Date de parution
16 avril 2019
Éditeur
Grasset
Collection
En lettres d'ancre
Caractéristiques techniques
Langue
Français
ISBN 13
9782246817406
Format
Epub
Protection
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À Villeradieuse, c'est le tout puissant don Efrem qui dicte les règles. Lorsqu'on travaille pour le Patron, l'argent coule à flots et la vie semble facile. Sauf quand on vous retrouve criblé de balles bien sûr, et qu'un ami aperçoit vos chaussures dépasser du fourgon prêt à partir pour la morgue. Celles de Chepe étaient vertes - Manuel ne peut pas les oublier - et identiques à celles que porte le jeune homme accoudé au bar à côté de lui. Incapable de penser à autre chose que ces mocassins, Manuel aborde alors leur propriétaire, et ce dernier, après quelques verres, lui avoue qu'il a une excellente adresse pour se fournir en vêtements de marque : la morgue. Les mocassins verts sont bien ceux de Chepe, et Manuel se trouve embarqué dans la combine.
Seul problème lorsqu'on achète ses habits dans les chambres froides : le mort est parfois trop grand, et ses assassins trop idiots. Manuel a emprunté les habits du mauvais cadavre et se retrouve ainsi poursuivi par deux hommes de main de don Efrem, persuadés d'avoir aperçu le fantôme de l'homme qu'ils venaient d'abattre. Ou peut-être a-t-il survécu ? Le Patron ne peut se permettre ce genre d'approximations, le problème doit être réglé au plus vite, d'autant que lui-même a d'autres préoccupations bien plus importantes en ce moment : séduire l'inaccessible Lorena. Elle est cultivée, délicate, il va devoir mettre toutes les chances de son côté. En prenant des cours de culture générale par exemple. À Villeradieuse, on est prêt à tout pour plaire - découvrir les règles du savoir-vivre et même dépouiller les morts.
Fresque drolatique et effrénée, Le mort était trop grand aborde le sujet de l'extrême violence des narcotrafiquants colombiens à travers le prisme de la comédie. Luis Miguel Rivas, avec son incontestable talent de conteur, se révèle ici maître de l'humour noir.
Traduit de l'espagnol (Colombie) par Amandine Py.
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Seul problème lorsqu'on achète ses habits dans les chambres froides : le mort est parfois trop grand, et ses assassins trop idiots. Manuel a emprunté les habits du mauvais cadavre et se retrouve ainsi poursuivi par deux hommes de main de don Efrem, persuadés d'avoir aperçu le fantôme de l'homme qu'ils venaient d'abattre. Ou peut-être a-t-il survécu ? Le Patron ne peut se permettre ce genre d'approximations, le problème doit être réglé au plus vite, d'autant que lui-même a d'autres préoccupations bien plus importantes en ce moment : séduire l'inaccessible Lorena. Elle est cultivée, délicate, il va devoir mettre toutes les chances de son côté. En prenant des cours de culture générale par exemple. À Villeradieuse, on est prêt à tout pour plaire - découvrir les règles du savoir-vivre et même dépouiller les morts.
Fresque drolatique et effrénée, Le mort était trop grand aborde le sujet de l'extrême violence des narcotrafiquants colombiens à travers le prisme de la comédie. Luis Miguel Rivas, avec son incontestable talent de conteur, se révèle ici maître de l'humour noir.
Traduit de l'espagnol (Colombie) par Amandine Py.
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Date de parution
16 avril 2019
Éditeur
Grasset
Collection
En lettres d'ancre
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Langue
Français
ISBN 13
9782246817406
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