Campbell Jack
Campbell Jack
Mission accomplie. « Black Jack » Geary a réussi l'impossible : ramener la flotte perdue chez elle près avoir infligé à l'ennemi une succession de défaites. C'est en héros qu'il est revenu. Un héros dont le Sénat de l'Alliance se méfie. Son objectif prochain ne sera-t-il pas de s'emparer du pouvoir ? Que faire de lui ? Geary, pour sa part, estime les conditions réunies pour mettre un terme à la guerre qui ravage l'humanité depuis un siècle ; et il y a urgence car aux frontières des mondes syndics guette une menace inconnue. Si les moyens lui en sont accordés, c'est donc un retour décisif au coeur des territoires syndics qui l'attend, ainsi, peut-être, qu'une première confrontation directe avec les mystérieux aliens. Victorieux clôt le cycle de La flotte perdue , désormais un pic du space opera militaire. Et la romance contrariée de son héros y trouvera peut-être aussi son compte.
Elle en a fait du chemin, la flotte perdue, depuis la catastrophe qui s'est abattue sur elle dans le système mère des Mondes syndiqués et depuis que le capitaine Geary en a pris le commandement. La voici désormais à trois sauts du territoire de l'Alliance. Pour la première fois le bout du tunnel est en vue. Mais, en même temps que le retour cesse d'être une chimère, la peur de tout perdre s'accroît. Car la flotte ramène avec elle la révélation de la menace extraterrestre et du danger que les portails de l'hypernet font courir à l'humanité. Et devant la nécessité de réagir vite et fermement se glisse la tentation du coup d'État militaire. À l'issue de ce cinquième roman, la flotte sera revenue chez elle ou ne sera plus.