Agnese Innocente
Agnese Innocente
L'architecture est une forme d'expression, à la fois, graphique (dessins, plans, tracés...) et non graphique (symbole, usage, culture, identité...). L'étude de la genèse des oeuvres architecturales à travers l'analyse des traces qui ont servi à leur élaboration suppose que nous considérions l'architecture comme un système de traces, donc comme une écriture. Lors du processus d'écriture architecturale et la succession de desseins induits, les traces-artefacts élaborées et dessinées, sont des entités signifiantes. Ces formes représentationnelles produites participent à la fois, comme signe dans le processus de conception qu'on assimile à une sémiose projective, où le signe produit l'objet, mais également comme signe assimilable à une sémiose informative, où le signe fournit des indications sur l'objet qui est sa cause. Fondé sur l'ontologie de la trace d'abord, ensuite sur une démarche complexe et multidimensionnelle, l'ouvrage analyse les archives, les documents de genèse ; véhicules de la pensée créatrice. L'étude des « traces » de la création exige une posture épistémologique plurielle qui relève du constructivisme, de la systémique et de la complexité et permet de développer une théorie originale du processus communicationnel des traces architecturales et de leur interopérabilité.
Plongez dans l’enfance méconnue de Joséphine Baker, de la misère du Missouri ségrégationniste à l’aube de sa gloire parisienne. Une BD poignante, entre résilience et rêve, pour découvrir l’histoire vraie de l’icône des années folles.
Une icône sans fardNée en Belgique en 1929, élevée dans la noblesse qui sied à son rang, rien ne prédestinait Audrey Hepburn à devenir une icône du cinéma, et l'une des plus adulées du 20e siècle. Durant son enfance marquée par la guerre, la résistance et les déménagements, elle n'avait qu'un rêve : devenir danseuse classique. Repérée par un heureux hasard en 1948 pour un petit rôle au cinéma elle aimante déjà la caméra de ses grands yeux noirs. Obligée de renoncer à sa passion pour la danse à cause d'une santé fragile, c'est le cinéma qui lui fera les yeux doux. Après le film Nous irons à Monte-Carlo de Jean Boyer (1951), Audrey Hepburn est choisie pour le rôle de Gigi à Broadway ! Sa prestation dans cette adaptation du roman de Colette lui ouvrira les portes des studios hollywoodiens. À seulement 24 ans, c'est la consécration avec l'Oscar de la meilleure actrice pour le chef-d'oeuvre de William Wyler Vacances romaines en 1953. Son visage d'ange conquiert le public (Sabrina - 1954, Drôle de frimousse - 1957, Diamants sur canapé - 1961, Charade - 1963 et My Fair lady - 1964), tandis que sa silhouette longiligne incarne un glamour plus moderne et élégant, à contre-courant des standards de l'époque. Mais sa vie sentimentale connaît des remous. Les hommes de sa vie se succèdent et le désir d'enfants la hante... Arrivée au sommet, l'actrice se retire brusquement de l'écran au début des année 70. Engagée, elle sillonnera le monde en faveur de l'Unicef jusqu'à la fin de sa vie. Star sans fard, appréciée pour sa générosité et sa droiture, elle reste à jamais une véritable icône du cinéma.Jean-Luc Cornette et Agnese Innocente nous dévoilent le parcours de l'actrice adulée mais aussi celui de la femme combative, à travers un travail d'auteur remarquablement mené tant sur le fond que sur la forme pour un roman graphique qui nous transporte et nous donne à voir l'authenticité derrière le strass.