Carlos Pereira
Carlos Pereira
En juillet 2010, le parlement régional de Catalogne a voté l'interdiction des corridas. Cette décision, a priori surprenante dans un pays à forte tradition tauromachique, s'inscrit dans un conflit historique très dur entre opposants et partisans de la corrida. Les deux camps s'affrontent d'une manière radicale : on est pour ou on est contre la corrida. Il n'y a pas de milieu, pas de place pour le doute. Comment définir la corrida ? Corrida et tauromachie sont-ils synonymes ? Et la place des taureaux dans cette histoire ? Le taureau ne manque apparemment pas de porte-parole : les aficionados affirment en son nom que l'arène est le lieu parfait de l'expression de son essence d'animal combatif, tandis que les opposants affirment, en son nom également, que rien ne justifie la souffrance qu'il endure dans l'arène. Entre héroïsme et barbarie, le taureau dit donc une chose et son contraire. Cette contradiction dans le discours du taureau, tel qu'il est porté par les uns et par les autres, est particulièrement intéressante et amène une autre question, celle du travail avec les animaux. Quel rôle la corrida donne-t-elle au taureau ? Dans l'arène, l'homme et le taureau sont-ils partenaires ou adversaires ? Quelle est la place de la souffrance et de la mort - mort du taureau ou mort de l'homme - dans la tauromachie ? Peut-on toréer sans la mort ? Les réponses apportées dans cet ouvrage permettent de dépasser le caractère binaire des débats et de comprendre ce qui est en jeu dans la relation tauromachique en tant que relation de travail avec les taureaux. Au fil des chapitres, le lecteur pourra s'informer, s'émouvoir, s'étonner et, nous l'espérons, être plus à même de raisonner de manière éclairée.
Le monde lusophone regroupe plusieurs pays d'expression linguistique portugaise constituant un espace géopolitique et culturel de plus de 300 millions de personnes. Ce petit précis a une double vocation, à la fois économique et linguistique, puisqu'il propose une photographie abrégée des diverses économies et un outil pour appréhender la langue portugaise du commerce et de l'économie. Il contient également une annexe dédiée aux adresses utiles qui sont aussi des sources d'information pour approfondir les connaissances.
Cette critique de la raison unique, que propose ici l'auteur, met en lumière les diverses hypothèses d'un positivisme triomphaliste et affirme de manière forte l'urgence de la pression du sens pour une existence qui émerge sans raison et qui doit formuler sa raison d'être. Elle montre l'irrationalité réelle et tendancielle tout à la fois, de la figure dominante de la raison, et ouvre ainsi sur une "raison plurielle", "une raison ouverte" pour que l'Homme soit posé de nouveau, comme valeur, comme absolu de valeur.