Caroline Dorka-Fenech
Caroline Dorka-Fenech
« Depuis combien de temps était-elle devenue fantôme ? Elle ne comptait plus les jours désincarnés, à avoir cette impression de flotter au-dessus de son existence, à observer le monde en oblique comme à travers un épais drap de cendres. » Maya Marta a quarante-neuf ans et une peur viscérale : mourir sans avoir jamais connu la jouissance. Entre les devoirs maternels et la dégradation de son mariage, elle se sent étrangère à son propre corps, qu’elle juge monstrueux. Chaque nuit, elle erre sur un site de rencontre à la recherche d’une étincelle. Jusqu’au soir où apparaît l’Amiral. Un pseudonyme. Une photo. Entre la chambre conjugale où elle s’efface et l’écran où elle s’invente, Maya s’engage dans une danse risquée. Les mots deviennent caresses. La complicité, une dépendance. Mais quand le fantasme menace de franchir les cent cinquante kilomètres qui les séparent, Maya doit décider jusqu’où elle est prête à aller — et ce qu’elle est prête à sacrifier. Caroline Dorka-Fenech a fait des études lettres et de cinéma. Elle est aujourd’hui responsable de la Mission cinéma du ministère de la Justice, où elle accompagne des projets de films de fiction tournés dans les tribunaux et les prisons. Après Rosa dolorosa et Tempêtes et brouillards, tous deux salués par la presse et les libraires, Maya-fantôme est son troisième roman. À propos des précédents romans de Caroline Dorka-Fenech : « Terrible et addictif » Amélie Nothomb « La profession de foi d’une écrivaine » Actualitté « Bouleversant, subtil et délicat. Plus qu’une autrice, une chirurgienne de l’âme humaine » Gérard Collard, librairie La Griffe noire
« Elles étaient au nombre de douze. Douze méduses qui plongèrent parmi les bulles éclairées au néon dans l’aquarium. Leurs tentacules flottant comme des fourreaux de fantômes. » Dans les rues serpentines du Vieux-Nice, Rosa déambule au bras de son fils, Lino. Ensemble ils rêvent de posséder un hôtel dans lequel un immense aquarium accueillerait des méduses. À peine dix-neuf ans d’écart, ils forment un duo inséparable. Jusqu’au jour où Lino est arrêté et emprisonné pour le meurtre d’un enfant. Pour Rosa, l’innocence de son fils est incontestable. Dans un ballet d’images charnelles, poétiques, la mater dolorosa se lance dans une quête sublime et dévorante. Mais jusqu’où l’amour maternel peut-il conduire ? Née en 1975, Caroline Dorka-Fenech, diplômée de lettres modernes et de l’Atelier scénario de la FEMIS, a travaillé comme lectrice de scénarios, script doctor et enseignante. Rosa dolorosa, son premier roman, est le fruit d’un travail de dix ans.
« Elles étaient au nombre de douze. Douze méduses qui plongèrent parmi les bulles éclairées au néon dans l’aquarium. Leurs tentacules flottant comme des fourreaux de fantômes. » Dans les rues serpentines du Vieux-Nice, Rosa déambule au bras de son fils, Lino. Ensemble ils rêvent de posséder un hôtel dans lequel un immense aquarium accueillerait des méduses. À peine dix-neuf ans d’écart, ils forment un duo inséparable. Jusqu’au jour où Lino est arrêté et emprisonné pour le meurtre d’un enfant. Pour Rosa, l’innocence de son fils est incontestable. Dans un ballet d’images charnelles, poétiques, la mater dolorosa se lance dans une quête sublime et dévorante. Mais jusqu’où l’amour maternel peut-il conduire ? Née en 1975, Caroline Dorka-Fenech, diplômée de lettres modernes et de l’Atelier scénario de la FEMIS, a travaillé comme lectrice de scénarios, script doctor et enseignante. Rosa dolorosa, son premier roman, est le fruit d’un travail de dix ans.
Le Roman de la Pologne n'est pas l'histoire romancée de la Pologne. C'est l'histoire de la Pologne qui est un véritable roman. La Pologne est une terre de passions. Entre Orient et Occident, elle semble avoir puisé sa force de sa position géopolitique fragile. Tantôt glorieuse, indépendante, tantôt soumise, déchirée ou annexée, elle a appris à dompter ses faiblesses pour affronter les aléas de l'Histoire. Le Roman de La Pologne nous invite à découvrir ou redécouvrir ce pays, au fil de ses transformations politiques, sociales et culturelles. Il nous conduit surtout à saisir l'âme polonaise, dans ce qu'elle peut avoir de plus poétique et indomptable. Sur les bords de la Vistule, plusieurs personnages nous serviront de guide : les rois Piast et Jagellon, Sigismund Auguste, Chopin, mais aussi Marie Leszczynska, reine de France, Madame Hanska, dont Balzac fut follement amoureux ou Marie Walewska à qui Napoléon a bien failli offrir la Pologne. Car la terre polonaise entretient avec la France une intimité profonde. Jamais une guerre ne vint entacher l'entente de ces deux pays, unis plusieurs fois à travers l'histoire, souvent par les liens du coeur. Les femmes tiennent une large place dans ce roman. Artistes, amantes ou souveraines, elles portent en elles l'essence de leur terre natale, subtil mélange de romantisme et d'ardeur impétueuse. Véritable fresque de couleurs et d'émotions, cet ouvrage nous plonge au coeur d'un pays attachant. Etonnamment proche.
Lorsque son père part vivre sa retraite au Maroc, épouse une femme aussi jeune qu'elle, se convertit à l'islam et annonce qu'il la déshérite, Carina, la « fille préférée » sombre dans la douleur. Qui est véritablement ce père ? Quelles colères enfouies est-il en train de faire ressurgir ? Il est des romans écrits par urgence vitale. Tempêtes et brouillards est de ceux-là. Hanté par la figure du Roi Lear, entremêlant souvenirs à vifs, conversations, réflexions sur l'héritage, l'amour filial, les gestes post-coloniaux qui s'ignorent, l'écriture et le pardon, il traverse la noirceur et la brûlure vers la réappropriation de soi. Porté par une écriture incantatoire, un suspense intime, il signe la profession de foi d'une écrivaine. Caroline Dorka-Fenech est née en 1975. Rosa Dolorosa, son premier roman paru en 2020 aux éditions de La Martinière, réédité au Livre de Poche, a remporté 6 prix littéraires. Tempêtes et brouillards est son deuxième roman, et une nouvelle fulgurance.
Lorsque son père part vivre sa retraite au Maroc, épouse une femme aussi jeune qu'elle, se convertit à l'islam et annonce qu'il la déshérite, Carina, la « fille préférée » sombre dans la douleur. Qui est véritablement ce père ? Quelles colères enfouies est-il en train de faire ressurgir ? Il est des romans écrits par urgence vitale. Tempêtes et brouillards est de ceux-là. Hanté par la figure du Roi Lear, entremêlant souvenirs à vifs, conversations, réflexions sur l'héritage, l'amour filial, les gestes post-coloniaux qui s'ignorent, l'écriture et le pardon, il traverse la noirceur et la brûlure vers la réappropriation de soi. Porté par une écriture incantatoire, un suspense intime, il signe la profession de foi d'une écrivaine. Caroline Dorka-Fenech est née en 1975. Rosa Dolorosa, son premier roman paru en 2020 aux éditions de La Martinière, réédité au Livre de Poche, a remporté 6 prix littéraires. Tempêtes et brouillards est son deuxième roman, et une nouvelle fulgurance.
Tu le savais, toi, que la Namibie existait ?Il a fallu que j'y aille pour m'en assurer.Et j'ai eu raison parce que, là-bas, il s'en passe des choses. Ça se chicorne à mort dans ce book.Avec la peau de tous les gaziers qui y défuntent, tu pourrais refaire le tapis du Palais des Sports.Ça me la sectionne au ras des frangines, que tant de gens sacrifient leur garce de vie, une et indivisible, sur l'autel de l'arnaque. Note que les flics dans mon genre sont encore plus cons puiqu'ils font cadeau de la leur !Car notre devise, à nous autres, c'est : "Pas le beurre, pas l'argent du beurre : tout à la graisse d'oie !"