« La thèse de Jean Lojkine peut se résumer ainsi : la classe ouvrière ne disparaît pas avec les nouvelles techniques de production. Elle s’élargit même à de nouvelles catégories de travailleurs intellectuels. Cependant, les rapprochements dans la production entre ouvriers, techniciens et cadres ne se sont pas encore traduits sur le plan politique. »
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La classe ouvrière en mutations
Contrairement aux idées reçues, la classe ouvrière n’a pas disparu : elle se transforme, s’élargit et intègre de nouvelles catégories de travailleurs.
shield_question Foire aux questions
person_edit À propos de l'auteur
Jean Lojkine (1939–2022) était un sociologue français, directeur de recherche émérite au CNRS et spécialiste des classes sociales et des mutations du travail. Agrégé de philosophie et docteur en sociologie, il a marqué la recherche par ses analyses critiques sur la classe ouvrière, la sociologie urbaine et les nouveaux mouvements sociaux. Ses travaux, notamment sur l’impact des technologies et des transformations économiques sur les identités professionnelles, restent des références pour comprendre les enjeux contemporains du salariat.
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« Que devient la classe ouvrière avec les transformations actuelles de l’organisation de la production et, en particulier, son automatisation et son informatisation ? Quel avenir s’offre au mouvement ouvrier avec le développement de nouvelles formes d’expression des travailleurs dans l’entreprise ? Lojkine apporte des réponses claires et argumentées, tout en soulignant les défis persistants de la solidarité entre travailleurs. »
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