Pamphlet contre les zélotes du français, Mauvaise langue n’est pas à la hauteur. Cassivi peut bien se gausser en lâchant « m’est avis qu’il passe trop de temps outre-Outaouais », il ne montre par là que son étroitesse de vues.
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Mauvaise langue
Et si le franglais n’était pas une menace, mais une richesse ? Dans Mauvaise langue, Marc Cassivi bouscule les idées reçues sur la langue au Québec.
Ce court manifeste se veut une réponse à l'hystérie de ces curés aux oreilles écorchées par le chiac de Lisa LeBlanc et le joual des personnages de Xavier Dolan. Pour le chroniqueur Marc Cassivi, qui a grandi dans un milieu anglophone, il est grand temps que l'on revoie notre rapport, souvent malsain, à la langue anglaise. Le Québécois est maître chez lui, ainsi que l'avait souhaité Jean Lesage. Ce n'est pas le refrain en franglais d'une chanson des Dead Obies qui y changera quoi que ce soit.
Marc Cassivi
shield_question Foire aux questions
person_edit À propos de l'auteur
Marc Cassivi est journaliste, chroniqueur culturel et critique de cinéma à La Presse depuis 1993. Diplômé en droit et en journalisme international, il est l’auteur de plusieurs essais, dont Mauvaise langue, où il mêle souvenirs personnels et réflexion politique sur la langue au Québec. Son parcours, marqué par un bilinguisme assumé, en fait une voix originale dans le débat sur l’identité québécoise.
newsmode Revue de presse
Marc Cassivi s’invite dans le débat sur la langue. Il en a gros sur le cœur. Dans Mauvaise langue, le livre où tout se bouscule, Cassivi dénonce. Il dénonce quoi ? Il dénonce qui ? Le sait-il lui-même ?
Le récit de ce parcours est prétexte à de nombreuses considérations sur la langue. Cassivi explique les liens, étroits et enthousiastes, qu’il entretient avec l’anglais, même si le français est sa langue première.
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