Date de parution
19 décembre 2021
Éditeur
Management Prospective Editions
Caractéristiques techniques
Langue
Français
Pages
204 Pages
ISBN 13
9791094033319
Format
Epub
Protection
Watermark
shield_lock
Autorisations
- Impression Oui
- Copier-coller Oui
- Partage Oui
accessibility
Accessibilité
Aucune donnée disponible
Mélanges en l'honneur de François Silva
share
Si certains font remonter les expressions de "post" suivi de quelques
substantifs (modernité, management, confinement, etc.) au roman de
Georges Orwell, 1984, c'est parce que cet auteur a écrit une dystopie dans
laquelle les jugements les plus paradoxaux sont assénés par un pouvoir
central (Big Brother) qui cherche à contrôler les esprits en maîtrisant le
langage. Etymologiquement pourtant le "post" c'est juste ce qui vient après,
et les expressions traditionnelles sont, sur ce point, sans ambiguïté : postmortem,
post-prandial, post-scriptum, etc.
Mais chez Orwell, ce qui suit contredit forcément ce qui précède, et les
slogans s'enchainent dans une cacophonie sémantique totale : "la guerre,
c'est la paix", "la liberté, c'est l'esclavage", "l'ignorance, c'est la force".
Aussi quand les auteurs de gestion s'intéressent au "post-management"
la vigilance doit rester de mise. Va-t-on brûler demain ce qu'on avait adoré
hier ? Va-t-on mettre à mal le principe aristotélicien de non contradiction ?
Dans cet ouvrage il n'en est rien car les différents chapitres proposés
explorent les voies de progrès qui se présentent au management
contemporain sans renier les apports du management traditionnel.
François Silva avait défini, lors d'une conférence Ted qui s'est tenue à
Bordeaux en 2019 le postmanagement comme "une posture d'intelligence
relationnelle pour faire intelligence managériale". C'est en ce sens que
les différents contributeurs à cet ouvrage collecfif lui rendent hommage
pour saluer sa vision prospective au service d'un autre management.
Lire plus
Lire moins
substantifs (modernité, management, confinement, etc.) au roman de
Georges Orwell, 1984, c'est parce que cet auteur a écrit une dystopie dans
laquelle les jugements les plus paradoxaux sont assénés par un pouvoir
central (Big Brother) qui cherche à contrôler les esprits en maîtrisant le
langage. Etymologiquement pourtant le "post" c'est juste ce qui vient après,
et les expressions traditionnelles sont, sur ce point, sans ambiguïté : postmortem,
post-prandial, post-scriptum, etc.
Mais chez Orwell, ce qui suit contredit forcément ce qui précède, et les
slogans s'enchainent dans une cacophonie sémantique totale : "la guerre,
c'est la paix", "la liberté, c'est l'esclavage", "l'ignorance, c'est la force".
Aussi quand les auteurs de gestion s'intéressent au "post-management"
la vigilance doit rester de mise. Va-t-on brûler demain ce qu'on avait adoré
hier ? Va-t-on mettre à mal le principe aristotélicien de non contradiction ?
Dans cet ouvrage il n'en est rien car les différents chapitres proposés
explorent les voies de progrès qui se présentent au management
contemporain sans renier les apports du management traditionnel.
François Silva avait défini, lors d'une conférence Ted qui s'est tenue à
Bordeaux en 2019 le postmanagement comme "une posture d'intelligence
relationnelle pour faire intelligence managériale". C'est en ce sens que
les différents contributeurs à cet ouvrage collecfif lui rendent hommage
pour saluer sa vision prospective au service d'un autre management.
Smartbook
Qu’est-ce qu’un Smartbook ?
Comment lire ce smartbook ?
Date de parution
19 décembre 2021
Éditeur
Management Prospective Editions
Caractéristiques techniques
Langue
Français
Pages
204 Pages
ISBN 13
9791094033319
Format
Epub
Protection
Watermark
shield_lock
Autorisations
- Impression Oui
- Copier-coller Oui
- Partage Oui
accessibility
Accessibilité
Aucune donnée disponible
Avis des lecteurs
Connexion
Soyez le premier à donner votre avis !