ennuie jamais lorsqu’on habite à la campagne, pourvu qu’on ait quelque disposition pour la vie contemplative et la patience d’observer les infinies variations qui s’opèrent dans le paysage au fil des saisons : l’exubérance printanière, les derniers feux de l’automne, l’engourdissement hivernal.
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Chroniques de la vie rurale
New York, 1850. Avant Thoreau, une femme observe et écrit la vie secrète d’un village, des oiseaux aux saisons. Chroniques de la vie rurale révèle, dans une prose lumineuse, un monde rural disparu et une écologie avant l’heure.
shield_question Foire aux questions
person_edit À propos de l'auteur
Susan Fenimore Cooper (1813–1894), fille du célèbre romancier James Fenimore Cooper, est une figure majeure du naturalisme américain. Pionnière de l’écriture environnementale, elle publie en 1850 Rural Hours, un journal naturaliste qui précède Walden de Thoreau. Engagée dans la préservation de la nature et l’éducation, elle allie rigueur scientifique et sensibilité poétique. Son œuvre, longtemps éclipsée par celle de son père, est aujourd’hui reconnue comme fondatrice du nature writing féminin.
newsmode Revue de presse
Les notes quotidiennes [de Cooper] sont traduites pour la première fois en français et joliment accompagnées d’une sélection des planches du naturaliste Jean-Jacques Audubon. Une lecture qui offre un dépaysement à la fois temporel et géographique, aussi plaisant qu’instructif.
La lecture de ces ferventes, passionnantes Chroniques de la Vie Rurale offre un très plaisant, instructif dépaysement, à la fois temporel et géographique.
Chroniques de la vie rurale est une leçon d’attention : une conversation muette entre le monde extérieur et le monde intérieur. C’est dans cette correspondance subtile entre les saisons du paysage et celles de l’esprit que se forge, je crois, l’acte d’écrire.
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