No sé hablar del mar est un livre qui cherche dans le langage des façons de raconter une enfance volée par la maltraitance. Ce qui frappe, c'est sa magnitude et sa légèreté, la précision avec laquelle il narre l'indicible. Une œuvre qui confirme la force d'une nouvelle voix littéraire espagnole.
No sé hablar del mar
Dani, enfant puis adolescent à Madrid, tente de mettre des mots sur l'indicible : une enfance volée par la violence familiale.
shield_question Foire aux questions
person_edit À propos de l'auteur
Javier Correa Román, né à Madrid en 1995, est un auteur, philosophe et militant espagnol. Diplômé en philosophie et doctorant à l'Université Autonome de Madrid, il explore dans son écriture les liens entre désir, autonomie et violence, notamment à travers des récits fragmentés et une prose poétique. Il collabore régulièrement à des médias engagés comme El salto ou Zona de estrategia, et No sé hablar del mar marque son entrée en littérature avec un roman salué pour sa maturité et son audace narrative.
newsmode Revue de presse
Correa Román explique que parler de la violence, c'est comme parler de la mer : impossible à saisir dans son entier. Son roman, structuré comme un parcours à travers Madrid, transforme chaque ligne de bus en un fragment de mémoire, chaque lieu en un secret violent partagé entre la ville et ses habitants.
Avec No sé hablar del mar, Javier Correa Román déploie Madrid comme une carte intime, où chaque trajet de bus devient un voyage chargé de souvenirs et d'émotions. Une première œuvre qui surprend par sa maîtrise du rythme et sa sensibilité, confirmant l'émergence d'une voix littéraire puissante.