Bertrand Galimard Flavigny
Bertrand Galimard Flavigny
La Légion d'honneur est la plus haute distinction de la République française. Créée par Napoléon Bonaparte en 1802, elle récompense chaque année près de 3 500 civils et militaires pour leurs mérites éminents rendus à la nation. Deux siècles plus tard, elle reste le symbole vivant d'une certaine idée du mérite et de l'engagement. Ce livre en retrace l'histoire depuis ses origines jusqu'à aujourd'hui, en expliquant son organisation - ses cinq grades, ses trois grandes divisions -, ses critères d'attribution, et les valeurs qu'elle incarne. Il dresse des portraits de récipiendaires célèbres comme méconnus, explore la dimension internationale de cet ordre qui distingue aussi des personnalités étrangères, et s'arrête sur des institutions souvent ignorées : les maisons d'éducation de la Légion d'honneur, qui accueillent les filles et petites-filles de légionnaires, et le musée qui lui est consacré à Paris. Il présente également la Société des membres de la Légion d'honneur, dont l'engagement civique auprès des jeunes prolonge la mission de la distinction, ainsi que les distinctions proches - Médaille militaire et Ordre national du Mérite. Préfacé par le général François Lecointre, Grand chancelier de la Légion d'honneur et ancien chef d'état-major des armées, cet ouvrage bénéficie d'une autorité et d'une légitimité rares. Illustré, accessible dès 11 ans, conçu pour être lu en famille ou en classe. 8e édition - Un titre des collections du citoyen de NANE Éditions.
Collectionneur, curieux, fanatiques, les bibliophiles forment une secte qui pratique le culte des livres et se penchent sur ce Graal qui a échappé au feu, à l'eau, au pilon, aux vicissitudes du temps. Bertrand Galimard Flavigny donnait des rendez-vous hebdomadaires à ses fidèles dans un journal du matin et ceux-ci aimaient ses vagabondages. Ses plus singulières bibliofolies sont ici réunies.
Un jour, dans un verger, une dame mord dans une poire de Saint Riule et l'offre discrètement à son soupirant. Depuis la pomme que mordit Adam, il ne se trouva jamais fruit aussi extraordinaire. La saveur, à la fois douce et amère, a pénétré le coeur de l'amoureux et y demeurera à tout jamais. La suite du récit relate l'arrivée du dieu d'Amour, escorté de personnifications courtoises, qui servent de médiatrices entre la dame et son ami. Celui-ci décide de mettre par écrit l'histoire de leur amour et la dame le prie de venir la lui lire. Tel est l'argument narratif du Roman de la Poire, récit allégorique de 3034 vers, composé au milieu du XIIIe siècle par Tibaut, un poète par ailleurs inconnu. Conservé entre autres dans un splendide manuscrit. (BnF fr. 2186), le Roman de la Poire est resté célèbre pour l'insertion de refrains dans sa trame narrative et l'ingéniosité de ses jeux de lettres qui unissent dans un système d'acrostiches le nom de la dame, celui du poète et le mot Amors. Il est ainsi représentatif des goûts d'un lectorat courtois et de la conception médiévale du livre, considéré comme un objet d'art où se rencontrent le profane et le sacré. L'ouvrage ici présenté donne pour la première fois la traduction intégrale du Roman de la Poire d'après l'édition publiée en 1984 par Christiane Marchello-Nizia. Il offre aussi la reproduction en couleurs de l'ensemble du programme iconographique du manuscrit BnF. fr. 2186.
Espèce en voie de disparition et pourtant bien vivante, la noblesse perpétue ses rites et ses usages sans bien s'en rendre compte puisqu'elle est. Aucune enquête sociologico-politico-journalistique ne sera capable de restituer ce petit quelque chose en plus qui fait l'aristo... A moins de raconter les petits riens - si chers à Stendhal - qui peuplent sa tête et ses souvenirs. C'est à eux qu'a fait appel l'auteur de ce « dico » insolite. Rien n'y est inventé. Chaque élément de ce kaléidoscope est authentique - ce qui est pour le moins indispensable lorsque l'on évoque la noblesse. Ce dictionnaire purement anecdotique, permet de lever le voile, de la visiter de l'intérieur et de la contempler, avec une distance narquoise.
Histoire d'une passion aussi ancienne qu'inébranlable.Pour toutes les nations, le drapeau demeure l'emblème le plus important et le plus fort dans l'esprit des hommes, qu'ils soient militaires ou civils. Claudel ne disait-il pas : " Il n'y a que deux choses à faire avec un drapeau : ou le brandir à bout de bras ou le serrer avec passion contre son coeur " ? Son histoire est ancienne et sa puissance symbolique traverse tous les âges. Son évolution est marquée par de nombreuses étapes, depuis ce qu'on a appelé la chape de saint Martin jusqu'à notre drapeau tricolore, en passant par les enseignes des Romains et des Gaulois, et encore par les pavillons donnés au moment des croisades aux Français, une croix rouge sur fond blanc ; aux Anglais, une croix bleue ; aux Flamands, une croix verte sur fond blanc. On ne parlait pas encore de drapeaux, mais ces " bannières des croisés " furent imitées dans toute l'Europe, et chaque monarque aura rapidement la sienne. C'est finalement la marine qui offrira, en l'arborant sur ses navires de guerre dès 1794, la première mouture du drapeau tricolore qui s'imposera en 1812. Pourquoi un emblème national est-il finalement adopté ? Que symbolisent les couleurs qu'il arbore ? Comment se construit sa légitimité aux yeux des Français ? C'est à ces questions et à bien d'autres que répond cet ouvrage riche en anecdotes et écrit par un grand spécialiste de la vexillologie.
Une exception française : l'histoire des ordres, des honneurs et de l'honneur.Avec la Légion d'honneur, créée en 1802 par Bonaparte, un État disposait pour la première fois d'un système de récompenses honorifiques ouvert à tous, civils comme militaires. Son histoire vient de loin. Il y eut d'abord les ordres militaires et religieux, au statut particulier, puis les ordres de chevalerie des princes et souverains, encore réservés à des groupes restreints. C'est seulement avec Louis XIV, en 1693, qu'apparut pour la première fois un ordre de mérite, celui de Saint-Louis, destiné aux officiers nobles et roturiers catholiques. On attendra encore plus d'un siècle, après la Révolution qui fit table rase des ordres de chevalerie, pour créer un ordre de récompense universelle. Pour la première fois, Bertrand Galimard Flavigny raconte comment, étape après étape, s'est mis peu à peu en place le système des récompenses honorifiques et ses évolutions jusqu'à nos jours.