Droit de l'urbanisme
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Face à l'urgence écologique, les États peinent à agir efficacement. Action publique et environnement décrypte les défis de la gouvernance écologique : comment concilier enjeux locaux et globaux ? Comment trancher quand les expertises divergent ?
Maîtriser les règles et les évolutions du droit de l'urbanisme n'a jamais été aussi accessible. Ce guide pratique, mis à jour en 2024, décrypte les procédures.
Dégâts des eaux, incendies ou vols : la gestion des sinistres en copropriété est un casse-tête juridique et technique.
L'urbanisme qui a été réalisé en France depuis le milieu du siècle dernier est globalement médiocre, essentiellement ségrégatif, gravement déficient et nuisible en matière d'écologie et de santé. L'histoire nous apprend cependant que la ville, se renouvelle continument, soit de façon contingente non maîtrisée, soit selon un dessein politique. Nous devons avec lucidité analyser les causes de la catastrophe récente pour mieux inventer et réaliser une urbanité d'excellence écologique, de quotidienneté moins pressée, de proximité, de convivialité, de citoyenneté, de qualité du vivre-ensemble, de plaisir de la ville.
Dans la vie d'un immeuble, le changement d'utilisation se pose fréquemment. Sujet complexe, il génère de nombreuses questions chez les praticiens. Quels sont les impacts à propos des règles d'urbanisme applicables et des droits à construire ? Comment s'articulent les dispositions du Code de la construction et de l'habitation relatives au changement d'usage ? Quelles sont les conséquences en matière de fiscalité ? Face aux textes et commentaires épars, nous proposons aux acteurs de l'immobilier et à leurs conseils de retrouver dans un ouvrage pratique et concret rédigé par le groupe immobilier du cabinet Herbert Smith Paris, les données qu'ils doivent maîtriser en matière de destination et d'affectation de l'immeuble. Le présent ouvrage permet d'appréhender la problématique du changement d'utilisation et ses différentes implications et de répondre aux principales questions que se pose un opérateur immobilier dans une telle situation.
À l'heure où les atouts des métropoles sont loués tant du côté des économistes que des politiques, cet ouvrage souligne les avantages comparatifs des territoires ruraux et des villes petites et moyennes, et en particulier la résistance des tissus productifs de ces espaces au-delà de leur attraction résidentielle. L'auteur cherche à dégager les alternatives à la métropolisation et estime que l'avenir de ces territoires non métropolitains repose sur leur capacité d'organisation et d'articulation entre espaces ruraux et urbains.
La réforme drastique de l'impôt sur les plus-values immobilières incite chacun à s'interroger avant d'acheter un bien immobilier : créer une SCI n'est-il pas plus judicieux ? Reporter à plus tard le choix de la SCI peut se révéler très coûteux. Il serait pourtant dommage de se priver d'un tel outil de gestion et de transmission du patrimoine. Plus souple que l'indivision, elle permet d'astucieux montages financiers et peut résoudre de nombreux problèmes successoraux. Toutefois, la SCI dissimule une personnalité complexe et chaque clause des statuts doit être rédigée avec précision. L'auteur analyse trente cas pratiques pour aider le lecteur à visualiser ses mécanismes et ses subtilités. En plus d'un mode d'emploi juridique et fiscal, l'auteur éclaire chaque grande étape de la vie de la société, depuis la constitution de son patrimoine jusqu'aux subtilités de la transmission des parts. Née avec le Code civil en 1804, la SCI est au service du patrimoine depuis plus de deux siècles. À votre tour d'en profiter !
Lancé en 2003, le programme de rénovation urbaine arrive à son terme en 2013. Mais déjà la plupart des responsables politiques demandent sa reconduction. Est-ce à dire que l'on a, avec lui, trouvé la solution au problème des banlieues ? Cela se saurait ! Mais un tel consensus sur ce mode d'action correspond nécessairement à l'obtention d'un certain nombre d'effets. C'est à l'analyse des raisons de ce consensus, des nouveautés de ce mode d'action et de la nature de ses effets que se consacre ce recueil. Pour montrer, d'abord, comment ce programme visant à défaire les grands ensembles au nom de la mixité sociale a pu satisfaire à la fois la gauche (en évitant la réservation du logement social aux pauvres, en gardant donc sa vocation « généraliste ») et la droite (en proposant de réaliser la mixité dans les cités sociales plutôt que dans les beaux quartiers et en y apportant ainsi un principe d'ordre). Pour décrire ensuite le mode d'action de la rénovation, la raison de son impact spectaculaire. Pour décrire enfin et surtout les effets de cette rénovation des cités sociales en montrant comment elle a déconcerté autant les préjugés à son encontre que les espérances dont elle était officiellement porteuse.Quel est alors le bénéfice principal de toute cette action ? Celui de faire pénétrer la ville dans l'espace de la cité, de dissoudre son étrangeté aux yeux des autres habitants, bref, de lever ce voile qui donne à croire que la question des cités se cantonne à la périphérie des villes.
Les villes, en s'étendant, intègrent dans leur orbite de nouvelles communes. Beaucoup de ces communes restent toutefois séparées des villes dont elles dépendent par des espaces naturels ou agricoles. Ces communes sont dites « périurbaines ». En 20 ans, leur nombre a quasiment doublé, approchant aujourd'hui le seuil de 20 000. Ces communes sont petites, avec un peuplement moyen nettement inférieur à 1 000 habitants. Ce sont souvent d'anciens villages ruraux, transformés par l'urbanisation en clubs résidentiels pavillonnaires. Ainsi, avec la périurbanisation, les pourtours des villes s'émiettent. Cet émiettement est à la fois politique (avec des pouvoirs métropolitains divisés, notamment en matière d'urbanisme), paysager (avec un tissu bâti fragmenté) et social (avec des communes qui se spécialisent). Ceci pose des problèmes nouveaux pour le gouvernement des métropoles et pour la solidarité entre les citadins.
Les nouvelles modalités d'exercice du maintien de l'ordre contribuent au développement de nouvelles figures spatiales, obligeant les architectes à repenser la place de la sécurité dans leurs projets. Cet art nouveau de la gestion des espaces urbains emprunte beaucoup à la conception des stades et de leurs abords, à la nécessité de prévoir une gestion des parcours et des flux qui permette l'événement sportif ou festif tout en évitant les frictions dont ils peuvent être l'occasion. La première partie de l'ouvrage est consacrée à une analyse de ces nouvelles figures spatiales de la sécurité urbaine. La seconde se propose d'examiner les écueils auxquels ces nouvelles figures nous exposent, en particulier celles d'une réduction des usages possibles sur l'espace public. Ces constats portent l'auteur à avancer, dans une troisième partie, quelques pistes susceptibles de concilier la sécurité avec la spontanéité et l'hospitalité qui font les charmes de la vie urbaine.
De l histoire de Rome au XIXe siècle, on ne retient souvent que la prise de la ville en 1870 par les troupes italiennes et la construction controversée du Vittoriano, en hommage au roi Victor-Emmanuel II. L objet de ce livre est d étudier sous un angle différent la manière avec laquelle la ville a été intégrée, politiquement et dans sa forme de capitale, au royaume d Italie. Au lieu de se concentrer sur l affrontement des symboles du monde national et de la sphère catholique, la démarche ici est tournée vers l étude de chantiers de travaux publics et d aménagement urbain souvent moins exposés à la dimension symbolique, mais dont l étude est révélatrice des mécanismes à l oeuvre entre municipalité, État et monde catholique. Dans un contexte où la municipalité romaine a été tour à tour lieu de confluence entre noblesse locale et intérêt national puis laboratoire de la gauche garibaldienne et enfin bastion de la droite conservatrice catholique, des projets tels que la canalisation du cours du Tibre ou l extension de la ville en direction des quartiers adjacents au Vatican ont été l objet de vifs débats entre les années 1870 et la fin du siècle. Au tournant du XXe siècle, c est l extension de la ville hors de ses murs antiques qui suscite rivalités et convoitises, par l étude desquelles on voit combien la dimension technicienne a été à Rome soumise pendant de longues décennies à un biais politique et institutionnel. Égouts bouchés à dessein, projets bloqués, mauvaise foi technique contre mauvaise foi politique, rien n est épargné à la ville à cette époque. Mais c est également sur le terrain de ces conflits que se sont construites les modalités d un rapprochement entre camps antagonistes et que c est édifiée une véritable culture civique citadine nouvelle, en rupture avec l ancien régime romain et reflet tant des convergences de fait entre Monarchie savoyarde et noblesse catholique pour le camp conservateur qu à gauche des tournants pris par les héritiers de Garibaldi. C est sur cette base qu entre 1922 et 1925 les fascistes assoient leur emprise sur la ville, en liant discours nationaliste post-garibaldien sur le développement de la capitale et négociation avec la noblesse propriétaire héritière de l Ancien Régime pour la réalisation de leur programme.
Au travers des données factuelles et juridiques tirées du dossier pour être soumises à l'analyse - ouvrage, dommage, réception et autres événements, délais, contrat - l'auteur traite de la responsabilité des constructeurs. Dans un second temps, il étudie la mise au point du recours et sa mise en oeuvre judiciaire. Avocat spécialisé dans le domaine de la construction, Jean-Louis Sablon s'est attaché à formuler les questions avant de suggérer des pistes pour, enfin, de proposer des solutions. Il renvoie chaque fois aux livres qui font autorité, aux articles de doctrine et à la jurisprudence; abondante, elle comprend ici des arrêts de cassation inédits (dont les plus récents datent du 31/12/11). Abordant spécifiquement le contentieux des dommages de construction en tant que tel, mais de façon exhaustive, ce travail s'adresse non seulement aux praticiens mais à tous les juristes. Chacun saura l'utiliser à sa manière suivant le contexte rencontré car il est conçu pour différents modes de consultation, notamment une lecture transversale grâce aux 20 mots-clés dont le texte est balisé. Par ailleurs, un index de près d'un millier d'entrées en fait un ouvrage de référence.
Cet ouvrage souhaite rendre intelligible le contentieux du droit de l'urbanisme qui est complexe et mouvant. Il s'appuie largement sur la jurisprudence pour éclairer le droit positif - des extraits pertinents de décisions sont reproduits afin de citer exactement la source juridique - et s'articule autour de quatre thèmes majeurs : le contentieux de la légalité, le contentieux de la responsabilité, le contentieux des infractions et la démolition des constructions. Les universitaires comme les praticiens pourront y trouver un matériau utile à leurs recherches.
Face à l'urgence écologique et sociale, Du quartier à la ville durable propose une feuille de route concrète pour repenser nos villes. Comment transformer les écoquartiers en modèles urbains globaux et durables ?
Décryptez comment le droit colonial a façonné — et façonne encore — notre rapport à l’environnement. Une analyse inédite, entre histoire, droit et écologie, pour comprendre les enjeux contemporains de la norme environnementale en milieu contraint.
Cet ouvrage met en lumière les fonctions que joue le permis de construire dans le respect des règles d'urbanisme. Ces fonctions sont primordiales aussi bien pour l'administration que pour l'administré. À travers les textes de loi et la jurisprudence, la doctrine d'origine française et camerounaise est mise en relief comme un instrument d'une importance capitale avant toute construction. Le permis de construire constitue comme divers autres actes administratifs le support pour l'accomplissement des missions de l'administration. A ce titre, ses fonctions sont tournées vers l'intérêt général. Celles-ci se déclinent en la certification foncière et au respect de la destination foncière. La certification obéit à des règles spéciales sans lesquelles les mises en valeur seraient frappées d'irrégularité. Quant au contrôle de la destination foncière, il vise la vérification par l'administration de l'évolution des travaux. Des sanctions sont possibles en cas de non-respect des règles d'urbanisme et de construction.
Soixante-quinze ans après l'adoption de la loi du 19 mars 1946, vingt-cinq ans après la publication de Cinquante ans de départementalisation outre-mer, cette somme propose de faire le point sur l'évolution des « Quatre vieilles » colonies (Guadeloupe, Guyane, Martinique, La Réunion) ainsi que Mayotte, à la lumière des expériences croisées des autres outre-mer français et des territoires non indépendants de la Caraïbe et du Pacifique. Il ne s'agit pas tant de réaliser un bilan que de situer ces collectivités territoriales - dont quatre d'entre elles, auxquelles s'ajoute désormais Mayotte, sont issues de la même matrice politico-institutionnelle - à ce moment précis de leur trajectoire historique. Réunissant des spécialistes reconnus de ces différents territoires, l'ouvrage met en perspective le cadre normatif et institutionnel régissant ces derniers. Il met également au jour le jeu complexe et ambivalent par lequel les acteurs investissent ce cadre ainsi que les enjeux qu'ils identifient, le contenu et le sens qu'ils donnent à l'action publique, avant d'élargir la focale à d'autres territoires confrontés à des problématiques similaires ailleurs dans le monde.
Pourquoi lorsque l'on parle de la nature en France et au Brésil, nous ne parlons pas tout à fait de la même chose ? En quoi la notion même de paysage n'a jamais la neutralité qu'on lui attribue, mais s'inscrit dans des rapports de pouvoir ? Pourquoi l'architecture et l'urbanisme, comme l'anthropologie, qui sont des pensées de l'espace, renvoient-ils sans cesse au temps et à l'histoire? Ce sont quelques-unes des questions posées par des architectes, des anthropologues, des sociologues français et brésiliens réunis pendant deux jours au Centre Thomas More dans le couvent construit par Le Corbusier. Le fil conducteur de cet ouvrage est une réflexion sur le patrimoine en tant que nature reconsidérée et passé recomposé, permettant de penser ensemble la nature et cette forme de culture qu'est l'architecture.
Toutes les étapes et les règles à respecter pour réussir son achat immobilier. Un guide pratique et parfaitement à jour pour répondre à toutes vos questions : quel type de bien immobilier choisir ? Comment bien préparer votre achat et négocier votre prêt ? Pouvez-vous bénéficier de prêts aidés ? Pouvez-vous vous rétracter après la signature d'un compromis de vente ? Diagnostics obligatoires : quelles sont les règles ? Quelles sont vos garanties contre les vices de construction ?
La croissance rapide et désordonnée des villes est le trait qui caractérise l'urbanisation du Congo. Les causes sont diverses et variées. Pour permettre de contrôler et maîtriser la terre pour les besoins de l'urbanisation, des stratégies publiques ont été mises en place depuis la lointaine époque coloniale jusqu'à nos jours. Toutes ces stratégies ont échoué à cause des pratiques que les utilisateurs privés de la terre développent et dont les logiques sont opposées à celles des pouvoirs publics. Cette conclusion cinglante autorise-t-elle à considérer qu'il faut lâcher prise ?
La reconversion du Grand Hôtel-Dieu de Lyon est présentée comme « la plus importante opération de réhabilitation privée d'un monument historique en France » (Jean-Jacques Duchamp, directeur adjoint du Crédit Agricole Assurance). Elle permet de vérifier l'affirmation de l'architecte Eugène Viollet-le-Duc, selon lequel « le meilleur moyen de conserver un monument historique, c'est de lui trouver un usage » ou, peut-on ajouter, un nouvel usage. Ce travail collectif évalue les garanties juridiques qui entourent les opérations de reconversion du patrimoine public monumental, lesquelles se multiplient ces dernières années sur notre territoire et pour lesquelles les acteurs privés sont, par des voies juridiques variées, fréquemment sollicités.
L'exercice d'une activité économique par le secteur public répond à une logique atypique, souvent distincte de celle des compétiteurs privés. Dès lors, le droit de la concurrence visant à organiser sur le marché les rapports d'émulation ne peut être que difficilement appliqué. Les opérateurs économiques publics soulèvent en effet des problèmes de fond souvent masqués par des questions de procédure. L'appréciation du marché de référence, les diversifications (anticoncurrentielles) des monopoles, la détection des aides publiques, la reconnaissance d'une mission d'intérêt économique général sont des difficultés auxquelles les juges communautaires et nationaux font péniblement face. De même, l'acheteur public, bien que soumis aux dispositions de l'ordonnance du 1er décembre 1986 relative à la liberté des prix et de la concurrence, demeure exonéré de toute responsabilité du fait de sa décision (anticoncurrentielle). Le principe de la séparation des autorités administrative et judiciaire s'avère être un obstacle à l'application du droit, à son indispensable adaptation. Une situation paradoxale est alors maintenue. Malgré cela, la rencontre des philosophies respectives de la concurrence et du secteur public enrichit le droit et permet de proposer une approche différente des notions juridiques que l'on croyait acquises. En définitive, il apparaît que le moyen de restaurer un état de droit consiste à concilier les différents intérêts juridiques, économiques, sociaux et politiques du couple « secteur public - droit de la concurrence ». Tel en est également l'enjeu...
Le regard proposé par l'auteur est celui d'un praticien : éducateur lui-même avant de devenir conseiller de M.-N. Lienemann, ancienne secrétaire d'État au Logement, il montre les limites des pratiques des agents de développement local, des acteurs politiques de la ville et en tire les leçons. Il prône dans la ligne du rapport Sueur de mars 1998, une refonte complète des politiques de la ville. «Copyright Electre»
Présente le système de fonction publique d'Etat et des collectivités territoriales des douze pays européens, ainsi que la fonction publique communautaire : effectifs, systèmes de carrière ou d'emploi, syndicalisme, rapport au politique, etc. En saisissant l'esprit des fonctions publiques, cet ouvrage fait connaître la culture des agents publics. « Copyright Electre »
Un guide vraiment pratique et parfaitement à jour pour répondre à toutes vos questions : Quel type de bien immobilier choisir ? Comment bien préparer mon achat et négocier mon prêt ? Comment obtenir les aides auxquelles j'ai droit ? o Comment vous constituer le meilleur dossier de prêt possible ? o Pouvez-vous vous rétracter après la signature d'un compromis de vente ? o Diagnostics obligatoires : quelles sont les règles ? o Pouvez-vous bénéficier de prêts aidés ? o Comment décrocher le meilleur taux de prêt ? o Quelles sont vos garanties contre les vices de construction ? Inclus : cas pratiques, conseils, lexique, modèles de lettres et de contrats.
L'image, c'est ce qui ressemble, ce qui représente, ce qui se reflète dans un miroir.,. C'est aussi, au sens figuré, une idée de quelque chose. C'est encore, en entomologie, le nom de l'insecte qui a subi toutes ses métamorphoses... Au rythme des attentes écologiques de notre société, l'environnement n'est-il pas aujourd'hui dans ce processus de métamorphoses ? L'objet de ce colloque est de porter des regards croisés sur ce potentiel « statut d'image » de l'environnement. Il n'est pas nouveau de dire que l'environnement est un fournisseur d'images donnant à rêver à l'évocation du paradis perdu et à penser notre place dans cette Nature, à regarder la douceur des paysages mais aussi les décors apocalyptiques de quelques catastrophes naturelles ou pollutions industrielles... Aujourd'hui l'image environnementale est devenue un enjeu de société : la protection de l'environnement est une des attentes les plus fortes des « parties prenantes », chaque citoyen est de plus en plus attentif à ce qui fait son "voisinage', on s'interroge sur la réalité de l'état des ressources naturelles et de notre Planète... Qu'en est-il de l'image de et dans l'environnement ? Les acteurs économiques ont compris l'intérêt de (re)dessiner l'image de leur entreprise et de leurs produits à l'aune de ce nouveau « risque réputation » : il faut alors se demander si cette image pour l'environnement n'est pas justement à vocation purement marchande... Vert comme une image ?, oserait-on dire, pour ouvrir le débat sur l'évolution et la place des représentations de l'environnement, sous l'oeil du Droit, associé en matière d'entreprise, à la focale managériale des Sciences de gestion.
Point de rencontre entre un engagement de l'administration et la demande de l'usager, le rescrit repose sur une relation de confiance et de loyauté réciproques. Il apparaît comme un vecteur prometteur, non seulement de sécurité juridique, mais également de dialogue renouvelé entre l'administration et ses usagers.
Après quinze ans d'analyse des méthodes et des débats consacrés à l'évaluation, de mise en oeuvre de cette évaluation dans les domaines de politiques et de programmes d'actions publiques, il apparaît avec force que celle-ci est une pratique sociale infiniment plus intéressante que tous les livres de méthode qui lui ont été, jusqu à aujourd'hui, dédiés. Afin de relancer le débat, ce livre propose de fonder la discussion des principes, des moments et des méthodes de l'évaluation sur une théorie du jugement politique. Tout en marquant ses relations profondes avec les sciences sociales, il les distingue en proposant une conception de l'évaluation comme moment constructif du développement de nouvelles formes de la conscience et de la pratique politique en démocratie. Nous vous présentons ici un ouvrage à la fois concret et théorique, nourri d'exemples puisés dans l'expérience ou les observations de l'auteur. Un essai qui invite autant à un renouveau de la pratique qu'à une discussion sérieuse de son sens.
Quel est le véritable visage de l'Île-de-France en cette fin de millénaire ? Une région économique puissante, fer de lance de la France dans la compétition mondiale, ou une région qui s'essouffle et souffre d'une montée très forte des inégalités ? Quelles peuvent être les perspectives économiques de la région capitale dans un avenir teinté d'incertitude ? La métropolisation des grandes agglomérations rime-t-elle pour l'Île-de-France avec fragmentation territoriale ou périurbanisation ? Face à ces interrogations, cet ouvrage collectif présente les résultats des travaux de prospective sur la dynamique de localisation des activités économiques en Île-de-France. Soutenues par l'Institut d'aménagement et d'urbanisme de la région d'Île-de-France (IAURIF), ces réflexions esquissent les perspectives économiques de cette région et proposent trois scénarios du futur. À travers le cas de l'Île-de-France, les contributions qui ont été rassemblées constituent des analyses originales sur les facteurs qui peuvent expliquer la croissance ou le déclin économique d'une « ville globale ».
Depuis quelques années le découpage politique et administratif français fait question. Nombreux sont ceux qui le considèrent comme obsolète. De plus en plus, l'accent est mis sur le mouvement des territoires vers des territoires de quotidienneté ou de projets. Les expérimentations se succèdent. L'État, à travers la loi sur l'aménagement et le développement, propose les pays et les agglomérations ; les conseils régionaux expérimentent différentes procédures contractuelles ; l'Union européenne offre les contrats Leader. D'autres procédures thématiques avaient été engagées auparavant - les régions, les pays d'accueil, les parcs naturels régionaux... Un empilement incroyable de nouvelles mailles pour l'action publique caractérise désormais notre paysage institutionnel. Un consensus fort a progressivement émergé pour inviter les élites politiques, les acteurs économiques et les citoyens à « produire des territoires cohérents » en harmonisant les territoires du politique, du culturel, de l'histoire, de l'économique... Quelles sont alors les modalités d'émergence de ces nouveaux territoires ? À partir de quels mécanismes, ressources et modèles se négocient-ils ? L'intention de l'ouvrage n'est pas de se joindre au concert consensuel sur la nécessaire rationalisation du maillage territorial. Elle est d'apporter un certain nombre d'éclairages et de réflexions sur les conséquences du manque d'articulation et de coordination entre toutes ces initiatives au sein même des territoires. L'objectif de cet ouvrage est de contribuer à une réflexion sur l'utopie de la cohérence, c'est-à-dire l'utopie d'un modèle unique de développement, l'utopie d'une maille « totale » qui voudrait conjuguer les territoires de la représentation politique aux territoires du développement économique. Ces réflexions s'appuient sur l'observation et l'analyse de la politique contractuelle menée en région Rhône-Alpes, à travers les contrats globaux de développement et les parcs naturels régionaux. Six équipes universitaires rhônalpines, composées d'économistes, de géographes, de sociologues et de politologues, ont contribué à cet ouvrage. Elles réunissent Bernard Debarbieux, Yves Chappoz, Françoise Gerbaux, Frédéric Giraut, Romain Lajarge, Emmanuelle Marcelpoil, André Micoud, Anne Paillet, Jacques Perret, Jacques Poisat et Martin Vanier.
Nous sentons-nous citoyens de l'Europe ? La faible mobilisation des électeurs de tous les pays européens est-elle le signe d'un désintérêt populaire face à un projet où ils ne retrouvent pas leurs aspirations ? Ou faut-il y voir, au contraire, la manifestation d'une contestation active ? Si elles ne votent pas massivement, les sociétés européennes émettent cependant des signaux forts de leur volonté de changement. Dans tous les pays, les jeunes, les chômeurs, les femmes, les exclus du logement et plus généralement tous ceux qui aspirent à une Europe centrée sur un projet social se mobilisent. De nombreux acteurs militent pour construire cette société civile européenne, mais le chemin reste long. Partant de préoccupations et d'histoires différentes, ils ont en commun la volonté de bâtir l'Europe avec les citoyens, la volonté de lever les obstacles qui s'opposent à une construction démocratique de l'Europe en tempérant les pouvoirs des institutions, des partis politiques, voire des syndicats. Ce sont ces mêmes signaux forts que les auteurs de cet ouvrage collectif ont voulu capter. En analysant les expériences concrètes dans lesquelles ils sont impliqués, ils nous montrent comment se construit peu à peu, dans la contradiction et l'action, une société civile européenne.
Villes surpeuplées, gaspillage et épuisement des ressources naturelles, chômage irréductible, guerre économique Nord-Sud... la planète est en danger. Pourtant, si l'ampleur de la crise écologique et sociale planétaire est de mieux en mieux perçue, les solutions proposées sont rares ou sans effets. Les familles politiques classiques, de « droite » ou de « gauche », cherchent à réduire l'écologie à la seule protection de l'environnement et communient dans une même croyance naïve : l'économie libérale serait capable, spontanément, d'assumer les désordres et les coûts écologiques d'une croissance non maîtrisée. Une croyance démentie par les faits. Dans cet ouvrage, fruit de multiples débats, de nombreux questionnements et d'analyses originales, les Verts apportent un éclairage radical : pour préserver les chances des générations futures, il faut remettre en cause le modèle économique dominant et penser le projet d'une autre civilisation. Sous la forme d'un Dictionnaire de l'écologie politique, les Verts proposent ici l'essentiel de ce projet : les idées-forces et les principes qui guident la réflexion écologique et son action (partage du travail, antiproductivisme...), la désignation claire des oppositions (le lobby militaire, le Gatt...) et aussi les urgences et les propositions de réforme (la sortie du nucléaire, un autre aménagement du territoire, l'Europe...). « Le Livre des Verts », pour avancer des propositions réalistes ouvrant la voie à une alternative politique urgente et nécessaire.