André Figueras
André Figueras
Faut-il rester en République ? interroge avec audace les fondements de la Ve République, à travers le regard acéré d'André Figueras, pamphlétaire engagé et témoin controversé de son époque.
Découvrez L'humour jaune, un recueil de poésie percutant signé André Figueras, figure controversée de la littérature française. Ce texte rare, réédité en numérique, mêle satire et lyrisme pour interroger l'absurdité du monde avec un regard acéré.
Avec ses manières de corps de garde - commandement, exécution, forcement, redressement, etc. - l'adjudant Fisc rêve de faire jouer les Français aux petits soldats. Et le fait est que, plus d'une fois, ses procédés nous laissent "bleus". En plus, comme il bafoue la loi sur le recrutement, en laissant l'abattement à la base au point mort quand les prix accélèrent, cela lui permet d'agrandir indûment chaque année son troupeau d'un flot de recrues indues. Cependant, vient un jour où les brimades, le dressage, les punitions, voire même les exactions, révoltent les plus dociles. Alors, des artisans investissent Grenoble, des vieillards défilent à Roanne, des voitures bloquent Lyon. Et la mutinerie que Pierre Poujade a ratée en 1955, peut-être d'autres, inconnus encore, sont-ils sur le point de la réussir. Car voici décidément posée la question de savoir si nous devons une obéissance passive à l'adjudant Fisc.
Un album rendant hommage à l'action civilisatrice de l'armée française au Maghreb. « Copyright Electre »
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Né en 1924, André Figueras a passé par la Résistance (immatriculé en février 1941 ; Croix de guerre ; médaille de la Résistance, médaille des Évadés), et même par le R.P.F. (éditorialiste du Courrier d'information du Général de Gaulle en 1955-56) pour prévenir à l'anti-gaullisme dès 1958, au moment où beaucoup s'attendaient à le voir s'installer dans une quelconque turne officielle. Cette attitude, immédiatement catégorique et exprimée en des termes qui n'avaient pas coutume d'être des plus tendres, ont bientôt valu à l'auteur du "Général mourra" et autres "Charles le dérisoire", une assez belle série de comparutions devant la XVIIe Chambre correctionnelle, où les condamnations tombèrent comme à Gravelotte. Cela eut le pouvoir magique de lui fermer la porte de nombreux éditeurs et de nombreux journaux. Figueras continue quand même. Aujourd'hui, il règle ses comptes avec de Gaulle. Une bonne fois. Pour ne plus avoir à en parler. Pour pouvoir passer enfin à des sujets salutaires et convenables.
La prétention du Pouvoir était que la page algérienne fut tournée au matin du 2 juillet. En fin de compte, l'hypothèque algérienne pèse plus lourdement que jamais sur notre destinée. Après avoir traversé d'affreux malheurs, et avoir - pour la plupart - tout perdu, y compris, bien souvent, des êtres chers, 800.000 Français d'Algérie ont cherché refuge en métropole, et n'y ont d'ailleurs pas toujours reçu l'accueil que leur détresse méritait. Marqués par les souffrances subies et l'injustice endurée, précairement logés, sans travail, bientôt dépourvus de leurs maigres ressources, que deviennent-ils et que vont-ils devenir ? Après un mois passé parmi eux, de Marseille à Port-Vendres, de Gaillac à Moureux, André Figueras évoque puissamment et humainement ce problème. Laissant de côté cette alacrité polémique qui l'a rendu célèbre, l'auteur cite des faits précis, relate des observations personnelles (accompagnées de clichés qu'il a pris), puis, après ce tableau, va à une conclusion au terme de laquelle il estime que, dans la calamité de notre défaite, l'arrivée en métropole de 800.000 Pieds Noirs dynamiques et courageux réussira peut-être à rénover, à galvaniser, à sauver notre pays.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Cependant, après Les origines étranges de la Ve République, qui avaient jeté dans le plateau de l'Histoire un certain nombre de petites vérités bien intéressantes, voici qu'André Figueras veut tirer une leçon pratique de la fureur qu'a mise dans son coeur - comme dans tous ceux qui sont bien placés - la politique abominable de l'actuel régime. Ne se contentant donc plus de récriminer ou de déplorer, il cherche à définir une attitude d'opposition résolue. Inconditionnelle, évidemment, quant à son principe ; mais organisée, cohérente, et surtout ne visant pas à détruire ce qu'elle veut sauver, c'est-à-dire la France. Car, se débarrasser de la Cinquième République est assurément la nécessité la plus flagrante, mais encore convient-il de s'y prendre efficacement, et sans briser du coup la nation. Voilà donc ce que tente de définir, de modeler, ce « Petit guide d'anti-Cinquième », ce qui n'empêche nullement que l'auteur y conserve, à l'occasion, son don des formules percutantes, et la haute couleur de son vocabulaire de combat !
Voici dénoncée la fausse innocence. Entre 1894 et 1906, on assista, sous prétexte de défendre un officier douteux, un capitaine canaille, à la première mobilisation générale de l'Anti-France : certains Juifs par racisme, les Francs-Maçons, les antimilitaristes, les anticléricaux, les politiciens corrompus qui sortaient étrangement indemnes du « scandale de Panama » et les intellectuels dévoyés s'unirent pour déstabiliser l'Armée, l'Église et la Patrie. Depuis lors, cette entreprise infâme n'a point cessé. Car le but éternel des éternels « Dreyfusards » est de mener la France aussi bas que possible. Ayant entendu André Malraux dire que « la liberté existe par et pour ceux qui l'ont conquise », l'auteur estime avoir le droit de dire ce qu'il pense. Y compris à propos de « l'intouchable » Affaire Dreyfus.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Dans la quasi indifférence nationale, et dans des conditions dont l'honneur était absolument exclu en 1962, le pouvoir gaulliste a livré l'Algérie à un quarteron de tueurs. Seule pour la France, l'O.A.S. a témoigné. Mais du jour où Degueldre fut exécuté et Salan en prison, l'honneur français se trouva au tombeau.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Sur cent personnes - politiquement averties - interrogées, trois connaissaient l'existence, sous l'Occupation, de l'Agence générale des Israélites de France. Aucune celle de l'affaire Iltis. C'est dire que le présent livre va faire bien des ravages dans les ignorances, et, à plus forte raison, dans les légendes et les complaisances. Ajoutez-y des considérations tout à fait nouvelles sur l'arrestation de Jean Moulin, et sur les véritables informateurs de la Gestapo, vous avez ici de quoi ridiculiser l'Histoire, telle que partout on vous la raconte.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Que Dieu protège de tout malheur celui qui n'a pas connu la peur au milieu des tourments, et à qui il a confié le gouvernement général de l'Algérie. Lorsque la France eut, en 40, perdu la plus dramatique partie de son Histoire, il ne demeura, dans les mains antiques et nobles du Maréchal, à qui les politiciens venaient de refiler leur jeu truqué, que deux cartes : l'Empire et la Marine. Avec ces deux-là, malgré de Gaulle, malgré les Anglais, malgré les Communistes, malgré les « Collaborateurs », et quelques autres, Pétain releva le défi, et ne cessa de contrer Hitler. Le rôle essentiel joué dans l'affaire par « les amiraux du Maréchal », avait été jusqu'ici, pour des raisons diverses, occulté. Dans un précédent livre, André Figueras avait levé un coin du voile. Cela lui a valu de recevoir une série de documents et de témoignages inédits, qui font l'objet de ce nouveau volume, ainsi débordant de révélations. Pendant quatre ans, la Marine française, à travers des circonstances constamment tragiques, n'a cessé de se dévouer héroïquement pour la Patrie, et pour elle seule. Il était temps que cela fut dit.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Deux frères, l'un « chez de Gaulle », l'autre dans la Milice, un truand juif qui fricote avec les Nazis ; une fille de joie massacrée par les « patriotes », un lieutenant Pied-noir qui découvre la métropole et ses « libérateurs », un dénonciateur qui devient député, une concierge qui invente un réseau de Résistance, sont les principaux personnages de ce roman terrible, qui mêle savamment - et, pourquoi pas ? perfidement - la réalité et la fiction, les noms imaginaires et les noms réels.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
André Figueras, né à Paris en 1924, entra dans la Résistance active dès Février 1941. En 1943, recherché par la Gestapo, il est obligé de gagner l'Afrique du Nord (interrompant ainsi une licence terminée plus tard) et s'engage dans les parachutistes. Drôles de jeux pour lesquels on lui octroie la croix de guerre. la médaille de la résistance et la médaille des évadés. Son mariage avec Anne Brossolette en 1948 est-il la conclusion logique de cette affaire ? Poète, André Figueras a publié, avant celui-ci, huit recueils. dont l'un a obtenu la Bourse Nationale Littéraire. Critique, il a donné en librairie trois études : une sur Fernand Gregh, une sur André Soubiran, une sur Jules Romains poète - celle-ci dans la collection Pierre Seghers ; il assure la rubrique littéraire et dramatique à la « Revue de Saint-Cyr », collabore aux « Nouvelles Littéraires » et à « Combat » et à un certain nombre d'autres publications. Il fait enfin de nombreuses conférences, à Paris, en province, à l'étranger. Son activité, aurait, paraît-il, des tendances à s'élargir du côté du roman et du côté du théâtre.
Durant nos années terribles, de 1940 à 1944, nombre d'amiraux se trouvèrent en première ligne. Ministres, comme Platon, Abrial, Auphan et Bléhaut ; chargés du destin de territoires d'outre-mer comme Estéva, Decoux, Robert ; ou responsables directs d'une part de notre Marine, comme Laborde ou Derrien - leur tâche fut ingrate, puisqu'il fallait parvenir à concilier l'honneur et la sauvegarde du pays. En 1945, la fureur « épuratoire » choisit notamment les chefs de la Marine comme boucs émissaires : Platon fut assassiné, Derrien et Estéva moururent à leur sortie de prison, Abrial et Laborde furent traités en bagnards. Au total, onze amiraux, dont les plus célèbres, furent traités de façon révoltante.