Armand Duval
Armand Duval
Dans ce premier volume, Lady Saylie et Armand Duval nous entraînent dans une exploration fascinante du fétichisme et du BDSM au cinéma. Des allusions cryptées du cinéma muet aux représentations les plus explicites de l'époque contemporaine, des censures imposées par la morale à l'émergence de la notion de consentement, ce voyage visuel dévoile les significations cachées des plus grands films, dans lesquels le BDSM et les différents fétichismes se sont glissés avec audace. Illustré par Sardax et Mad Mask, et préfacé par le journaliste de cinéma Mathieu Alterman, ce premier tome ouvre la voie à une trilogie captivante.
Quel fétiche, quel film ? Des cheveux coupés, une robe qui se soulève, une clé mystérieuse, une paire de menottes, un fouet qui claque... Autant d'images mémorables vues au cinéma. Dans ce deuxième tome, Lady Saylie et Armand Duval vous guident à travers un riche univers de fétiches, ou kinks, soigneusement sélectionnés. Pour chacun d'eux, vous découvrirez les films qui les illustrent le mieux et qui sauront, peut-être, vous séduire. Illustré par Sardax et Mad Mask, et préfacé par le journaliste de cinéma Mathieu Alterman, ce second tome est une véritable carte au trésor cinématographique, où chaque page vous mène vers des scènes qui résonnent avec vos désirs.
Le Journal et les Lettres d'Etty Hillesum sont un document bouleversant sur les souffrances de la communauté juive hollandaise, presque entièrement anéantie par les nazis ; mais aussi sur l'ascension spirituelle fulgurante de cette jeune femme. Après quelques années d'une vie quelque peu chaotique, elle rencontre Dieu, sans adhérer à une religion établie, mais vit dès lors intensément le commandement de L'aimer plus que tout et son prochain comme soi-même. Elle croit fermement en Dieu, en l'homme, en la vie, malgré la dureté des temps. Sa foi et sa prière se nourrissent de la Bible et de quelques auteurs chrétiens : Aujourd'hui : Michel-Ange et Léonard de Vinci, écrit-elle, eux aussi sont entrés dans ma vie... Comme Dostoïevski, Rilke et saint Augustin. Et les évangélistes. Je suis vraiment en excellente compagnie. Petite santé, elle se donne à ses compagnes et compagnons de misère jusqu'à l'épuisement total et, finalement, partage leur sacrifice dans l'horrible mouroir d'Auschwitz. J'ai rompu mon corps comme le pain et l'ai partagé entre les hommes. Et pourquoi pas ? Car ils étaient affamés et sortaient de longues privations. On voudrait être un baume versé sur tant de plaies. Elle avait 27 ans quand, en février 1941, se produisit la rencontre qui allait bouleverser sa vie. Deux ans et demi plus tard, le 7 septembre 1943, elle partait pour Auschwitz où elle mourut le 30 novembre 1943. Des 986 autres déportés du même train, seulement 8 survécurent...