Botanique
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Entre science, histoire et faits divers criminels, ce livre révèle le côté obscur de la nature : 23 plantes mortelles qui ont marqué l’histoire, de la sorcellerie de Salem à la mort de la mère d’Abraham Lincoln.
Saviez-vous que le maïs, la pomme de terre et l’amande étaient autrefois toxiques ou impossibles à cultiver ?
Une identification facile Plus de 100 espèces présentées Tout sur la biologie et l'importance écologique des lichens Une édition mise-à-jour
Spécialement conçue pour les apprenants (étudiants et naturalistes) en déterminations d'espèces végétales, cette Flore écologique se caractérise par la combinaison de la simplicité des critères d'identification avec des caractéristiques écologiques des espèces (leurs milieux de prédilection). Elle est la première Flore en Belgique à suivre la nouvelle classification de niveau international (Angiosperm Phylogeny Group IV, 2016) qui a réformé les délimitations des familles et des genres. Cette Flore permet, à l'aide des clés de classification, la détermination d'environ 1800 plantes de Belgique et des zones frontalières. Un site web avec des photos en couleur, de la documentation complémentaire et des exercices vient compléter ce livre : https://biologievegetale.be/
Recouvrant près de 8 % des terres émergées, le lichen est un être vivant qui devrait nous paraître familier. Mais, discret, il en est devenu insignifiant, invisible. Or, plus nous nous en approchons, plus se révèlent ses beautés, ses mystères, son étrange pouvoir d'attraction. Mi-algue, mi-champignon, entre autres, il pourrait bien révolutionner notre conception du vivant et remodeler nos imaginaires... C'est du moins la proposition stimulante de cet essai, le premier consacré au lichen en dehors des ouvrages spécialisés. Fruit de plusieurs années d'enquête sur plusieurs continents, il propose une réflexion originale, buissonnière et, comme son objet, « symbiotique », mêlant avec jubilation les cultures et les savoirs. Biologie, poésie, littérature, philosophie, écologie ou encore arts plastiques... Et si le lichen était au coeur de nos questionnements les plus actuels et les plus urgents ? Il permet en tout cas de penser une écologie qui ne repose plus sur les oppositions entre nature et culture, ville et campagne, compétition et coopération. Dans lichen, il y a lien. Symbole de résistance ou force venue d'en bas ? Vous ne verrez plus le lichen, ni notre monde, de la même façon.
Et si les plantes détenaient les clés de notre avenir écologique ? Le pouvoir des plantes révèle leurs capacités insoupçonnées : mémoire, communication, adaptation extrême, et bien plus encore.
Les « zones de vie » désignent des régions écologiques caractérisées par des conditions climatiques, géographiques et environnementales similaires. Elles abritent des communautés d'êtres vivants (faune et flore) qui se sont adaptées à ces conditions spécifiques au fil de l'évolution. Ce concept est enraciné dans l'histoire de l'écologie en Europe et en Amérique. Il a donné lieu à de nombreuses recherches et applications dans le contexte de la structuration de l'écologie comme discipline scientifique, et s'inscrit dans l'histoire des théories biogéographiques et écologiques des XIXe et XXe siècles. Si son application sur le terrain a connu des succès notables, elle a aussi révélé des limites et des controverses. Ces débats, une fois analysés, nourrissent la réflexion sur les fondements théoriques des approches causales et prédictives des aires de répartition des espèces à la surface du globe, en intégrant données écologiques et évolutives. Dans cet ouvrage, les auteurs s'adressent aux étudiants et aux chercheurs, ainsi qu'à toute personne intéressée par la phytogéographie, la biogéographie, la botanique, la zoologie... étudiées sous une approche historique et épistémologique.
Il y a 150 millions d’années, une révolution végétale a tout changé : l’apparition des fleurs. L’histoire secrète des fleurs lève le voile sur ce mystère qui fascinait déjà Darwin.
Le jardin est le lieu fantasmé par tout un chacun. Selon les croyances islamiques, c'est la résidence première et celle éternelle de l'homme. Ce produit de l'art des jardins qui réveille nos sens, nous apaise, nous couvre et nous protège, sollicite pour sa réalisation autant des spécialistes à l'instar du jardinier ou de l'agronome, de l'hydraulicien, de l'architecte, que la Nature. En dépit de sa fragilité, et sa disparition, son image littéraire a été explorée par l'auteur à travers une lecture pluridisciplinaire, pour extraire les pensées et les recherches les plus rayonnantes des érudits du monde islamique et celles des chercheurs contemporains, sur cet enclos végétal éternellement beau. Le paysage étant l'assise du jardin, le fruit d'un labeur culturel et naturel, et le jardin étant le composant essentiel du paysage, l'auteur nous invite à découvrir l'histoire du jardin et du paysage, en scrutant leur sens, en cheminant leur évolution, résultats de l'imagination voire du fantasme de l'homme. De surcroît, en naviguant dans des limites spatio-temporelles, plus précisément depuis le jardin d'Adam, jusqu'au jardin d'Alger à l'époque ottomane, l'auteur illustre dans sa thèse, présentée à l'université de Grenade en 2023, comment le jardin, témoin des civilisations, devient le carrefour interculturel où convergent, la science, la culture et la spiritualité. Enfin, l'auteur sollicite notre perception pour ressentir les paysages historiques de bien-être.
Le 4 août 1789, jour de l'abolition en France des droits féodaux et des privilèges, Antoine-Laurent de Jussieu publie le Genera Plantarum. Ce livre, rédigé en latin et jamais traduit, constitue son grand-oeuvre, lentement construit durant une quinzaine d'années d'examen détaillé et systématique de l'ensemble des plantes et des matériaux naturalistes auxquels il a accès en tant que professeur de botanique au Jardin du roi. Point d'évolution majeur d'un siècle de recherches et de controverses sur la classification du monde végétal, il préparera le mouvement européen de synthèse et d'intégration de la mise en ordre du vivant avec la science qui en étudie le fonctionnement. Cette biographie d'Antoine-Laurent de Jussieu propose de saisir le médecin botaniste en interaction avec le monde et ses semblables, de cerner sa pensée en train de s'élaborer, de retracer son cheminement scientifique, sa socialisation progressive, et d'identifier les ressources techniques, épistémologiques et sociales qu'il mobilise pour sa production savante et ses interventions dans le champ naturaliste. Au-delà de l'histoire de vie du savant, Gilles Geneix trace également, et peut-être avant tout, la biographie d'un livre : celle de sa formation, de son environnement, de ses parentés, de son autorité, de sa vie et de son effacement, et de l'héritage qu'il a laissé. Cette étude des productions et des pratiques de savants, qu'ils se disent botanophiles, botanistes, naturalistes, physiciens, chimistes, physiologistes, médecins ou philosophes, compose une forme d'histoire de la botanique européenne au moment où elle se constitue comme science globale du végétal, à partir d'un archipel de savoirs issus principalement de la philosophie naturelle, de l'histoire naturelle et de la médecine. En complément, sont proposées les premières traductions du Prologue et de l'Introduction du Genera Plantarum, ainsi que de la thèse de médecine de Jussieu de 1770.
Comment modéliser la production végétale en utilisant les concepts de l'architecture des plantes ? À l'interface des disciplines biologiques, des mathématiques et de l'informatique, la modélisation des plantes présentée dans cet ouvrage permet de comprendre comment l'architecture d'une plante se construit, pas à pas, tout en étant le support de la production végétale c'est-à-dire selon le type de plante, d'organes (feuille, tiges, fruits, etc.), faisant parfois l'objet de valorisation économique. Pour cela, il faut modéliser d'abord l'organogénèse,issue des bourgeons, qui conduit le développement architectural, avec ses règles botaniques. Il faut ensuite, modéliser la photosynthèse, avec ses règles éco-physiologiques et les relations sources-puits entre organes qui produisent et répartissent la biomasse dans la plante. Les paramètres et les équations, une fois identifiés et établis, permettent, grâce à des programmes informatiques, de simuler la croissance et l'architecture des plantes et des peuplements en fonction des conditions environnementales (température, lumière, eau, densité de plantation). Les simulations 2D ou 3D des plantes reproduites dans l'ouvrage ne sont pas de simples figures, elles reproduisent numériquement et fidèlement le développement et la croissance des plantes étudiées. Les applications potentielles de cette modélisation sont nombreuses, impliquant tout d'abord l'estimation des paramètres du développement et de la croissance de la plante cultivée étudiée, l'ouvrage en présente de multiples cas : arabette, maïs, tournesol, cotonnier, caféier, merisier, érable, ... Ces jeux de paramètres peuvent être ensuite utilisés dans des schémas de sélection ou d'optimisation de la production des systèmes culturaux (irrigation, ...). Tandis que l'objectif de l'ouvrage numérique Architecture et croissance des plantesmis en ligne en 2016 par les Éditions Quæ était de développer et de détailler toutes les étapes de cette recherche, celui de cet ouvrage plus synthétique est de rendre compte des principaux fondements de la modélisation des plantes, pour mieux la connaître. Rédigé par des botanistes, des agronomes, des mathématiciens et des informaticiens, cet ouvrage collectif est le fruit de quarante années de recherches et de collaborations scientifiques entre des équipes en France, en Hollande, en Chine et en Afrique. Il s'adresse aux chercheurs, enseignants et étudiants en biologie, en agronomie et en sciences de la vie. Mais aussi aux architectes paysagistes, écologues et aux communautés des sciences exactes (mathématiciens, informaticiens, physiciens) intéressées par la simulation du vivant.
Il y a des lieux où, sans les avoir jamais visités, on se sent immédiatement chez soi. C'est ce qu'a ressenti Dolorès Aloia, à l'été 2015, en entrant pour la première fois dans le jardin de Boboli : cet endroit était le sien. Cette évidence l'a saisie, d'autant plus puissante qu'il s'agit d'un lieu fort fréquenté - chaque année, près d'un million de personnes viennent s'y perdre. Que faire alors de cet enivrement, dans l'odeur parfois suffocante des roses ? Dolorès Aloia est journaliste et photographe, ce sera un livre. Ni monographie, ni flânerie botanique, ni incursion historique mais tout cela à la fois, cet objet singulier chante les rapports intimes de la pierre, des fleurs et de l'eau... et la sagesse des hommes qui ont su les écouter. Il ravira les amateurs de jardins, et l'expression n'est pas innocente : il y a du La Fontaine chez Dolorès Aloia. Dolorès Aloia, d'origine italienne, est journaliste et photographe. Elle vit et travaille à Paris.
Et si le citron, symbole de santé, n’était qu’un mythe bien entretenu ? Découvrez comment la vitamine C a été érigée en remède miracle, malgré des preuves scientifiques bien moins glorieuses.
À la croisée des études théâtrales et de l'histoire de l'art, cette thèse explore les réseaux d'artistes qui se sont constitués dans la Caraïbe durant la période dite de « décolonisation », dans les deux décennies qui ont jalonné les Indépendances. Tant dans le domaine des arts plastiques que des arts du spectacle, se ramifiaient des liens entre peintres, sculpteurs, comédiens, musiciens, dramaturges, metteurs en scène. Cette étude jette des ponts entre Amériques, Europe, Asie et Afrique. L'analyse se resserre sur le maillage artistique martiniquais et tente d'en identifier les circulations. Selon le principe réseautique se structure un processus de reproduction et d'enracinement, qui est ici décrypté à travers un concept tiré de la botanique : la stolonisation. Cette approche transversale, des arts martiniquais tissant leurs réseaux, se veut autant d'histoire de l'art, de philosophie de l'art, que de sociologie.
Au cœur de l’Afrique des Grands Lacs, cet atlas révèle une région méconnue : le Nord-Tanganyika. Entre cartes inédites et analyses pluridisciplinaires, il dessine le portrait d’un espace d’altitude, riche en ressources et en défis humains.
Le Gouvernement des États-Unis avait eu le bon esprit en 1864, de conserver à la science et à l'admiration des voyageurs, les merveilles végétales de la vallée de Yosemite, en Californie. Une mesure semblable a été prise pour le parc de Yellowstone qui fait l'objet de ce livre. Ce parc est le plus étendu qu'il y ait au monde : c'est plutôt ce que les Américains appellent « a reservation » ou une portion de territoire réservée dans un but d'intérêt public, par exemple, pour y conserver certaines espèces d'animaux ou certaines plantes qui disparaissent aux approches de notre soi-disant civilisation. Ce n'est certes pas parce que le parc est curieux au point de vue botanique, que je le signale à l'attention ; c'est le géologue, le chimiste et le médecin qui s'intéresseront surtout au « Yellowstone national Park », et y feront une ample moisson d'observations, mais ce n'est pas une raison pour que les horticulteurs ne connaissent pas la création naturelle la plus étendue et la plus remarquable qu'il nous soit donné d'admirer aujourd'hui comme promenade publique : on l'a justement désignée sous le nom de « Wonderland », ou terre des merveilles.
Le théâtre d'agriculture et mesnage des champs n'est pas seulement un remarquable traité d'agronomie auquel Olivier de Serres doit sa célébrité. Conscient que « la solitude de l'habitation du mesnager est une notable incommodité qui se manifeste lors de la survenue des maladies», il a eu l'idée originale de rédiger deux livres de conseils à l'intention du mesnager pour faire face à une telle situation et de les réunir dans son théâtre d'agriculture : un petit manuel de jardinage qu'il juge utile pour aménager un jardin medecinal où seront exclusivement cultivées des plantes dont il donne la liste et les propriétés thérapeutiques ; un recueil de sa composition, où il a réuni les formules de remèdes qu'il juge efficaces pour traiter les maladies bénignes les plus courantes. Mais le choix des plantes qu'il recommande de cultiver dans son jardin medecinal est-il judicieux ? Et les remèdes qu'il prescrit dans son recueil sont-ils fiables pour se soigner soi-même ?
Contrairement aux espèces animales où les deux sexes sont généralement séparés, 95 % des plantes à fleurs sont hermaphrodites. Dans l'Antiquité, les plantes étaient souvent tenues pour asexuées. Au XVIIe siècle, les organes génitaux des plantes furent reconnus, notamment par Sébastien Vaillant dans son Discours sur la structure des fleurs (1717). Darwin montra que les fécondations croisées des plantes hermaphrodites, entre fleurs différentes, étaient beaucoup plus productives en graines que les autofécondations au sein d'une même fleur. D'où l'hypothèse d'ancêtres monosexués fusionnant pour donner les plantes hermaphrodites. Aux XIXe et XXe siècles, les microscopistes découvrirent la double-fécondation des ovules des pistils par les anthérozoïdes du pollen des étamines. Au XXe siècle, le séquençage de l'ADN des pièces florales permit de comprendre leur nature et leur position. L'ADN des chromosomes sexuels des plantes dioïques a aussi été séquencé.
Avons-nous besoin de la nature pour être heureux ? Aux yeux d'Éric Lambin, cela ne fait aucun doute : l'altération du monde appauvrit l'expérience humaine ; elle altère nos affects, notre santé, notre sécurité. En d'autres mots, la défense de l'environnement, en plus d'en appeler à notre responsabilité, est condition de notre bonheur. Si des pays comme le Bhoutan et le Costa Rica offrent quelques lueurs d'espoir, prennent acte des liens étroitement tissés entre bien-être et environnement, le tableau dressé ici est sombre. L'homme moderne est sévèrement séparé de la nature, et les lieux les plus nantis de la planète - qui sont à la source de sa dégradation - sont aussi les plus éloignés des nuisances occasionnées. Double constat aux conséquences sévères, dont l'émergence de nouvelles maladies comme de nouvelles sources d'insécurité seraient les premiers symptômes. Essai remarquablement documenté, cet ouvrage témoigne de l'importance pour l'homme des satisfactions émotionnelles et spirituelles qu'il éprouve au contact du monde naturel.
Le volume de contributions réunies ici est issu de deux programmes de recherche pluridisciplinaires menés en 2017 et 2018 à l'Université Paris-Est Marne-la-Vallée, devenue Université Gustave Eiffel en 2020 : « Visibilité, invisibilité des Savoirs des Femmes » et « Visiautrices, visibilité des femmes de lettres dans l'enseignement secondaire et supérieur ». Ces recherches visent à mieux connaître le rôle joué par des femmes dans la construction des savoirs en s'intéressant à leurs oeuvres. Elles mettent au jour les principes qui fondent la construction des savoirs, les épistémologies dans leur contexte social et historique. Les contributions montrent les différentes stratégies de femmes qui, du xvie au xxe siècle, ont créé les espaces de leur action, de leur pensée et de la conservation de sa mémoire, un lieu d'interaction entre le privé et le public, le sujet et le monde. L'étude des oeuvres et de leur réception permet d'observer les choix stratégiques faits par les créatrices pour donner forme à leur pensée, à leur connaissance, en s'insérant dans le jeu de force institué par les rapports de pouvoir. Elle révèle les mécanismes paradoxaux qui les régissent en donnant une place centrale aux mécanismes de visibilité et d'invisibilité qui les affectent. Chaque étude s'attache à montrer la complexité de la position de ces femmes qui ont fait oeuvre, et notamment oeuvre écrite, en participant à la construction des savoirs de leur temps dans des domaines aussi divers que la médecine, la botanique, la philosophie, la pensée religieuse, l'anthropologie, l'ethnologie, la politique, l'histoire, la littérature et les arts.
Traduit par Hildegund Janzing. Alain Cuerrier et Denis Barabé Deux chercheurs passionnés donnent à redécouvrir les textes fascinants, tout juste traduits en français, du botaniste allemand Johannes Reinke (1849-1931). Principalement connu pour ses travaux en phycologie, en physiologie et en biologie, Reinke a aussi écrit le premier livre ayant pour titre Introduction à la biologie théorique (1901), une discipline qu'il considérait comme analogue à la physique théorique. Il s'intéressait également à la politique et à la théologie, ce qu'expliquent bien les auteurs dans l'introduction de cet ouvrage riche de réflexions épistémologiques et historiques tant sur l'homme que sur les concepts qui tenaient lieu de pensée biologique à la fin du XIXe siècle. Ce livre, constitué dans sa partie la plus volumineuse des écrits de Reinke - qui ne cessa de chercher à établir un lien entre sa pensée scientifique et sa pensée théologique pour parvenir à une conception unifiée du monde -, sera d'un grand intérêt pour les lecteurs francophones férus de botanique, d'histoire et de philosophie. L'autobiographie de Reinke, illustrant son cheminement et ses préoccupations de croyant, aidera à mieux appréhender les concepts clés de sa philosophie.
Découvrez le premier catalogue ethnobotanique complet des plantes sahariennes : Catalogue des plantes connues des Tekna, des Rguibat et des Maures offre une plongée unique dans la flore du Sahara occidental, de l’arganier au karité.
Amadou Ndiaye aborde les fondamentaux de l'éducation agricole et caractérise l'éducation non formelle à travers les acteurs, les principes, le processus, l'activité et le programme. Il présente l'innovation et le concept de conseil agricole. Enfin, il aborde le métier et la performance du conseiller agricole en se basant sur les modèles d'analyse systémique du développement agricole et rural.
L'auteur nous fait découvrir ou redécouvrir un monde de l'agriculture à l'ère de la mondialisation, soumis à la pression des grands groupes et des consommateurs. Cette ex-citadine issue du monde rural se replonge dans ses racines, après une expérience professionnelle de formatrice dans le milieu rural. Elle démontre que les agriculteurs sont rentrés dans le numérique et se structurent chaque jour un peu plus. Le bio et l'agriculture paysanne y ont aussi leur part, tout comme une grande souffrance psychologique et physique.
La quête de la sécurité alimentaire est aussi vieille que l'humanité. Toutes les civilisations ont dû répondre au souci d'approvisionner les populations, au risque de conflits. Longtemps mesurée par la quantité, ce facteur a pris une dimension qualitative depuis les pandémies des années 1990, telle la crise de la vache folle. Ces 34 contributions s'efforcent de caractériser les paramètres politiques, institutionnels, économiques, sociaux et technologiques afin de poser un diagnostic à l'échelle mondiale par grandes filières agricoles et agroalimentaires.
Depuis 500 millions d'années la transgénèse fait partie de l'évolution des espèces. Ces quarante dernières années les scientifiques en ont fait usage pour améliorer les plantes cultivées. La récente technique de l'édition du génome permet un ciblage précis des gènes chez une plante. De nombreux cultivars transgéniques résistent aux insectes parasites, cela diminue l'emploi de pesticides. Toutefois avec le temps cela sélectionne des insectes résistants. D'autres stratégies de luttes sont envisageables. Les plantes transgéniques résistantes aux maladies (virus, bactéries et champignons) ont vu le jour, ou sont encore au stade de développement. Celles qui tolèrent les herbicides facilitent le travail des champs mais génèrent aussi des mauvaises herbes résistantes. L'auteur présente les avantages et les dangers liés à l'usage de telles plantes et suggère quelques solutions pratiques. Les plantes transgéniques résistantes à la sécheresse et à la salinité leur permettent de s'adapter plus rapidement aux changements climatiques. D'autres plantes transgéniques permettent de produire à meilleur compte des protéines à usage médicaux (vaccins, anticorps, hormones, cytokines, enzymes et autres). Quelques plantes transgéniques à usage alimentaire à valeurs ajoutées et industrielles sont enrichies en antioxydants, en acides aminés essentiels, en calcium, en fer, en acides gras non saturés (oméga) ou en provitamine A (riz doré). Ou bien elles contiennent moins de substances toxiques ou produisent des polymères biodégradables pour remplacer certaines matières platisques.
Les végétaux fossiles dont les bois fossilisés sont étudiés par la paléobotanique, discipline universitaire qui par définition est la science des organismes végétaux morts. Elle suppose une succession des phénomènes complexes « dépôts », minéralisation, remaniement, transport. Ils sont considérés à tous égards comme marqueurs des changements climatiques importants. Cet ouvrage précis développe une démarche méthodologique sur des données de bois fossiles dans le but de retracer profondément les informations historiques économiques et paléo-environnementales. L'environnement est sérieusement modifié par les plantes terrestres en raison de leur action sur les cycles de carbone, de l'oxygène et de l'azote la composition atmosphérique - le climat. Face aux problèmes récurrents que posent les changements climatiques, la réduction et l'équilibre des émissions de gaz à effet de serre, Ruthin Bayélé-Goma oeuvre pour mener des recherches fondamentales, souvent à long terme, sur certaines espèces chez lesquelles il existe un système racinaire capable de reconstituer les forêts artificielles carbones susceptibles d'apporter l'eau assez vite afin de soutenir un rythme d'évaporation accru en s'appuyant sur de vastes réserves forestières. Celles-ci constituent toujours un réceptacle important pour le dioxyde de carbone jouant un rôle significatif dans les climats passés, présents et à venir. Sans doute aussi, la réflexion sur la création de la banque du carbone en Afrique centrale capable d'étudier ces problèmes me paraît indispensable à présent.
BnF collection ebooks - "Les végétaux, et particulièrement les forêts, qui sont de vastes agglomérations de végétaux géants, jouent un rôle capital dans l'économie de notre globe. La première, la plus importante des fonctions qu'ils remplissent, c'est de travailler incessamment à la composition de l'air que respirent l'homme et tous les animaux. Nous leur devons la vie. Notre existence est indissolublement attachée à la leur."BnF collection ebooks a pour vocation de faire découvrir en version numérique des textes classiques essentiels dans leur édition la plus remarquable, des perles méconnues de la littérature ou des auteurs souvent injustement oubliés. Tous les genres y sont représentés : morceaux choisis de la littérature, y compris romans policiers, romans noirs mais aussi livres d'histoire, récits de voyage, portraits et mémoires ou sélections pour la jeunesse.
Les forêts tropicales traversent une crise sans précédent. Environ 6 millions d'hectares disparaissent chaque année depuis 2005. Plus de 12 % d'espèces végétales sont menacées d'extinction immédiate. Source de vie et de richesse pour l'humanité toute entière, les forêts tropicales fournissent les moyens de subsistance pour au moins 1,6 milliard d'êtres humains et de l'eau potable pour bien plus encore, elles contribuent également à une industrie du bois qui pèse plus 100 milliards de dollars par an à l'échelle mondiale. Les auteurs, scientifiques et professionnels, nous présentent dans cet ouvrage les principaux enjeux écologiques, sociaux, économiques et politiques des forêts tropicales, qu'elles soient denses et humides, sèches et clairsemées, en Amérique latine, en Afrique, en Asie méridionale ou en Océanie. Pour chaque enjeu, des instruments d'action sont recommandés, à l'échelle locale, nationale ou internationale. Le lecteur est guidé vers la compréhension de solutions qui « marchent », parfois complexes et souvent regroupées sous le vocable de « gestion durable des forêts ». La dégradation des ressources naturelles exacerbant aussi les inégalités économiques, sociales et culturelles, les auteurs nous interpellent sur les conditions d'une refonte du système-monde et sur l'émergence d'une consommation mondiale plus citoyenne et responsable. L'ouvrage inclut les données 2015 de la FAO. Il s'adresse à tout public curieux d'en savoir plus sur les principaux enjeux des ressources naturelles.
On classe les substances organiques présentes chez les êtres vivants en quatre catégories : les glucides, les lipides, les protides et les acides nucléiques (cette dernière catégorie, moins abondante, étant négligée par les nutritionnistes). Les protides se distinguent des glucides et des lipides en ce qu'ils contiennent non seulement du carbone...
Ce guide a été établi afin de faciliter la tâche aux étudiants universitaires dans leurs études et leurs recherches scientifiques. Cet ouvrage va réunir plus de 300 espèces végétales méditerranéennes de la région de Tlemcen (Algérie) avec leurs illustrations, une description botanique détaillée de chaque plante et sa classification phylogénétique APG III (2009) tout en fournissant d'autres informations utiles notamment d'ordre écologique.
Cet ouvrage rassemble les principales connaissances sur l'assimilation de l'azote nitrique, ammoniacal et moléculaire et sur la synthèse des acides aminés et des protéines chez les plantes d'intérêt agronomique.