Hindouisme
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Découvrez La Pratique de la méditation de Swami Sivananda, le guide ultime pour maîtriser l’art ancestral de la méditation hindoue. Accessible et profond, ce manuel vous accompagne pas à pas vers la paix intérieure et la libération spirituelle.
La Bhagavad-Gîtâ ou « chant du Seigneur » est sans aucun doute, avec les Upanishad, l'un des textes fondateurs de la spiritualité indienne. Il a été sans cesse commenté par les plus grands philosophes indiens, de Shankara, qui voyait dans cette « sainte Écriture » « un recueil des vérités essentielles de tout l'enseignement védique » aux maîtres des traditions vishnoutes et shivaïtes, et a été traduit dans toutes les langues. Inséré dans la grande épopée du Mahâbhârata, juste avant le combat final, il met en scène le guerrier Arjuna et son cocher, Krishna, qui se révèlera progressivement dans le poème comme « le Dieu des dieux », le Bhagavân, « le Seigneur ». Par sa richesse, sa concision et la profondeur de son message invitant à avancer bravement au-delà des apparences vers l'Unité, ce texte se prête à une grande diversité d'interprétations. Forgée par trente années d'études et d'enseignement celle de Gisèle Siguier-Sauné situe la Gîtâ dans le prolongement des textes qui l'ont précédée pour en explorer la féconde originalité. Ainsi nous conduit-elle pas à pas dans cette quête de l'Unité jusqu'au dévoilement de l'Amour libérateur, ultime révélation de ce poème unique.
À l'origine d'une civilisation parmi les plus anciennes, l'hindouisme est une religion majeure. Ce guide complet en présente l'histoire, les fondements et les pratiques. Il propose un panorama unique, alliant la précision des faits à la richesse de l'anecdote. Pour comprendre l'Inde, sa culture et son rayonnement au fil du temps, cet ouvrage est un outil précieux, qui s'adresse aussi bien aux curieux qu'aux passionnés. Vous y trouverez notamment le panthéon hindou, illustré et commenté.
Dans l'Inde ancienne, il n'existe pas de mot sanskrit pour parler de « mythes ». Ce que nous désignons comme tels était considéré par les Indiens, au moins jusqu'au XIXe siècle, comme des histoires réelles expliquant un rite ou donnant un cadre de pensée aux actions et aux comportements de tout un chacun. Ces 100 légendes sont l'occasion d'explorer l'hindouisme, religion pratiquée par environ 80 % de la population de l'Inde, un État devenu récemment le pays le plus peuplé de la planète. Des différentes versions sous lesquelles on les connaît, seules ont été retenues les plus célèbres ou les plus intéressantes. Du couple phare formé par ?iva et P?rvat? jusqu'aux yogin?, ces sorcières aux redoutables pouvoirs, en passant par Gan.e?a, le dieu à tête d'éléphant, ou encore Narasimha, l'homme-lion quatrième avat?ra de Visnu, Alexandre Astier nous convie à un fabuleux voyage au pays des vaches sacrées.
À l'origine d'une civilisation parmi les plus anciennes, l'hindouisme est une religion majeure. Ce guide complet en présente l'histoire, les fondements et les pratiques. Avec pédagogie, il propose un panorama unique, alliant la précision des faits à la richesse de l'anecdote. Pour comprendre l'Inde, sa culture et son rayonnement au fil du temps, cet ouvrage est un outil précieux, qui s'adresse aussi bien aux curieux qu'aux passionnés. Vous y trouverez notamment le panthéon hindou, illustré et commenté. Histoire Dieux et déesses Textes fondateurs AL.EXANDRE ASTIER est membre du Centre de recherche sur l'Extrême-Orient de l'Université Paris-Sorbonne. Il est spécialiste de l'histoire religieuse de l'Inde. Il est l'auteur de nombreux articles et ouvrages sur ce sujet dont Histoire de l'Inde, également paru dans la collection « Eyrolles Pratique », et L'Hindouisme pour les nuls en 50 notions clés, aux éditions First
Les Yogasutra de Patañjali comptent parmi les oeuvres de la littérature indienne qui sont d'une portée universelle. Les 195 aphorismes qui constituent ce traité demeurent une référence pour le yoga, depuis leur composition (Ve siècle de l'ère commune) jusqu'à aujourd'hui. Pourtant, ils ne s'appliquent pas à décrire les postures corporelles qui se sont multipliées au cours des siècles. Ils s'intéressent plutôt à l'intériorité de l'être humain, telle qu'un ascète la découvre quand il s'exerce à « la résorption des opérations du mental ». En ce sens, ils déploient une philosophie. C'est pourquoi il fallait un philosophe pour les traduire et les commenter, ce qu'a fait Marc Ballanfat au coeur de l'ouvrage YOGA. L'encyclopédie (Albin Michel, 2021). Il enrichit ici ce travail en l'accompagnant d'un essai sur l'histoire et la philosophie des Yogasûtra afin de les replacer dans leur contexte culturel et d'en comprendre l'enjeu pour notre monde contemporain. Présenté de façon conceptuelle et pédagogique à la fois, ce traité de l'école de Yoga deviendra indispensable à tout pratiquant désirant approfondir son expérience, et plus largement à tout lecteur persuadé que la philosophie se dit aussi en dehors de l'Occident.
Un guide précieux pour comprendre les gourous Véritable introduction à la culture indienne et à l'hindouisme, cet ouvrage se consacre aux principaux maîtres spirituels hindous, figures essentielles dans cette tradition d'enseignement oral. Surprenant d'un point de vue occidental, le guru est une personne sacrée. Il enracine sa doctrine dans les textes fondateurs et l'associe à son expérience pour guider autrui sur la voie du perfectionnement. Des origines à nos jours, Alexandre Astier retrace l'histoire de la spiritualité hindoue en proposant pour chaque maître une présentation vivante, nourrie d'anecdotes et de citations, à travers sa vie, son enseignement et ses écrits. Cette sélection de gurus - reconnus comme authentiques par les différentes traditions de l'hindouisme - vous accompagnera dans la découverte de l'une des grandes traditions spirituelles de l'humanité, voie de sagesse et d'éveil.
En cette période particulièrement instable - prolifération planétaire des guerres et des conflits, dérèglement climatique, catastrophes naturelles en cascade, immigration de masse, relâchement des moeurs, effondrement de toute vie spirituelle -, nombreux sont ceux qui évoquent la proximité de la fin des temps. En dépit de ce malaise général, diverses théories - à rebours des données traditionnelles de tous les univers religieux et spirituels - ont vu le jour. En général, elles entrevoient une évolution prodigieuse et sans précédent, ce que semble illusoirement augurer le développement spectaculaire de l'espace numérique et de l'intelligence artificielle. En parallèle, on trouve l'optimisme eschatologique extravagant propagé par des pseudo- et néo-spiritualités. C'est pourquoi il est apparu fort utile de réunir l'essentiel de ce que Frithjof Schuon a écrit à propos de cet âge sombre - appelé « kali-yuga » par les hindous et « âge de fer » par les Anciens - en se référant à tous les mondes religieux et sapientiels. Puisse le lecteur découvrir dans ces pages les causes multiples et le sens profond des bouleversements observés et en tirer toutes les conséquences.
Fondé sur le commentaire d'un extrait du Bhgavata-pura, un texte hindou du vie siècle, cet ouvrage propose une approche originale de la geste de Krishna et du bhakti-yoga, la voie de la dévotion, telle qu'elle est décrite dans la Bhagavad-Gt. L'auteur se met dans la peau d'un hindou capable de mettre en relation sa propre tradition avec les grandes religions monothéistes et la philosophie antique. Il s'adresse aussi bien à des spécialistes soucieux de rigueur académique qu'à tous ceux qui sont sensibles aux beautés de la mythologie et de l'épopée indiennes.
Atmananda Krishna Menon (1883-1959) fait partie, avec Ramana Maharshi (1879-1950) et Nisargadatta Maharaj (1897-1981), de cette Grande Triade de maîtres hindous qui ont renouvelé l'approche du Vêdânta à l'aube du XXe siècle. La présentation méthodique et accessible de son enseignement complète les apports décisifs de ses pairs. Ce livre permet au lecteur de vérifier la validité des intuitions du maître dans le courant de sa propre vie. Pour la première fois, il décrit la vie de Menon sous la forme d'une autobiographie spirituelle. Son message est simple : nous sommes tous persuadés de voir, à l'extérieur, des choses et des situations matérielles par l'entremise des sens et du mental alors que nous ne sommes en relation qu'avec nous-mêmes ; nous voyons uniquement des formes de notre Conscience. « Ne vous contentez pas de penser cette Vérité, dit-il, réalisez-la. » L'auteur propose également dans cet ouvrage des convergences avec les plus grands esprits d'Occident, allant de Platon et Aristote jusqu'aux porte-paroles actuels de la phénoménologie.
La littérature antique nous a familiarisés, dès Hésiode, avec l'idée d'un âge d'or suivi de périodes de plus en plus sombres, d'argent, de bronze et de fer. Ce même mythe apparaît, avec quelques variations, dans la grande épopée indienne du Mahâbhârata quelques siècles plus tard. Mais à la différence de la Grèce, l'Inde propose, dès le début, une estimation chiffrée de la durée de ces âges, inscrits dans un processus cyclique d'une grande complexité. Dès lors, le mythe des quatre âges devient la pierre angulaire de la religion commune. Naît alors une nouvelle conception du temps, débouchant sur une eschatologie : nous allons droit vers une catastrophe qu'annoncent la crise écologique, un inéluctable désintérêt du spirituel, l'érosion des religions, la désagrégation des familles et le relâchement des moeurs. Cependant, le kali-yuga, « l'âge des conflits », offre, des compensations inattendues. C'est si vrai que certains sages des âges antérieurs ont, selon les textes, regretté d'être « nés trop tôt ». C'est un aspect méconnu de la doctrine des quatre âges, qui prend un relief singulier à notre époque et que tente d'explorer le présent ouvrage, à partir d'une lecture attentive des inépuisables sources de la tradition hindoue.
Ce livre réduit de plus de la moitié, complète et met à jour L'Hindouisme traditionnel et l'Interprétation d'Alain Daniélou, paru il y a quinze ans aux Éditions du Cerf. Délivré de la plupart des documents justificatifs - qui laissent toute sa pertinence à l'étude précédente -, le présent essai, ciblé sur le shivaïsme, s'adresse à un public parfois victime, sans le savoir, de mensonges répétés jusqu'à sembler des évidences. Ainsi en va-t-il du fameux - et pseudo - « polythéisme » hindou ; du prétendu « culte du phallus » dans les temples de Shiva ; de l'idée que le Kâma Sûtra pourrait être une voie spirituelle ; qu'il existe ou aurait existé une « race aryenne » ; que le parti nationaliste aujourd'hui au pouvoir en Inde serait « hindou » et « traditionnel » ; que les principaux « points de vue » de l'hindouisme seraient matérialistes ; que la transmigration serait une superstition populaire, etc. Notre enquête met en évidence le scénario et les coups de théâtre de cette aventure historico-spirituelle dont Alain Daniélou, Swâmî Karpâtrî et René Guénon sont les principaux protagonistes, et qui nous mène de Venise aux sources du Gange, de Rome à Paris, du Caire à Pondichéry pour culminer dans la ville sacrée de Bénarès.
Ramana Maharshi, l’un des plus grands et singuliers maîtres de l’Inde, est déjà connu en Occident pour son enseignement qui a la simplicité de l’absolu : seul existe le Soi, source de toutes les formes de l’Univers et de nous-mêmes. Le présent journal, tenu de 1945 à 1947 par Devaraja Mudaliar, proche disciple de Ramana Maharshi, nous livre non seulement l’enseignement de Sri Ramana et les réponses qu’il apporte aux nombreuses questions des disciples et des visiteurs, mais il nous fait aussi revivre le quotidien de l’ashram et le comportement au jour le jour du Maharshi, empli de compassion et rayonnant la paix parfaite. Ce volume est l’un des trois ouvrages clés de la littérature du Maharshi avec L’Enseignement de Ramana Maharshi et En présence de Ramana Maharshi, précédemment publiés chez Albin Michel.
Véritable dictionnaire encyclopédique émaillé d'innombrables récits, cet ouvrage emmène le lecteur dans le monde fascinant de la mythologie hindoue. Les divinités y sont classées en fonction des textes où elles apparaissent, mais aussi selon la hiérarchie qui règle leurs rapports entre elles, des divinités majeures des Veda et des Purâna aux divinités mineures, incluant les demi-dieux des grandes épopées, les plantes, les animaux et les oiseaux sacrés. Un ouvrage complet et passionnant, qui nous permet d'accéder à la connaissance d'une foisonnante mythologie.
Nouvelle traduction - texte intégralLe Jnana Yoga, ou yoga de la connaissance, ne vise pas un savoir intellectuel, mais la connaissance du Soi et l'éveil au Grand Un. Quand certains avancent par l'amour et l'élan du coeur, celui qui suit la voie de la connaissance s'appuie sur la perception profonde pour distinguer le réel de l'illusoire, l'éternel de l'éphémère, et ainsi percer les grands mystères de l'existence.Extrait : «Lorsqu'on étudie un livre, page après page, on lit et on tourne les pages. Une autre page apparaît, puis on la tourne. Qui change ? Qui va et vient ? Pas moi, mais le livre. Toute cette nature est un livre devant l'âme, chapitre après chapitre, on lit et on tourne les pages, et de temps à autre, une scène s'ouvre. On la lit et on la tourne. Une nouvelle scène apparaît, mais l'âme reste toujours la même : éternelle. C'est la nature qui change, pas l'âme de l'homme. Celle-ci ne change jamais. La naissance et la mort relèvent de la nature, pas de vous. Pourtant, ceux qui ignorent cela sont dans l'illusion. Tout comme, sous l'emprise de l'illusion, nous pensons que c'est le soleil qui se déplace et non la Terre, exactement de la même manière, nous pensons que c'est nous qui mourons, et non la nature. Ce ne sont là donc que des hallucinations.»Swami Vivekananda (1863-1902) est l'un des grands penseurs spirituels de l'Inde moderne et l'un des premiers maîtres à avoir fait connaître le yoga et la philosophie du Ved nta en Occident. Disciple du mystique Ramakrishna, il acquiert une renommée internationale après son intervention au Parlement des religions de Chicago en 1893. Par ses conférences et ses ouvrages, dont Raja Yoga, il contribue à présenter le yoga comme une philosophie universelle et une méthode d'exploration de la conscience.
Nouvelle traduction - Texte intégral Hatha Yoga : la philosophie yogique du bien-être physique n'est pas un manuel de postures mais un livre explorant les effets du yoga sur le corps. À travers une série de leçons claires et structurées, l'auteur nous guide dans la compréhension du corps, comparant celui-ci à un véritable laboratoire vivant au service de la vitalité et la régénération. Yogi Ramacharaka détaille les bienfaits de la respiration consciente, la maîtrise du prana, le bon fonctionnement du système nerveux et son influence de l'attitude mentale, ou encore le rôle essentiel des habitudes quotidiennes saines et naturelles. Ce texte fondateur explore avant tout les principes et les effets profonds de la science du Hatha Yoga sur le corps et l'esprit. Entre enseignement pratique et démarche initiatique, cet ouvrage propose une approche globale visant à renforcer le corps, affiner la perception et comprendre la profondeur des effets du Hatha Yoga afin de se transformer durablement.Yogi Ramacharaka, alias William Walker Atkinson (1862-1932), fut philosophe, écrivain et avocat américain. Il demeure l'un des auteurs les plus prolifiques du mouvement de la Nouvelle Pensée, aujourd'hui souvent associé à la notion de « loi d'attraction ».
C'est un hymne d'une grande beauté, d'une poésie extraordinaire, tel l'alap du concert de musique classique indienne, lorsque tout s'ébroue et le musicien explore lentement les notes du raga en déployant ses univers, comme l'ordre "expliqué", "déroulé", "révélé" décrit par le physicien quantique David Bohm, ami de Krishnamurti. L'Hymne des Origines nous guide vers l'Origine des Hymnes. Peut-être pourrait-on jouer ses mots comme des notes. Il révèle, en les suggérant à peine, les premiers instants de l'Univers, qu'on peut expérimenter, en fractale, dans la méditation ou dans toute expérience créatrice authentique : artistique, amoureuse, contemplative ou active...
Nouvelle traduction - Texte intégral Extrait : « Si vous demandez aux yogis quel est le devoir de l'homme envers Dieu (c'est-à-dire Dieu dans sa conception la plus élevée), ils vous répondront : « Aimez-Le, et le reste vous apparaîtra clairement - et Le connaître, c'est L'aimer ; apprenez donc à Le connaître. » Et si vous leur demandez ensuite quel est le devoir de l'homme envers ses semblables, ils vous répondront simplement : « Soyez bienveillant - et vous serez tout le reste. » Ces deux préceptes, s'ils sont suivis, permettront à chacun de mener une vie parfaite. [...] La doctrine de la Cause et de l'Effet spirituels repose sur la grande vérité selon laquelle, en vertu de la Loi, chaque homme est, dans la pratique, le maître de son propre destin - son propre juge - celui qui se récompense lui-même, celui qui s'inflige lui-même ses châtiments. Chaque pensée, chaque parole ou chaque action a son effet sur la vie future ou les vies futures de l'homme - non pas sous la forme d'une récompense ou d'un châtiment (au sens où ces mots sont généralement compris) - mais comme le résultat inévitable de la grande Loi de cause à effet. »William Walker Atkinson (1862-1932) fut philosophe, écrivain et avocat américain. Il demeure l'un des auteurs les plus prolifiques du mouvement de la Nouvelle Pensée, aujourd'hui souvent associé à la notion de « loi d'attraction ».
New York, 1895. Un moine indien révolutionne la pensée occidentale en révélant le Raja-Yoga : une science de l’esprit, bien au-delà des postures.
Au regard de l'Occident, les Rajas indiens évoquent souvent un luxe fané, cependant que la société indienne continue d'être principalement appréhendée par le biais des castes ou de la tradition textuelle hindoue. Ce recueil d'études sur la royauté en Inde n'entend pas relancer le débat sur la nature de celle-ci, mais aborder la société de cour, au-delà du roi, telle une matrice de relations et de pratiques, autrement dit considérer la royauté en tant que modèle de « civilisation ». Comme l'ont montré Norbert Elias et, pour l'Inde, Daud Ali, les relations de cour constituent non seulement un cadre d'actions politiques, mais aussi « une arène d'activités et de savoirs » artistiques et cérémoniels, ainsi qu'un centre de diffusion de normes éthiques et comportementales. En croisant les perspectives d'anthropologues, d'historiens de l'art, d'archéologues et d'historiens, l'ouvrage montre de quelle manière la culture de cour permet d'expliquer des pratiques observées sur le temps long dans la société sud-asiatique, au-delà des cadres royaux qui les ont produites. En un tour d'horizon de différentes régions d'Asie du Sud, avec une dominante concernant l'Inde méridionale et des éclairages complémentaires venant de l'est (Odisha) et du nord (Népal), ainsi qu'une incursion dans le Cambodge indianisé, le volume fait apparaître la pérennité des symboles royaux du pouvoir et détaille continuités et ruptures dans leurs usages, notamment dans le contexte de l'État démocratique contemporain.
Considéré comme un classique de l'ésotérisme, cet ouvrage de René Guénon est issu de multiples articles parus dans différentes revues, compilés et retravaillés par lui-même pour former la présente cohérence.L'auteur y expose les points fondamentaux de l'initiation, les qualifications requises, les structures de systèmes initiatiques authentiques ainsi que les écueils et les erreurs d'interprétations que peut en faire un profane. René Guénon aborde également les épreuves initiatiques, l'importance cruciale de la transmission et enfin celle de l'insertion dans une tradition vivante.Auteur français de 27 ouvrages (dont 10 recueils d'articles à titre posthume), René Guénon est une figure hors-norme de la spiritualité et de l'ésotérisme du XXe siècle.Né le 15 novembre 1886 à Blois (France), dans une famille catholique, et mort musulman (soufi) le 7 janvier 1951 au Caire, en Égypte, il poursuivra toute sa vie la quête de la Connaissance, la métaphysique traditionnelle, et dénoncera les errements des sciences occultes et la rupture de l'Occident avec la vie spirituelle authentique. Il collaborera à de nombreuses publications consacrées à ces thèmes, et particulièrement, dès 1925, à la revue Le Voile d'Isis (renommée ensuite Études traditionnelles).
Écrit en 1925, cet ouvrage expose la constitution subtile de l'être humain et son chemin vers la Libération, du point de vue du coeur métaphysique de la philosophie hindoue, le Vedanta. René Guénon s'intéresse tout particulièrement ici à l'approche d'Adi Shankara, l'un des plus célèbres maîtres spirituels du courant spirituel du Védanta nommé Advaïta Vedanta (« non-dualité »).L'ouvrage forme une trilogie avec « Le Symbolisme de la croix » (1931) et « Les États multiples de l'être » (1932) qui approfondissent des thèmes premièrement abordés ici.Auteur français de 27 ouvrages (dont 10 recueils d'articles à titre posthume), René Guénon est une figure hors-norme de la spiritualité et de l'ésotérisme du XXe siècle.Né le 15 novembre 1886 à Blois (France), dans une famille catholique, et mort musulman (soufi) le 7 janvier 1951 au Caire, en Égypte, il poursuivra toute sa vie la quête de la Connaissance, la métaphysique traditionnelle, et dénoncera les errements des sciences occultes et la rupture de l'Occident avec la vie spirituelle authentique. Il collaborera à de nombreuses publications consacrées à ces thèmes, et particulièrement, dès 1925, à la revue Le Voile d'Isis (renommée ensuite Études traditionnelles).
Comme Gandhi, la pensée anti-impérialiste de Rabindranath Tagore (1861-1941), le prix Nobel de littérature de 1913, prône un universalisme asiatique fondé sur le principe du réveil religieux. Mais on peut également comparer « Tagore à Victor Hugo pour son génie de poète et d'écrivain, pour son talent de dessinateur, pour sa pensée sociale » (J. Filliozat) L'oeuvre de Tagore est écrite en Bengali, langue très musicale dans laquelle son art poétique est parvenu au plus haut degré de richesse et de liberté. La présente édition s'appuie sur le manuscrit original bengali d'après la traduction de Henriette Mirabaud-Thorens. Format professionnel © Ink Book édition
Bien qu'il ait seulement le statut d'un simple upgama (A. secondaire), le Mgendra contient l'un des exposés les plus détaillés du shivaïsme philosophique dualiste qui soient parvenus jusqu'à nous. Il est considéré comme faisant autorité à la fois dans la tradition cachemirienne du Nord et dans la tradition aivasiddhnta du Sud. Il traite de l'émanation des tattvas (réalités ou principes) depuis iva jusqu'à l'élément terre. Il décrit également la génération successive des Mantras, Mantrevara, etc. Il accorde également beaucoup de place à diverses questions de logique et de cosmologie. On y trouve encore une réfutation relativement précise de certaines écoles philosophiques adverses, notamment du Jainisme et du matérialisme. La section consacrée à la description des pratiques yoguiques présente un intérêt particulier dans la mesure où elle fourmille de détails techniques qu'il serait difficile de trouver ailleurs.
Qui s'éveille à la pensée indienne sait rarement se diriger seul. La présente introduction s'adresse à ce non-initié intéressé à découvrir différents courants philosophiques indiens, tout en évitant l'écueil de l'écriture académique formelle. À travers sept tableaux, incluant le yoga, le védanta et le bouddhisme, apparaissent autant de développements idéologiques qui ont façonné la culture indienne, auxquels s'ajoutent des éléments biographiques inspirés d'aventures personnelles de l'auteur en Inde, enracinant alors le récit dans une expérience d'apprentissage concrète.
Alain Daniélou et le photographe suisse Raymond Burnier ont fait de longs séjours d'étude aux sanctuaires de Khajuraho, de Bhuvaneshvar, de Konarak, mais aussi dans de nombreux sites moins connus de l'Inde centrale et du Rajputana. Ils en ont ramené une documentation iconographique exceptionnelle de plus de 7000 négatifs photographiques. Ce sont ces photographies qui illustrent L'érotisme divinisé et Le temple hindou dans lequel Alain Daniélou ouvre les lecteurs à la métaphysique de l'érotisme tel qu'il est vécu et représenté dans l'art et la littérature sacrés de l'Inde, pour ensuite les emmener à pénétrer la dimension cosmogonique, symbolique et mystique de l'univers architectural et sculptural des temples hindous, et à écouter les dieux qui peuplent ces temples élevés à leur gloire et à leurs amours.
Lorsqu'elle part en Inde en 1911, Alexandra David-Neel a un but bien précis : récolter sur place les documents de première main lui permettant d'assoir sa carrière d'" orientaliste-reporter ", et de faire ainsi taire ceux des érudits qui jugeraient ses connaissances trop légères.Forte du succès remporté par Le Modernisme bouddhiste, c'est cette fois-ci le Védanta -la philosophie religieuse de l'Inde - qu'Alexandra David-Neel ambitionne de présenter au public français et européen. Déplorant les vulgarisations hâtives et puériles qui en sont faites, c'est le Védanta authentique qu'elle s'en va recueillir, dans la ville sainte de Bénarès en particulier et de la bouche même des Hindous lettrés et des gourous qui aujourd'hui encore le pensent et le vivent. On ne s'attardera pas sur les raisons qui ont conduit David-Neel à abandonner ce projet supplanté, dès son arrivée au Sikkim en avril 1912, par la rencontre avec le monde religieux tibétain et par l'attrait irrésistible des grands espaces himalayens. Ce qu'il reste dans plusieurs de ses Cahiers de ce livre inachevé mérite pourtant qu'on s'y intéresse, tant pour le regard porté par une bouddhiste militante sur " l'Inde mystique ", que pour les questions posées à ses interlocuteurs hindous sur la signification véritable des textes anciens qu'elle lit dans leur langue sacrée d'origine. Précédé d'une Introduction substantielle permettant à un large public de se familiariser avec l'univers spirituel d'Alexandra David-Neel, le livre ainsi composé rappellera également que c'est en Inde, et non au Tibet, qu'a réellement débuté l'aventure qui allait donner sens à son existence et la rendre mondialement célèbre.
Texte majeur de la sagesse indienne, la Bhagavad Gītā est l'un des livres spirituels les plus lus au monde. Sur le champ de bataille, avant de se lancer dans le combat, le guerrier Arjuna est saisi par le doute : comment agir sans trahir ce qu'il sent juste ? Son conducteur de char, Kṛṣṇa, lui dévoile alors un enseignement essentiel sur la nature du Soi, l'action juste, la liberté intérieure et la fin de la souffrance. Dans cette nouvelle traduction complète directement réalisée à partir du sanskrit, Jean Bouchart d'Orval restitue la profondeur philosophique et spirituelle de ce texte intemporel. Son commentaire met en lumière la perspective non dualiste des Upaniṣad : identité de l'Ātman et du Brahman, illusion de l'ego séparé, connaissance libératrice de notre vraie nature. La Bhagavad Gītā apparaît ainsi comme un texte d'éveil, un enseignement intemporel sur la sortie de la peur, du doute et de la souffrance, par la compréhension directe de notre vraie nature.
Ludovic Fontaine s'entretient ici avec quatre enseignants contemporains - Colette Poggi, Swami Sarvapriyananda, Swami Dharmapriyananda Saraswati et Satyamuni - dont les parcours spirituels sont nourris par les grandes traditions de l'Inde. Du shivaïsme du Cachemire à l'Advaita Vedânta, en passant par le yoga et l'enseignement radical de Nisargadatta Maharaj, ces dialogues donnent à entendre une parole vivante, où la sagesse ancienne se conjugue avec les enjeux de notre temps. Chacun de ces entretiens offre un éclairage singulier sur la manière dont la pensée millénaire de l'Inde reste encore une force d'éveil au quotidien, capable d'accompagner l'homme moderne dans sa quête de sens et de vérité.
Votre mental sait se montrer créatif quand il s'agit de relever les défis de la vie quotidienne et d'affronter les problèmes que vous réserve le monde. Mais au lieu de vous en servir avec intelligence et parcimonie, vous l'avez, malgré vous, laissé prendre les rênes de votre vie. Croyances, ambitions et interprétations régissent alors vos jours et vos nuits, vous mettant en conflit permanent avec vous-même. Vous ne cessez de ressasser et de planifier chaque événement, même durant votre sommeil. Et s'il existait un moyen d'endormir votre esprit pour obtenir un peu de repos ? Ce livre vous apprendra que vous ne pouvez certes pas éteindre votre mental comme un ordinateur, mais qu'il existe un interrupteur capable de le réduire au silence - non pas par la force ou via l'exécution d'un rituel exotique, mais grâce à la compréhension de votre fonctionnement et à la vigilance. Cet interrupteur, c'est la méditation.
Ce recueil résume la signification intérieure du tantrisme en 101 citations tirées des textes fondateurs (Upanishads et Tantras) et des principales autorités traditionnelles (telles que Abhinavagupta ou Goraksha) ainsi que des grandes écoles non-dualistes du Cachemire. Colette Poggi souligne d'emblée que parler de tantrisme en Occident peut prêter à confusion. Elle met à juste titre en garde contre les présentations racoleuses relevant du « supermarché pseudo-spirituel » et de la foire aux gurus autoproclamés ainsi que contre les pseudo-initiations coûteuses, souvent dangereuses, qui abondent. Elle souligne que le tantrisme véritable ne saurait être réduit à une gymnastique pour amateurs de bien-être pas plus qu'à certaines pratiques sexuelles relevant plus d'inventions et de détournements modernes que de l'authentique tradition hindoue. Le Tantra, dont elle traite dans cette admirable synthèse, est un mouvement historiquement important de l'univers spirituel indien et un enseignement issu de doctrines millénaires. Le terme tantra désigne d'ailleurs à la fois un ouvrage technique pas nécessairement sur le Tantra ¬ et la tradition immémoriale, originellement orale, qui se rattache à la divinité, à la Conscience cosmique hors du temps et de l'espace. Elle rappelle qu'il s'agit, tout comme le yoga, d'une discipline du souffle, de l'esprit et du corps visant à permettre l'éveil de l'énergie spirituelle, l'union intérieure des polarités et la Délivrance, son but ultime. À la fois voie de connaissance et d'action incluant rituel, ascèse, yoga, etc., le Tantra compte, au sein de ses nombreuses écoles, des approches de la réalité aux intuitions saisissantes, telles que, par exemple, la théorie de la Vibration cosmique. Cette introduction passe en revue les principales techniques mises en oeuvre. Elle explique que le Tantra relève d'une recherche de l'expérience divine qui se manifeste, soit par des actes dévotionnels privés, chez soi ou dans les temples, soit par des mouvements de grande ferveur populaire (comme les pèlerinages), à travers un ensemble de pratiques mais aussi de symboles visuels (yantras) ou sonores (mantras) voire gestuels (mudrâs), privilégiant le corps comme support de sagesse et de connaissance. Tous sont des écrins pour éveiller la Kundalini, appelée aussi la « puissance du Serpent », l'énergie intérieure lovée en chacun symboliquement à la base de la colonne vertébrale et que la méthode tantrique vise à faire remonter le long de la colonne vertébrale et les centres subtils (chakras) jusqu'à la « couronne de la tête ». L'univers du Tantra hindou, jaïne, bouddhique ouvre sur une vision incomparable, reliant les dimensions humaines, divines et cosmiques. Ce courant qui vit le jour au début du Ier millénaire a, en effet, pour but d'éveiller l'être à son essence originelle. Son univers déploie un immense et passionnant kaléidoscope de doctrines et de pratiques qui ont essaimé en Chine, au Tibet, en Asie centrale et en Mongolie, en Corée ou encore au Japon. Dans le contexte hindou ou bouddhique, toutes visent un unique idéal, la Délivrance (moksha), but unique de la tradition hindoue en ses différentes branches. L'ensemble constitue un texte de lecture aisée et documentée à la fois, accessible à quiconque souhaite comprendre ce qu'est véritablement le Tantra.
Des hymnes des Védas à l'hindouisme et à la non-dualité du Vedanta, du bouddhisme ancien au tantrisme et au zen non duel, sans oublier le yoga et le jaïnisme, Christian Miquel nous guide à travers l'extraordinaire richesse des philosophies et sagesses indiennes. Dans ce voyage à la fois rigoureux et accessible, il montre comment, depuis plus de trois millénaires, la pensée indienne interroge avec acuité la nature de la réalité, du moi, et les voies de la libération. Loin des préjugés occidentaux qui limitent la philosophie à la seule raison grecque, ce livre révèle une tradition intellectuelle profondément rationnelle mais aussi orientée vers une transformation intérieure - une sagesse vivante, sotériologique, où connaître, c'est aussi se libérer de l'ego grâce au yoga, à la méditation et à la dévotion. Plutôt que renforcer le moi, l'Inde montre en effet comment le transcender ou le résorber. En retraçant l'évolution des grandes sagesses de l'Inde, des origines jusqu'à leur diffusion en Asie et en Occident, Christian Miquel propose un dialogue fécond avec la pensée occidentale, à la croisée de l'histoire, de la philosophie comparée et de la quête spirituelle.