André Jacques
André Jacques
Quand Chrysanthy, la femme qu’il aime, est retrouvée agonisante, Alexandre Jobin plonge dans un labyrinthe de mensonges et de violences.
Une opération visant à démanteler un réseau de trafic d'armes et d'oeuvres d'art tourne mal... Un officier du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) trouve la mort lors de ce dérapage. Le SCRS place alors ses espoirs en Alexandre Jobin, antiquaire et retraité des services secrets de l'armée canadienne. On souhaiterait qu'il reprenne les rênes de la mission. Alexandre, d'abord réticent, se retrouve vite plongé dans une enquête qui dépasse les frontières canadiennes, alors que tout indique que le chef de cette organisation criminelle n'est nul autre qu'un ancien ennemi auquel il a eu affaire à l'occasion d'une mission militaire menée quelques années plus tôt dans les Balkans. De Montréal à l'Italie, puis à la Croatie, accompagné de partenaires de confiance, notamment de la sulfureuse Pavie, il s'engage dans une quête effrénée qui le mène tout droit aux gouffres du Karst et l'oblige à affronter les démons de son passé.
Dans un Grand Nord mystérieux, où les diamants et les secrets se cachent sous la glace, Terre d’Ikâ plonge le lecteur dans une aventure haletante.
Dans la lignée du polar culturel moderne où se mêlent art et sang, André Jacques prouve à quel point nous aimons tous nous faire raconter « une bonne histoire »... surtout si elle recèle une certaine dose de suspense, de sexe et un formidable problème à résoudre. Paru en l'an 2000, Les Lions rampants a reçu un accueil plus qu'enthousiaste des médias et des lecteurs et il entame avec brio une captivante série... Une jeune aide-accessoiriste trouve une statuette ancienne chez un antiquaire du boulevard Saint-Laurent et, soudain, beaucoup de gens semblent intéressés par ce « lion rampant » : l'ambassade de Slavitzine, les Titans - une bande de motards criminalisés -, la police de la CUM, des groupes néo-nazis et divers services de renseignements. L'antiquaire Alexandre Jobin, retraité des Services de renseignements de l'armée canadienne, et la jeune accessoiriste Chrysanthy Orowitzn tenteront de dénouer les fils de l'énigme... pour comprendre, mais surtout pour sauver leur peau. De Montréal à Ottawa en passant par les côtes de Charlevoix, sur un fond de guerre dans les Balkans, la poursuite et l'enquête se dérouleront dans le sang et le métal tordu.
Ceux qui ont lu le captivant roman policier Les Lions rampants reconnaîtront dans La Commanderie la manière propre à l'auteur : une histoire savamment machinée, des personnages à la fois complexes et étonnamment familiers, une intrigue moderne mais subtilement inscrite dans l'histoire et la culture. Ce thriller n'est pas sans rappeler les univers sophistiqués de Perez-Reverte. L'antiquaire Alexandre Jobin, officier retraité de l'armée canadienne, est appelé à reprendre du service dans une bien curieuse affaire. D'abord engagé par une vieille et riche héritière pour faire évaluer des huiles et des aquarelles de peintres postimpressionnistes, il se retrouve bien malgré lui investi d'une seconde et plus périlleuse mission : retrouver, en Europe, la trace de la petite-fille de sa richissime commanditaire, mystérieusement disparue. De Montréal à Paris, de la Haute-Provence à la Savoie, cette enquête entraîne notre héros dans une série d'aventures où se mêlent les milieux de l'art, les sectes ésotériques, les trafiquants d'images pornographiques, les partis politiques d'extrême droite et la mafia russe. La double mission qui au début s'annonçait comme un séjour touristique en France prend alors les allures d'une poursuite déchaînée.
La nouvelle aventure d'Alexandre Jobin, l'enquêteur-vedette des Lions rampants et de La Commanderie, « UN INCONTOURNABLE DU POLAR QUÉBÉCOIS » - Norbert Spehner, Entre les lignes. Un rendez-vous dans un bar glauque de Montréal. Un informateur en retard. Des pas dans le stationnement. Puis le vide. Et tout à coup, tout le monde se met mystérieusement à mourir... Attention, Alexandre Jobin reprend du service dans un thriller envoûtant et sophistiqué où se mêlent l'art et le sang. Des journalistes agressés, assassinés même, parce qu'ils enquêtent sur le crime organisé. Un frère et une soeur qui, illégalement entrés au Canada, tentent d'écouler des trésors artistiques chinois de provenance douteuse. Et un entrepreneur qui, pour satisfaire aux caprices de son épouse, veut acheter un mètre de livres anciens reliés en rouge pour décorer son salon. Peu à peu ces trois intrigues croiseront leurs fils pour former un noeud qu'Alexandre Jobin tentera de dénouer, à sa manière... De Shanghai à Montréal, de Vale Perkins à Paris, une quête effrénée entraînera les personnages dans toute une série de poursuites où se mêlent groupes de motards, mafia russe, triades chinoises, hauts fonctionnaires corrompus et bien d'autres personnages louches. De la rue de la Commune à la rue Jean-Talon, du Chinatown à la Petite Italie, La Tendresse du serpent se veut aussi une sorte d'ode au boulevard Saint-Laurent, ce grand axe aux mille reflets, pivot de toutes les intrigues.
Sans doute y a-t-il autant de façons d'intriquer Grande et petite histoires qu'il y a de vies singulières. D'abord parce que les « grandes » histoires, les histoires collectives, ne véhiculent pas les mêmes sens et non-sens. Pour s'en tenir à celles que ce livre évoque : l'assassinat d'un père par la Milice, l'exil d'un réfugié Rohingya fuyant le massacre, la vie analytique sur fond de terreur en Colombie, la vie sauvée loin de la dictature de Poutine... L'intrication des deux histoires est l'objet de cet ouvrage, en même temps qu'une interrogation sur le travail de la psychanalyse quand elle se trouve ainsi confrontée à la rencontre violente de la réalité du monde et de la réalité psychique.
À travers la présentation de sept textes de Freud, Jacques André traite une oeuvre qui déborde largement l'espace limité de la psychanalyse, marquant toute la culture du XXe siècle : l'enfant, la sexualité, la destructivité, l'oeuvre d'art, la religion, la psychologie des masses, sans parler de la psychopathologie, ne sont plus les mêmes problématiques avant et après Freud. La pensée freudienne a révolutionné quelques-uns des fondamentaux sur lesquels reposent l'expérience humaine : ce que « moi » veut dire, l'infantilisme de la sexualité, notre rapport à la temporalité et à la mort, la présence d'un inconciliable, d'un inacceptable au coeur de la vie psychique de chacun, l'empire de la honte et de la culpabilité par-delà la morale ordinaire, l'inexorable violence individuelle et collective... et nos modes de pensée les plus communs ne sont pas épargnés : il n'est plus possible après un lapsus de s'en remettre à la fatigue, ou de renvoyer l'homosexualité à la « contre-nature ».
À l'heure du « développement personnel », du « bonheur en vingt leçons » et du devoir de « positiver », la force de la psychanalyse est de ne pas sous-estimer la violence de la vie psychique. Derrière la façade des vies « comme il faut », la folie privée est la chose du monde la mieux partagée. Ce livre, à travers des instantanés de séances, cherche à faire entendre la parole souvent dérangeante, et en dépit du bon sens, de l'inconscient. Le bouleversement des anciennes rigidités familiales, les nouvelles libertés du choix sexuel ont le « mérite » de révéler mieux que jamais l'âpreté de la relation homme-femme, l'expérience à la fois éprouvante et passionnante de leur altérité. Les « vérités » de la psychanalyse ne sont pas toujours bonnes à entendre - l'inconscient ignore le « politiquement correct » -, mais au moins elles ne font pas l'impasse sur la complexité des vies intérieures.
Alexandre Jobin coulait des jours paisibles à Montréal avant qu'un fantôme du passé ne déboule dans sa boutique d'antiquités. Blessée et poursuivie par des hommes de main russes, Julie Dorval tape à sa porte, en souvenir de leurs années de service dans l'armée canadienne. Elle lui raconte le vol d'un lot de pierres précieuses qu'elle a planifié dans la mine qui l'employait et son besoin impérieux de rejoindre LaMecque des diamantaires: Anvers. Traquée par la police, ses patrons véreux et les services secrets français, elle s'envole pour l'Europe, laissant sur sa faim un Jobin prêt à reprendre du service. Heureusement, la DGSE pense qu'il est le seul à pouvoir la retrouver et l'envoie à sa recherche. S'engage alors une course effrénée, parsemée d'affrontements sanglants et de cadavres. Dans chacun de ses romans, André Jacques exploite brillamment sa fascination pour le crime et pour le monde de l'art. Dès la parution de son deuxième roman, La Commanderie, le critique Norbert Spehner le range parmi les « incontournables » du polar au Québec. L'auteur a remporté, en 2016 et en 2019, le prix Saint-Pacôme du meilleur roman policier québécois pour les deux derniers volumes de sa trilogie : La Bataille de Pavie et Ces femmes aux yeux cernés.
L'espèce humaine n'est pas une espèce parmi d'autres, elle est la seule à s'auto-détruire et à détruire les autres espèces. Sauf une... Profitant de la dégradation des écosystèmes marins, la méduse prolifère. Elle a zéro neurone, l'homme, depuis qu'il est sapiens, en a 86 milliards. À la fin, qui l'emporte ? Figure privilégiée du totémisme psychanalytique et du sexe de la mère, lequel pétrifie celui qui ose le regarder en face, de quoi la méduse est-elle aujourd'hui le symbole ? À l'heure où la pulsion d'auto-anéantissement s'empare des quatre éléments : la terre, la mer, l'air et le feu, la symbolisation du désastre en terme de castration est presque devenue une aimable figure. La psychanalyse a pour toile de fond ces deux expériences anthropologiques fondamentales que sont la sexualité et la mort. Alternant essais et fragments cliniques, ce livre cherche à restituer le vif d'une expérience, tant individuelle que collective, dont l'inconscient, ce fonds le plus inacceptable de la vie psychique de chacun, est le secret horizon.
Quand l'antiquaire Alexandre Jobin, ancien officier des services de renseignement de l'armée canadienne, sort d'une consultation médicale inquiétante, il sait que la mort le guette. Doit-il boire jusqu'à plus soif? S'isoler jusqu'à l'heure fatale? Deux événements l'extrairont de cette spirale destructrice. D'abord, on lui propose un contrat : aller en Italie pour faire expertiser et vendre des esquisses anciennes. Puis, il y a Linda Parenteau, cette ancienne maîtresse emprisonnée à Joliette, qui le supplie de se rendre à Palerme afin de retrouver sa fille, Pavie, qui court un grave danger. Mais, loin d'être une jeune femme en détresse, Pavie est tueuse professionnelle. Alors, de Montréal à Nice, en passant par Rome, Palerme et Marseille, s'engage une course effrénée contre la mort. Dans chacun de ses romans, André Jacques exploite brillamment sa fascination pour le crime et pour le monde de l'art. Considéré comme l'un des incontournables du polar au Québec, il a remporté, en 2016 et en 2019, le prix Saint-Pacôme du meilleur roman policier québécois pour les deux derniers volumes de sa série : La Bataille de Pavie et Ces femmes aux yeux cernés.
Cinq psychanalystes et une politiste interrogent les théories du genre. Domination masculine et privilège de l'hétérosexualité sont les deux adversaires dont les théories du genre remettent en cause les prétentions. L'expérience du psychanalyste est d'un autre ordre, son objet, l'inconscient, ignore l'égalité et cultive à loisir le « politiquement incorrect ». Les études de genre nourrissent l'espoir politique d'un traitement social à parité entre les sexes et les sexualités. Si la psychanalyse aspire aussi au changement, celui qui permet au moi de l'analysant de gagner un peu de liberté, c'est sans préjuger de ce qui définit le « bien » de chacun. Entre la psychanalyse et les Gender Studies, le débat est aussi nécessaire que complexe, parce que convoquant des plans hétérogènes. L'expérience clinique des homosexualités et des bisexualités est pour ce débat un véritable croisement.