Bernard Geberowicz
Bernard Geberowicz
La jalousie est une émotion fréquente, mais lorsqu'elle devient trop envahissante, elle envenime nos relations. Colère, ressentiment, suspicion, possessivité... autant de manifestations qui nous rongent et nous empêchent de construire des relations saines fondées sur la confiance. Bernard Geberowicz propose une méthode sur mesure pour en finir avec la jalousie. Il vous aide à identifier votre profil pour mieux comprendre votre histoire et le type de relation que vous nouez avec les autres. 21 jours pour prendre conscience de votre niveau de jalousie, changer et vous libérer. Des tests pour vous situer et décrypter votre histoire personnelle. Des exercices pour changer dans la durée. Des bilans hebdomadaires pour progresser pas à pas. Cet ouvrage est indispensable pour vivre des relations équilibrées et harmonieuses !
Aujourd'hui plus que jamais, la naissance d'un enfant représente un risque de crise pour le couple. Les futurs parents ne sont pas toujours préparés aux remaniements qu'impose la réalité de cet événement. Et souvent, au baby-blues succède un baby-clash.Bernard Geberowicz, psychiatre et thérapeute familial, éclaire avec la journaliste Colette Barroux-Chabanol les raisons, notamment sociologiques et culturelles, qui font de ces moments un passage si délicat à traverser. Ils disent comment déjouer les pièges, désamorcer les malentendus, se protéger des conseils bien intentionnés de tout bord afin de rétablir la communication au lieu de s'accuser mutuellement.Accepter l'autre et reconnaître la différence de perception est essentiel, dans le couple comme ailleurs : ce livre donne les clés pour construire la toute nouvelle famille sur des bases positives et renforcer ainsi la relation de couple.
Rimer et être aimé, nul ne peut y échapper ! C'est un fait inexorable, nous sommes condamnés à aimer, enfants, parents, frères, soeurs, conjoints... à aimer et à haïr ; pas question de faire l'économie de l'intensité du sentiment qui nous lie aux êtres proches. Des paramètres étranges servent à mesurer sa qualité. Depuis le premier sourire de l'enfant à ses parents, les injonctions faites au nom de l'amour ne manquent pas : manger, bien se couvrir, s'habiller correctement, se taire, être en accord, être un bon élève, choisir l'époux qui convient, être proche, tout se dire... Désobéir à ses parents, serait-ce prendre le risque de ne plus être aimé, alors qu'obéir serait le seul gage d'amour possible ? Choisir un partenaire qui ne correspond pas au modèle familial, serait-ce une trahison dont on ne pourrait se remettre et, à l'inverse, rester fidèle nous priverait-il de liberté, nous faisant répéter une histoire liée au temps reculé de notre enfance ? Ce livre raconte des histoires de famille où chacun se reconnaîtra ; les personnages y entrent en conflit, s'utilisent l'un l'autre, discutent à perdre le souffle, ils s'aiment aussi et se font violence ; mais ce sont des violences familières, celles qui nous permettent d'exister.
On n'a pas oublié comment, dans L'Ancien et le Nouveau, Marthe Robert, exégète attentive de Cervantes et de Kafka, tirait du parallèle entre Don Quichotte et Le Château une philosophie nouvelle de la création littéraire. Sur le papier, recueil d'essais, permet à Marthe Robert de préciser sa pensée et de la ramifier dans des directions imprévues. Cervantes et Kafka restent les points d'appui d'une recherche vouée à mettre en lumière les rapports de l'écrivain avec son oeuvre. Deux études sur les Frères Grimm et sur le conte de fées enchanteront ces lecteurs qui, de plus en plus nombreux, soupçonnent que la para-littérature supposée enfantine cache en réalité des vues profondes sur l'homme. Les épreuves dont le jeune garçon du conte doit tour à tour triompher ne sont que les symboles d'une libération psychologique : s'il continue à exercer à travers les siècles un pouvoir fascinant, c'est parce qu'il rompt avec ses attachements infantiles et réussit là où oedipe a échoué. Enfin, Marthe Robert, dont on connaît les beaux travaux sur Freud, démontre quelle erreur c'est de se représenter le fondateur de la psychanalyse comme un " philosophe ", comme un maître de " valeurs ". Elle souligne son humilité, son refus de collaborer avec les secteurs optimistes de la pensée, son " héroïque trivialité ". Pareille mise au point semblera particulièrement bienvenue au moment où trop d'épigones qui se parent du titre usurpé de disciples tirent à hue et à dia la doctrine de l'illustre Professeur. En cette matière comme dans les autres, le livre de Marthe Robert témoigne en faveur de ce qu'elle met au plus haut : une intelligence émue mariée à une pensée droite.