Mathématiques financières
Mathématiques financières
Filtre
Ce livre présente les principales caractéristiques des marchés monétaires, obligataires, actions et immobilier, sans oublier l'assurance-vie. Il est complété par une synthèse de l'environnement économique et une approche des risques. Des propositions de méthodologie et de stratégies ouvrent des horizons pour chaque catégorie d'épargnants. Sa rédaction a été guidée par un souci de synthèse et de clarté autour de sujets essentiels pour la gestion d'un patrimoine, petit ou grand.
L'analyse financière utilise aujourd'hui des données comptables, boursières, économiques et qualitatives : elle est devenue une composante fondamentale du diagnostic global d'entreprise et un outil par excellence de management par la valeur (value based management). Cet ouvrage présente les outils et méthodes d'analyse et de diagnostic financiers, mais aussi les outils d'analyse des risques de défaillance, d'aide et d'incitation à la décision en matière d'investissement, de choix de financement et d'évaluation d'entreprise.
Cette publication est la septième édition de la version abrégée du Modèle de Convention fiscale concernant le revenu et la fortune de l'OCDE. Cette version abrégée contient le texte intégral du Modèle de Convention fiscale tel qu'il se lisait le 17 juillet 2008, excluant toutefois les notes historiques, la liste détaillée des conventions conclues entre pays Membres de l'OCDE et les rapports antérieurs qui sont inclus dans la version intégrale et dans la version électronique. La version intégrale du Modèle de Convention fiscale de l'OCDE est disponible en feuillets mobiles, afin de permettre une mise à jour périodique.
Cet ouvrage magistral, devenu un classique depuis sa première publication en 1993, rassemble plusieurs domaines jamais connectés auparavant de l'histoire des sciences et de la politique : il retrace à la fois l'histoire de l'État, des statistiques, des bureaux de l'administration et de la modélisation de l'économie, domaines dont le rapprochement ne s'est fait que très progressivement. Ainsi, la statistique, qui était au XVIIIe siècle la " science de l'État ", ignorait les probabilités : elles n'y ont été associées qu'au XIXe siècle. Au fur et à mesure que la " politique des grands nombres " s'enrichit, elle brasse les jeux de hasard, les risques de la vaccination, les assurances sur la vie, la fixation des tarifs douaniers, la fiabilité des jurys, puis, plus récemment, les effets catastrophiques des cycles économiques et les sondages d'opinion. En reconstituant les hésitations, les contingences et les controverses qui définissent la " raison statistique ", ce livre ne s'adresse pas seulement aux historiens des sciences, aux économistes ou aux spécialistes de science politique, mais veut ouvrir un débat avec le grand public ausculté par ces appareils statistiques.
Comment expliquer qu'aujourd'hui encore la majorité de la population du globe vive dans la pauvreté et la précarité, alors que les progrès techniques et organisationnels semblent rendre la solution à portée de main ? Pour quelles raisons certaines parties du monde s'enrichissent-elles à des taux parfois sans précédent dans l'histoire de l'humanité, pendant que d'autres stagnent ou même régressent ? Pour tenter de répondre à ces questions, l'économie du développement étudie les déterminants économiques et sociaux du développement. Clair et accessible, la nouvelle édition de ce manuel, véritable introduction à ce champ de la discipline, permet d'en acquérir les connaissances fondamentales (le développement et sa mesure ; l'analyse des comportements individuels ; le développement, la gouvernance et le changement institutionnel ; la transition démographique ; l'insertion des PED dans la globalisation ; les politiques de développement et la croissance inclusive). Chaque chapitre de cours est illustré par de nombreux exemples récents et d'études de cas concrets, et propose un QCM pour tester ses connaissances.
Depuis 2007, les crises financières successives ont propulsé sur le devant de la scène des termes jusque-là réservés aux seuls spécialistes : Credit Default Swaps, ventes à découvert, couverture de risque, volatilité, Value-at-Risk, obligations souveraines, etc. Le présent ouvrage est une initiation aux modèles mathématiques qui sous-tendent l'utilisation de ces concepts et de quelques autres. Les auteurs se livrent à une analyse approfondie de ces modèles et de leurs principes fondateurs. Ils donnent une discussion critique de l'utilisation des modèles pour l'identification des stratégies d'investissement, l'évaluation du prix des actifs et la gestion des risques associés aux activités de marché. Le lecteur non spécialiste est ainsi invité à se plonger, le temps d'un livre, au coeur d'une discipline fascinante, largement controversée et régulièrement à la une de l'actualité. Extraits de la préface de J.-P. Bouchaud : «Le propos des auteurs est de démystifier les modèles classiques de la finance. Ils tentent de distiller, chez le lecteur, l'envie de comprendre en profondeur les mécanismes des marchés financiers, et d'en développer une intuition directe, presque charnelle, avant d'en faire une modélisation quantitative. »
Sortir de la crise économique actuelle ne se fera pas sans de nombreux et douloureux sacrifices, surtout et comme toujours pour les plus touchés et les plus faibles. C'est ce que ne cessent de répéter ceux qui, au contraire, semblent à l'abri des retombées négatives de leurs propres décisions. Dans ce nouvel essai, Jean-Michel Quatrepoint, journaliste économique, revient sur ces idées reçues et les met à plat. En remontant aux origines de cette crise et en débusquant ses responsables, il dresse le bilan désastreux du libéralisme financier et prône une complète remise en cause du système et de ses acteurs, traders et banquiers mais aussi lobbies et hommes politiques. Prenant le parti d'une nouvelle économie tournant le dos à l'idéologie financière, il insiste sur la nécessité d'opter pour une vision à long terme sous peine de retomber dans les mêmes travers (spéculation, dérégulation) qui risqueraient de causer les mêmes effets (bulles incontrôlables et effondrement de l'économie).
6 octobre 2008. Lors d' une conférence à Bruxelles, Baudouin Prot, patron de BNP Paribas commente le rachat, à prix bradé, de Fortis, le premier groupe financier belge qui courait à la faillite. Après avoir été amputé de sa branche néerlandaise, vendue trois jours plus tôt aux Pays-Bas, Fortis est ainsi vidé de sa substance, au terme de négociations menées dans l'urgence par l'Etat belge lui-même. Un an plus tôt, Fortis entrait dans la cour des grands en s'emparant au prix fort de la banque néerlandaise ABN Amro. Plus dure fut la chute. Actionnaires furieux, clients et salariés déstabilisés, dirigeants conspués et remerciés : comment ce monumental gâchis a-t-il été possible ? Cet ouvrage plonge dans les coulisses du pouvoir et se glisse dans la peau des protagonistes : Maurice Lippens, président de Fortis et seigneur de l'économie belge, rêve de boucler sa brillante carrière en entrant dans l'histoire. Jean-Paul Votron, son administrateur délégué formé à l'anglo-saxonne, a pour mission de relever la maison. Face à l'accumulation des risques et alors que la crise financière menace, de hauts cadres tirent la sonnette d'alarme mais sont écartés. Les erreurs s'enchaînent jusqu'à ce que le gouvernement belge, enlisé depuis une éternité dans une crise communautaire, hérite malgré lui d'un dossier brûlant qui le fait enfin exister, à l'intérieur et à l'extérieur, car le bras de fer va aussi s'exercer avec le pouvoir français. L'histoire de Fortis n'est pas une fiction mais a tout du roman.
A la suite des grandes affaires financières (Enron, Parmalat..), une certaine défiance a été émise vis à vis des systèmes de comptabilité, des auditeurs et des commissaires aux comptes. Le cash est redevenu une valeur sûre; c'est une notion concrète, omniprésente dans la vie des entreprises. La gestion financière opérationnelle vue sous l'angle du cash est un projet transversal de l'entreprise. Le cash, c'est à la fois un outil de mesure de la performance ( Ebitda, cash flow), de l'indépendance (PME) et de la puissance (grands groupes) des entreprises. L'ouvrage, opérationnel, explique comment développer et diffuser la culture cash dans une entreprise, c'est à dire maîtriser et analyser les flux de l'entreprise dans leur transversalité et non plus de manière hierarchique et fonctionnelle. Ce livre :- couvre les aspects théoriques de la gestion financière,- donne des outils de gestion dans plusieurs domaines opérationnels, gestion du BFR, construction de prévision de trésorerie, techniques de conduite de changement et de gestion de projets appliqués à la culture cash ;- présente le «rythme» de la mise en oeuvre d'une culture cash , des actions à résultats immédiats jusqu'aux actions à long terme et développe tous ses bénéfices pour l'entreprise.
La France est-elle vraiment irréformable ? La cause serait entendue, au vu du nombre de réformes retirées ou édulcorées par les gouvernements sous la pression de la rue et des lobbies. Face au blocage, trois stratégies sont envisageables : le passage en force à la Thatcher, impossible en France ; un grand compromis social global, impossible en l?absence de coopération des partenaires sociaux ; le rachat des rentes et des avantages acquis en échange de grandes réformes. C?est cette troisième voie que Jacques Delpla et Charles Wyplosz explorent ici en proposant la suppression des avantages acquis, dans l?apaisement. L?État devra, pour y parvenir, offrir à chaque perdant un paiement solde de tout compte, qui compense le sacrifice exigé. Pour la première fois en France, deux économistes évaluent le coût financier de chacune de ces réformes. Leur conclusion est sans appel : pour réformer la France, il faut impérativement payer les rentiers.
Jacques Attali a su ouvrir des perspectives neuves et fécondes tant sur la musique (Bruits) que sur la médecine (l'Ordre cannibale), présente ici, enfin, son grand livre de théorie économique. Il n'est aujourd'hui d'autre point de départ possible que la crise. Aussi faut-il avant tout dresser l'inventaire, jusqu'ici introuvable, de toutes les théories existantes de la crise : toutes vraies, dès lors qu'elles inspirent les politiques effectivement menées par les pouvoirs, partout dans le monde. Pour les expliquer, Jacques Attali distingue entre trois mondes de pensée, car nous vivons à la fois dans trois réalités. Celle de l'échange et de la régulation, où la crise n'est qu'écart hors de l'équilibre. Celle de la production, où la crise dévoile les contradictions qui sont le moteur de l'Histoire. Et le monde nouveau qui sous nos yeux s'ébauche : celui de l'organisation, que l'auteur nous entraîne à découvrir. L'ordre y apparaît comme fragile écriture des formes, et la crise comme un état quasi permanent de réécriture. Monde de tolérance et de séduction, où à la fois s'ouvre le danger d'une après-crise totalitaire et s'esquisse la voie pour échapper au cercle étouffant des dictatures. Au terme de ce parcours éblouissant, des rites magiques aux empires, du potlach au nucléaire, des sacrifices aux ordinateurs, de Bruges à Tokyo, le choix est entre la solitude et la création, le suicide et la séduction.