Camille de Archangelis
Camille de Archangelis
Depuis plus d'un demi-siècle, Camille a le quatrain tenace. Une nouvelle fois, sa plume gaillarde, trempée dans l'encre de la sensualité, nous régale de poèmes tendres et voluptueux. Ses rimes se lovent au corps de sa bien-aimée comme les mouettes après le chalutier au retour de pêche. Mais - l'âge aidant - la douceur, la mélancolie-même s'insinuent dans l'écriture de Camille. Avec entrain, il nous décrit ses affres, ses doutes, ses échecs parfois. Et si ses vers s'engagent sur des rails, notre poète sait aussi prendre les chemins de traverse. Lecteurs, rassurez-vous, l'heure du dernier (qua)train n'a pas encore tinté à la Comtoise du temps... Préface de Pierre Belleney Postface de Sarah B. Cohen
Que reste-t-il de nos amours, disait Charles Trénet. Camille, lui, n'a de cesse de parfumer nos sens de ses effluves érotiques. Qu'il soit avteur, voyeur, amoureux transi, voilà notre poète aux prises avec ses fantasmes, ses déconvenues et ses folies. Quand les désirs suffoquent les interdits,que la plume griffe le papier plus vite que la pensée, alors oui, l'avenir s'effondre... Editions Tangerine nights
L’amour peut-il être à la fois une bénédiction et un poison ? Le mal d’amour de Camille de Archangelis, paru en 1973, explore cette dualité avec une intensité rare.
Que se cache-t-il derrière le mutisme des âmes blessées ? Les armes du silence explore, en poésie et en prose, les non-dits qui hantent l’histoire personnelle et collective.