Christian Congiu
Christian Congiu
Frédérique, jeune femme au caractère bien trempé, hérite d’un lourd secret familial. Entre ambition, passion et trahisons, elle tente de construire l’héritage rêvé par sa mère sur son lit de mort.
À travers une écriture poétique et introspective, Carnets de doutes explore la quête de sens et la rencontre avec l'Autre. Christian Congiu y mêle foi, pardon et fragilité humaine, invitant à une lecture à la fois intime et universelle.
Et si la vérité n’était qu’un jeu de miroirs ? Des mensonges gros comme le risque explore avec finesse les masques que nous portons tous, entre ego, création et quête d’identité.
Step into a world of festive cheer with "A Christmas Miscellany 2018," a delightful collection of holiday tales and poems. From the heartwarming stories of Lucy Maud Montgomery to the whimsical verses of Robert Louis Stevenson, this anthology captures the magic and spirit of the season. Immerse yourself in a tapestry of Christmas traditions, heartwarming encounters, and the timeless joy that makes this time of year so special.
À Nantes et dans tout l'Ouest, l'école laïque a quasiment laissé la place à la catho. Le Poulpe qui aime cette ville va y réveiller son anticléricalisme primaire. Va-t-il rallumer la guerre scolaire ? Gabriel va patauger entre : le directeur de L'INRI, lycée privé et sa drôle de morale ; deux journaleux tordus et puants qui veulent créer l'événement, quitte à l'inventer ; un maître de pension plutôt visqueux ; un prof folklo ; une jeune femme pleine de charme et de bon sens ; un maître auxiliaire immolé par le feu ; au milieu de ce mic mac un adolescent fugueur ; et Cheryl, trop occupée pour répondre au téléphone... LE POULPE est un personnage libre, curieux, contemporain, qui aura quarante ans en l'an 2000. C'est quelqu'un qui va fouiller, à son compte, dans les failles et les désordres apparents du quotidien. Quelqu'un qui démarre toujours de ces petits faits divers qui expriment, à tout instant, la maladie de notre monde. Ce n'est ni un vengeur, ni le représentant d'une loi ou d'une morale, c'est un enquêteur un peu plus libertaire que d'habitude, c'est surtout un témoin.
Passée la nuit, le brouillard est resté, la vie chère, le drame colonial et la peur de l'atome barbouillaient encore les coeurs en gris. Cela s'appelait l'après-guerre. Ainsi à Laigre-sur-la-Couve, une sous-préfecture de fantaisie qu'on imagine restée un peu en marge des tumultes du siècle. L'arrivée d'une femme mystérieuse y jette le trouble. Elle est sans ressources, sans papiers, et protège sous une voilette démodée un visage qui a perdu son âge. Une adolescente l'accompagne, qu'elle dit être sa fille. Un car a déposé ces étrangères et leurs valises fatiguées, à Laigre-sur-la-Couve : - Alors que vous aviez une ligne de chemin de fer directe... - Je ne veux pas prendre le train. Elle dit avoir été déportée. A priori, elle a moins droit à la considération de ceux qui ne l'ont pas été ! Le commissaire a le respect des victimes. Il murmure : - Oui, bien sûr, les gares, les trains, ces convois... Il est troublé. Il ne sait plus très bien comment l'aborder. Mais il faut avancer : - Et vous affirmez vous nommer... - Elena Czernwoskaïa. Princesse Elena Czernwoskaïa... - Cela s'écrit comment ? - Comme cela se prononce. Le commissaire fait semblant de prendre des notes. Il est perplexe. Qui est cette femme ? Une survivante des camps nazis ? Une aventurière rusée ? Une mythomane peut-être... À la manière d'une comédie, « Un printemps incertain » rapproche des gens qui ne sont pas faits pour vivre ensemble. Le rêve, la vie dure, l'amour et le ridicule, font courir à chacun le risque de se retrouver, un jour ou l'autre, dans le rôle de l'exilé.