Catherine Le gall
Catherine Le gall
Depuis les années 2000, des ONG accusent les pêcheurs bretons de surpêche et de massacre des dauphins. Mais braquent-elles les projecteurs au bon endroit ? Les menaces qui pèsent sur les océans sont de natures multiples et elles ne cessent de croître : dérèglement climatique, invasion des plastiques, pollutions terrestres... Auxquelles s'ajoute l'appétit croissant des multinationales qui en convoitent les richesses, comme les minerais, le vent, les courants, la capacité à stocker le carbone, les génomes ou les baleines.Pour exploiter les mers, ces multinationales brandissent une solution miracle : l'" économie bleue ". Cette formule magique promet que l'on peut tirer profit des ressources maritimes tout en les préservant. Et oriente au passage les critiques vers le bouc émissaire de la pêche artisanale. Comme le montre Catherine Le Gall dans cet essai percutant, il s'agit là d'une redoutable imposture, élaborée par les multinationales et leurs lobbyistes. Son enquête révèle le rôle méconnu joué par trois armes de persuasion massive : les associations professionnelles transnationales, les fondations philanthropiques créées par des hommes d'affaires pour imposer leur vision dans les sommets climatiques, et les ONG nord-américaines pro-marché qui proposent de vendre et acheter la nature. Toutes préconisent de monétiser les ressources maritimes pour les " protéger ", en vérité pour permettre leur pillage tous azimuts. Mais peut-on sauver les océans en faisant confiance au marché ?
Le mal a triomphé au royaume des Six-Duchés : le prince Royal s'est emparé du pouvoir et a installé sa cour à l'intérieur des terres. Qu'est devenu l'héritier légitime, le prince Vérité ? Fitz, le jeune bâtard ressuscité d'entre les morts, ne peut croire à sa disparition. Avec son ami le loup OEil-de-Nuit, il décide de le retrouver, de lui rendre son trône et de tuer l'usurpateur. Mais la mission qu'il s'impose est rude. Ses ennemis ne le lâchent pas et les épreuves qu'il traverse sont innombrables. L'affection que lui porte la reine Kettricken, la naissance d'un fils qu'il n'a jamais vu et dont le destin l'exalte suffiront-elles à lui faire mener à bien cette redoutable tâche ?
Le mal a triomphé au royaume des Six-Duchés : le prince Royal s'est emparé du pouvoir et a installé sa cour à l'intérieur des terres. Qu'est devenu l'héritier légitime, le prince Vérité ? Fitz, le jeune bâtard ressuscité d'entre les morts, ne peut croire à sa disparition. Avec son ami le loup OEil-de-Nuit, il décide de le retrouver, de lui rendre son trône et de tuer l'usurpateur. Mais la mission qu'il s'impose est rude. Ses ennemis ne le lâchent pas et les épreuves qu'il traverse sont innombrables. L'affection que lui porte la reine Kettricken, la naissance d'un fils qu'il n'a jamais vu et dont le destin l'exalte suffiront-elles à lui faire mener à bien cette redoutable tâche ?
Les dessous scandaleux de la crise financière : décryptage et révélationsAvec cette enquête minutieuse sur deux champions du capitalisme financier, Catherine Le Gall et Denis Robert pensent tenir des spécimens exemplaires de milliardaires. Albert Frère et Paul Desmarais ont des profils semblables et ont hérité d'entreprises familiales qui ne valaient pas un clou, mais en bons libéraux, investissant dans les meilleurs juristes, associés aux plus grosses banques d'affaires, travaillant autant en France qu'en Afrique ou en Amérique du sud, ils ont bâti leur immense fortune en partie sur le dos des États. Il devait y avoir un secret de fabrication pour s'enrichir autant et aussi vite... Nos deux journalistes pensaient que s'ils parvenaient à décrypter le jeu de ces prédateurs, ils pourraient aider la communauté des hommes à s'en défendre. C'est le challenge réussi de ce récit haletant comme un thriller, et pourtant bien réel...
Les folles dérives de la finance mondiale ont touché nos communes, nos hôpitaux et nos HLM. Dexia, l'ex-Crédit local de France, leur a vendu des milliers d'emprunts structurés, devenus toxiques, dont les taux d'intérêt explosent. Qui va payer la facture (estimée, au minimum, à 10 milliards d'euros) ? Comment Dexia, en qui les acteurs locaux avaient toute confiance, a-t-elle pu les entraîner dans les pires travers de la spéculation financière ?