On ressort de la lecture des Poètes de métier avec le désir titillé d’explorer des textes qu’on avait toujours dédaignés. On se plaît à rêver à de nouvelles perspectives pour faire entendre la voix des oublié·es. Et si les poèmes qui semblaient si ennuyeux rédigés par les femmes au foyer étaient plus intéressants qu’il n’y parait ?
Les poètes de métier
De l’artisan au médecin, en passant par l’enseignant ou l’ouvrier, Les poètes de métier révèle un pan méconnu de l’histoire littéraire : celui des hommes et femmes qui, tout en exerçant un métier, ont choisi de célébrer leur quotidien en vers.
À PROPOS DE L'AUTEUR
Paul Aron est docteur en philosophie et lettres de l'Université libre de Bruxelles. Il est directeur de recherche honoraire au Fonds national de la recherche scientifique (FNRS) et professeur de littérature à l'Université libre de Bruxelles. Il s'intéresse à l'histoire de la vie littéraire, principalement des XIXe et XXe siècles, aux relations entre les arts et entre les médias de presse, la vie politique et l'histoire culturelle et journalistique.
shield_question Foire aux questions
person_edit À propos de l'auteur
Paul Aron est docteur en philosophie et lettres de l’Université libre de Bruxelles, où il a enseigné la littérature et la théorie littéraire. Directeur de recherche honoraire au FNRS (Fonds national de la recherche scientifique), il est l’auteur de nombreux ouvrages sur l’histoire de la vie littéraire, notamment sur les relations entre les arts, la presse et la culture. Spécialiste des XIXe et XXe siècles, il a aussi co-dirigé Le dictionnaire du littéraire (PUF). Son travail se distingue par une approche à la fois érudite et accessible, mêlant analyse historique et curiosité pour les marges de la création.
newsmode Revue de presse
En quatre chapitres, Paul Aron esquisse de façon inédite une histoire de ces échanges entre profession réelle et art poétique. Mêlant érudition et humour, il dévoile ainsi un continent méconnu de l’histoire littéraire.
Et si l’histoire de la poésie moderne ne se résumait pas à une série d’innovations formelles tendant à liquider l’héritage de la tradition métrique ? Et si l’assomption de la catégorie du lyrique à partir de l’époque romantique avait masqué la permanence d’une rhétorique de la poésie – ou d’une poésie conçue comme seconde rhétorique ?