Christine Arnothy
Christine Arnothy
Née à Budapest (Hongrie), Christine Arnothy, tout en faisant de solides études classiques, se passionne dès l'enfance pour la littérature et la langue françaises. C'est ainsi qu'elle vient tout naturellement se fixer en France quand, avec ses parents, passant la frontière à pied, elle quitte la Hongrie. Les seuls biens qu'elle emporte avec elle sont, cousus dans son manteau, les feuillets qu'elle a écrits tandis qu'elle vivait la guerre à Budapest. Ces feuillets du temps du siège seront publiés sous le titre : J'ai quinze ans et je ne veux pas mourir. Le Grand Prix Vérité a couronné ce récit unanimement célébré par la critique, traduit dans le monde entier et devenu livre scolaire dans plusieurs pays. En 1957, paraîtra une suite autobiographique : Il n'est pas si facile de vivre. Christine Arnothy commence alors une brillante carrière d'écrivain français, notamment avec ses romans : Le Cardinal prisonnier, La Saison des Américains, Le Jardin noir (Prix des Quatre Jurys), Aviva, Chiche !, Un type merveilleux, J'aime la vie, Le Bonheur d'une manière ou d'une autre et avec un recueil de nouvelles : Le Cavalier mongol (Grand Prix de la Nouvelle de l'Académie française). Christine Arnothy a également écrit pour le théâtre, ainsi que des oeuvres pour la radio et la télévision. Elle a publié un pamphlet sous le titre : Lettre ouverte aux rois nus. Son nouveau roman : Toutes les chances plus une est paru en septembre 1980.
La célèbre comédienne Liliane Berg pleure au casino de Monte-Carlo. Plus ses jetons s'accumulent, plus elle s'abandonne au désespoir. Elle voudrait fuir sa chance. Son amant, comédien lui aussi - mais il a vingt ans de moins qu'elle - la regarde jouer et gagner. Pour Gabriel, Liliane est le symbole de la réussite. D'une trop grande réussite. Parfaite, brillante, superbe, elle l'agace. Auprès d'elle, il a l'impression d'être un raté. Si elle pouvait cesser d'exister... Il lui reste juste cette nuit pour agir.
Henri et Adam, émigrés trente ans plus tôt au bout du monde, prennent le vol Sydney-Paris le 19 décembre 1999. Henri, traité jadis comme un bon à rien par sa famille, avait choisi de fuir en Australie. Il revient en France, déterminé à éblouir ceux qui l'ont piétiné et, en utilisant sa fortune pour les faire souffrir, à prendre sa revanche. Adam, informaticien de haut niveau, a été dépossédé d'un programme qui lui aurait assuré la renommée et l'argent. Lui, il rentre à Paris pour s'offrir un séjour de grand luxe. La ville sera à lui pendant deux semaines. Henri va passer quelques jours dans une ancienne maison à Marly. Adam a réservé dans un palace. Or, à la suite d'un changement de place dans l'avion, leurs destins vont s'entrechoquer. Trois femmes se trouveront mêlées à leur sort. Liz - dix-huit ans, délicieuse et roublarde ; Clotilde - vingt-neuf ans ; Eliane, en pleine reconquête de sa vie à quarante-neuf ans. Rien ne leur résiste, et surtout pas les hommes. Une extraordinaire tension nourrit chaque seconde de ce récit, dont l'action psychologique et physique avance au rythme de notre temps. Ce roman est dédié à tous ceux dont on a pillé l'imagination, volé les idées, parfois même l'honneur, donc la dignité, pour un profit sinon pour un malin plaisir. Pourtant, il arrive de récupérer les objets et les rêves dérobés, si l'on a la chance de vivre plus longtemps que le voleur.
Nora triomphe dans la haute couture. Gérard mène brillamment sa carrière de négociateur international. Au milieu du tourbillon mondain et professionnel qui les emporte, ils cachent leur solitude et camouflent leurs chagrins. Nora et Gérard : deux êtres que l'existence a malmenés, qui ont réussi et raté, dont le parcours est si étrangement parallèle qu'on les croirait faits l'un pour l'autre. Vont-ils se rencontrer ? C'est une question de chance. Christine Arnothy porte sur ce thème apparemment simple un regard aigu qui en révèle toute la complexité. Avec l'humour qu'on lui connaît et une tendresse parfois déroutante, elle nous entraîne dans une histoire qui nous émeut car elle pourrait bien être la nôtre. Dans ce roman, on dit ce qu'on veut, on aime qui on veut et on casse l'hypocrisie. La vie est trop courte pour la passer à mentir.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Ellen, la fille d'un juge de Rennes, est accostée par un touriste américain de passage. Nick Fairbanks dispose d'un délai impératif de cinq semaines pour épouser une Française, s'il veut entrer en possession de l'héritage de sa tante. Ellen est attirée par lui. Enjeu d'un pari, personnage clef d'une fortune à venir, elle croit séduire Nick et se prépare à un voyage de noces, qui sera un voyage en enfer. À San Francisco, Ellen découvre des intrigues, des secrets et, surtout, la présence oppressante du meilleur ami de Nick. Dans une atmosphère ambiguë, ces trois êtres s'affrontent. Il suffirait d'un faux pas, d'un tournant mal pris, ou d'un bateau livré aux vagues, pour que l'un des trois disparaisse. Mais lequel ? Nous ne savons rien de la vraie nature de nos proches, dit Christine Arnothy. Nous vivons, pendant des années, en intimité avec des inconnus. Puis, quelque chose craque quelque part. L'individu, dans un moment de faiblesse, trahit ce qui le domine : le bien ou le mal. Le bien n'est pas toujours une garantie de bonheur et le mal peut être fascinant...
Vingt ans après l'énorme succès de son roman Le Bonheur, d'une manière ou d'une autre, Christine Arnothy revient à l'un de ses thèmes favoris : les femmes et les hommes face au destin qu'ils choisissent. Parce que la vie dépend des chemins que l'on prend ou des portes que l'on ouvre, comment Alice, jeune femme pas du tout à la mode, va-t-elle survivre à un bizutage sexuel, piège tendu par son amie Hilda dans un somptueux appartement parisien ? Son désir de vengeance pourra-t-il être assouvi ? Et pourquoi Elly Schlossberg, tante d'Alice et milliardaire grâce à ses produits de beauté, est-elle si tourmentée par cette affaire ? Parce qu'elle veut défendre sa nièce ou protéger du scandale son ami, propriétaire de l'appartement où l'agression a eu lieu et ambassadeur qui veut s'engager dans la course à l'élection présidentielle de 2012 ? Quel rôle trouble joue encore l'Hôpital Central, établissement où nombre de médecins et d'étudiants étrangers apprennent leur métier en s'exerçant sur des patients vulnérables et fragiles ? Jérémy, génie de l'informatique cloué à son fauteuil roulant, et son amant Jonathan parviendront-ils à découvrir les origines de l'argent qui nourrit cette institution internationale et à faire que, un jour, enfin, les bourreaux devront se taire parce que les victimes parleront ? Dans ce grand roman sans seconde de répit et à la tension croissante, Christine Arnothy décrit avec force une époque et une humanité folles, car à la dérive.
A force de les croiser, nous avons l'impression de connaître ces hommes et ces femmes que nous rencontrons. On découvre leur métier, la solitude poignante de l'un, celle enfin comblée de l'autre. Ceux qui jouent leur rôle dans la comédie humaine peuvent-ils devenir des amis ? Un incident mineur suffit à leur faire tomber les masques, et à laisser deviner leur vrai visage. Ils sont prêts à vous poignarder avec leurs mots. L'analyse de ces personnages, bons ou mauvais, simples ou vicieux, vous rend étonnamment lucide. Dans ses récits, la magie de Christine Arnothy vous enchante. Convaincue de l'inutilité de l'hypocrisie, elle peut même vous persuader qu'on peut mourir - enfin heureux - d'une valse à Vienne. Une envoûtante aventure humaine et littéraire.
Lisa a vingt et un ans. Elle a connu Laurent Jay, député, lors d'une réunion internationale à Genève, où elle travaillait comme interprète. Laurent Jay, ambitieux, séduisant, charmeur, se trouve, à cause du départ de sa femme - coéquipière intelligente dans un mariage de raison -, disponible, juste quelques mois avant la campagne électorale. Il croit installer Lisa provisoirement dans sa vie, c'est elle qui s'installe dans la conscience de Laurent. Pendant que Laurent est porté vers le Pouvoir par l'indéfinissable volonté de la France, il tente d'apprendre, d'une fille de vingt et un ans, ce que veut dire : oser vivre. Christine Arnothy analyse d'une manière superbe les relations d'un homme, devenu une "bête politique", avec le monde qui l'entoure : sa femme, ses conseillers, l'opinion publique et surtout lui-même, amoureux fou d'un pouvoir à conquérir. Il y a aussi la panique d'aimer, la crainte d'éprouver un vrai sentiment : l'amour rend dépendant comme l'argent. {Toutes les chances plus une} n'est pas seulement le roman d'un couple lié par l'ambition mais aussi celui d'une fille d'aujourd'hui, libre, équilibrée, courageuse et qui lutte pour le bonheur comme une pionnière.
Mensonges, manipulations et vérités cachées : parcourez vingt siècles de rumeurs qui tuent, de propagande qui dirige, et de falsifications qui forgent l'Histoire. À travers 50 affaires, trahisons et supercheries - du « faux Bardiya » à la légende noire de l'Inquisition, de la théorie du complot des Protocoles de Sion aux fake news contemporaines - découvrez comment la manipulation a façonné les religions, les empires et notre mémoire collective. Chaque mensonge sème le chaos : certains font tomber des dynasties, d'autres inspirent des révolutions, tous laissent une empreinte indélébile sur notre époque. De Jules César à la propagande de masse du XXe siècle en passant par les prophéties douteuses de Nostradamus, cet ouvrage propose une plongée captivante dans les coulisses des plus grandes impostures historiques, de la puissance des idées reçues et de l'héritage brûlant des mensonges d'hier. Telle une histoire mondiale des fake news, ce livre nous éclaire sur les pièges de la crédulité humaine, la fabrique du mensonge, et pose une question troublante : sommes-nous mieux armés aujourd'hui contre le récit de l'imposture, ou simplement plus habiles à le relayer ?
« J'ai raté l'homme, dit Dieu à son fils. Tu dois retourner sur Terre et, avant la nuit qui précède l'an 2000, trouver un juste. Alors je sauverai le monde. A toi de faire entendre mon message. De quelle manière ? Cherche. » Voilà comment arriva en France, déposé au hasard par une force cosmique, un apatride de trente-trois ans nommé Jean Lemessie. Confronté à un peuple en plein désarroi, arrivera-t-il à remplir sa mission ? Quel sera son deuxième destin ? De ce roman, totalement différent de ce qu'elle a écrit jusqu'ici, Christine Arnothy nous dit : « J'ai eu envie de raconter la réincarnation du fils de Dieu que son père renvoie sur Terre pour sauver les humains, en me relisant, j'ai compris que mon "thriller céleste" se terminait par une note d'espoir, une envie de vivre. »
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
Songeant au conte d'Andersen où seul un enfant avait osé dire que le Roi était nu, Christine Arnothy, dont les origines hongroises sont bien connues et qui a été élevée dans l'idée que tout Français était un véritable roi, s'adresse maintenant à chacun d'entre nous. Et ose dire que nous sommes des rois nus. Ce « fascinant et imprévisible Français », elle le décrit non sans tendresse, mais avec quelle désarmante drôlerie, avec quelle passion prête à tout emporter ! Si elle cherche d'abord dans son comportement général une logique qu'elle ne trouve pas, elle n'hésite pas à conclure qu'il faut, en France, voir avant tout en « Descartes, un alibi ». Suivent, à la file, comme entraînés par un courant irrésistible, d'extraordinaires et tumultueux chapitres sur les vacances, la télévision, l'amour, le mariage, les tabous, ou bien sur Sa Majesté le Chien et sur la dictature de l'Auto. Qu'on ne s'y trompe pas, la réflexion de Christine Arnothy va bien au-delà de la boutade, du jeu des mots, de la formule à l'emporte-pièce. Elle aborde les vrais problèmes, ceux de l'être humain à libérer, ceux de la société à construire, ceux de la nature à sauvegarder.
On retrouve dans ce quatrième volet des aventures d'Eraste Fandorine les mêmes qualités - intrigue aux multiples ramifications, clins d'oeil discrets à l'actualité - que dans les volumes précédents. De retour du Japon, Eraste Fandorine revient à Moscou accompagné de Massa, son truculent serviteur nippon, un virtuose des arts martiaux qui lui a plusieurs fois sauvé la vie. Poursuivant sa carrière dans la police, il a été nommé responsable des missions spéciales auprès du général gouverneur de Moscou, le prince Dolgoroukoï. Le jour de l'arrivée du jeune homme, le général Sobolev, surnommé "Achille" par ses camarades de combat, gloire nationale depuis ses hauts faits dans les Balkans, est retrouvé mort. Il s'agit de toute évidence d'une crise cardiaque, survenue dans l'hôtel où est descendu Fandorine. D'emblée, pourtant, ce dernier a des doutes : l'homme était un hercule, dans la force de l'âge, et certains indices lui donnent à penser que l'affaire, moins simple qu'il n'y paraît, est peut-être même une affaire d'Etat...
20 00 ans avant notre ère... Yona, douze ans, met ses pouvoirs de guérisseuse au service des hommes et des animaux.Contre l'avis de son père, Yona quitte à nouveau le clan en grand secret pour venir en aide à sa tante Akilé, la compagne du chaman Gorann. Sur le point d'accoucher, cette dernière risque de perdre son bébé. Heureusement, grâce à son don de guérisseuse, Yona parvient à les sauver. Mais Akilé est si affaiblie qu'elle ne peut allaiter. L'enfant de la nuit est promis à une mort certaine.A moins que...
Depuis le succès mondial de son journal J'ai quinze ans et je ne veux pas mourir, Christine Arnothy avait déjà écrit sur sa vie. Aujourd'hui, elle redescend dans les ténèbres de son adolescence et se souvient des prédictions de son oncle, professeur de médecine, qui, dans les décombres de Budapest, lui avait annoncé le déferlement des «années cannibales» : «Seul l'argent dictera sa loi et ceux qui n'entrent ni dans le rang ni dans les complicités seront dévorés.» Christine traverse les années cannibales auprès d'un directeur de journal déjà marié. Elle doit assumer la persécution juridique imposée par cette «cohabitation». Le journal qu'il a fondé est plutôt de droite, elle est de gauche. Pour ses succès littéraires, on voudrait la retenir à New York ; elle revient toujours vers son compagnon. Elle ne pourra l'épouser qu'après dix ans de procédures de divorce. Elle traverse ainsi tous les enfers, mais elle a toujours un «je t'aime» à lui dire, et une histoire passionnante à raconter à son public. Il meurt, elle continue à lutter dans l'ombre du mort. «Il fallait cette autobiographie, dit Christine Arnothy, pour espérer atténuer mon deuil. La vie ? Il vaut mieux s'en accommoder, sinon l'inventer.»
... Et si vous étiez cette jeune Française qui revient à Los Angeles pour réclamer un droit de visite pour son fils de sept ans ? Sa demande rejetée une nouvelle fois, elle décide de se suicider, créer ainsi un scandale et briser la carrière du célèbre réalisateur américain qui ne l'avait épousée que pour son enfant. ... Et si vous étiez cette star internationale, sublime actrice de cinéma, mais dont la cote pourrait bientôt baisser ? Son nouveau contrat pour un grand film en projet n'est pas encore signé. Elle s'aventure dans les soussols de l'hacienda que possède le réalisateur en Basse- Californie. Une preuve se cache dans les ténèbres. Voudrait-elle le faire chanter ? ... Et si vous étiez ce photographe français, un peu paumé, qui filme le suicide de sa compatriote pour vendre le reportage à un journal people ? ... Et si vous étiez jeté dans l'oeil du cyclone qu'est Hollywood pour y chercher la gloire, l'argent, et n'y trouver que la loi du « donnant donnant » , que feriezvous ? C'est dans le nouveau roman de Christine Arnothy que vous trouverez les réponses et dans cette Californie où elle nous entraîne et qu'elle connaît si bien. On entre avec elle dans le labyrinthe étincelant et scabreux du cinéma et des personnages qui y circulent, où chacun est prêt à perdre sa vie pour sauver ce qui lui est essentiel. Un subtil mélange d'adrénaline et d'oxygène
L'histoire de L'Homme aux yeux de diamant se déroule entre l'Europe et les USA dans le milieu des diamantaires et celui des commanditaires de crimes souterrains. Elisabeth Clark fut l'héroïne des trois romans à succès de Christine Arnothy parus sous le nom de William Dickinson dans la collection « Spécial Suspense » d'Albin Michel. « Sous ce pseudonyme, je me sentais plus libre d'écrire une aventure plus anglo-saxonne que française, avec à l'arrière-plan New York et Las Vegas », explique Christine Arnothy. Elle n'a jamais été aussi proche de son roman à grand succès Vent africain qu'avec ce roman inédit, où elle raconte l'existence passionnante d'un marchand de pierres précieuses qui risque jusqu'à sa vie pour acquérir les « Yeux », deux diamants de cinquante carats chargés de légendes. Souvent le sang couleur rubis coule, les intrigues se nouent et créent une tension incessante. Et les crimes, même les plus sophistiqués, ne sont jamais parfaits... Cette aventure littéraire révèle l'extrême diversité du talent de Christine Arnothy. Ses personnages sont tous des victimes et des héros d'un double et éternel fantasme : l'argent et le pouvoir.
Psychothérapeute d'origine anglaise, Axel Brown, installé dans la région albigeoise, est appelé un jour auprès d'une jeune femme. Laura, à vingt-six ans, a eu déjà plusieurs crises de paralysie partielle. Elle vit entourée de ses parents riches et inquiets dans un petit château médiéval. Le mari, un homme d'affaires itabo-américain, est souvent en voyage. Laura lui accorde quelques aventures, mais il doit promettre de ne jamais aimer d'amour une autre femme. L'emprise du docteur Brown sur sa malade n'est que plus importante dès lors qu'il lui explique qu'on ne quitte pas une femme presque infirme. Bientôt, elle se retrouve dans une chaise roulante. Lors d'un appel à témoins pour une émission télévisée sur les problèmes sexuels des personnes handicapées, Brown persuade Laura de se rendre à Paris et l'accompagne. Il voudrait connaître enfin le présentateur Higgins et, en lui suggérant des thèmes de plus en plus provocants, faire carrière à la télévision. Lors de l'émission, Higgins est séduit par la jeune femme. Ainsi, pour Brown, Laura devient l'appât pour ses projets. Higgins est en manque de sujets, Brown propose alors une soirée où un record d'Audimat serait assuré : un miracle en direct. Ces pages bouleversent, secouent et donnent une image de notre époque folle où celui qui se trouve devant une caméra, fasciné, est prêt à tout dire. Mais il y a aussi, quelque part dans ce récit, un amour vrai... La tension est incessante. Le cynisme noir et souriant de Christine Amothy dévoile les passions les plus secrètes. En tournant les pages, on est comme sur les montagnes russes : on crie et on rit.
Le personnage principal de ce roman violent, tendu, énigmatique, plein d?un humour cruel, est un éditeur parisien. Un homme apparemment paisible. Il ne l?est pas. A la toute jeune femme qui lui apporte le manuscrit de son premier roman, l?éditeur au bord de la faillite, prêt à tout pour sauver sa maison, répond que les lecteurs préfèrent les enquêtes sur des faits divers bien sordides et surtout les confessions de vedettes, évoquant de préférence des drames de viol et d?inceste. Elle voudrait lui laisser son manuscrit, il le refuse. « Je le lirai peut-être un jour, dit-il, si vous me faites un livre bref, avec repérage sur le terrain, sur un meurtre célèbre en Haute-Savoie. » Géraldine le hait, mais si elle ne feint pas de s?accommoder au goût de ce petit industriel du papier, elle n?aura guère d?autre ouverture vers une publication. Géraldine construit un piège. Oui, elle va faire une enquête, mais sur l?éditeur. Le centre de cette action clandestine sera Senlis où celui-ci possède une vieille ferme transformée en forteresse. La jeune femme fait parler les voisins. Elle utilise la méthode conseillée par l?éditeur pour entrer dans un univers secret. Elle fait alors irruption dans un monde de ténèbres. Comprendra-t-elle à temps qu?il vaut mieux avoir la vie sauve qu?être publiée ? On peut évoquer une atmosphère à la Hitchcock, sinon à la Brian de Palma. Peut-être. Mais le monde noir et inquiétant de Christine Arnothy est é
Daniel se rend à l'Opéra de Bratislava trois semaines après l'enterrement de sa femme, morte dans un accident de voiture. Avant la représentation, à la terrasse d'une pâtisserie de la vieille ville baroque, le veuf séduisant commande un café. La serveuse, d'une grande beauté, est étudiante, engagée pour un travail d'été. Fasciné, il couvre la jeune femme de compliments. Etonnée par les déclarations véhémentes du Français, Lila, méfiante, le prend pour un dragueur, donc elle garde plus que jamais ses distances. Lors d'une deuxième visite à Bratislava, Daniel, tenace, réussit à faire la connaissance de la mère de la jeune femme, Colette, une jolie divorcée de quarante ans. Sous prétexte d'une future amitié à nouer, il l'invite avec sa fille dans son hôtel particulier à Paris. Evidemment : «aller-retour, tous frais payés». L'approche est plus que convenable. Lila, la rebelle de vingt ans, fait accepter l'invitation à sa mère, qui depuis longtemps rêve d'un homme comme ce Français Elles arrivent pour un week-end dans un enfer que seuls l'argent et la haine peuvent créer. Lila rencontrera le fils de Daniel. Il a vingt ans, il s'appelle Alex. Elle viendra à son secours et un amour va naître, mais à quel prix ? Christine Arnothy nous présente l'image d'une société sous la forme d'un thriller familial. Dans ce milieu, n'irait-on pas jusqu'à tuer pour garder un secret ? Vouloir connaître ceux qui vous entourent ? Allez-y avec prudence. Vous aurez des éclats de bonheur, mais aussi que d'angoisses ! Vivre ensemble ? Bien sûr. Si vous savez vous défendre.
L'Auteur : Écrivain de langue française, Christine Arnothy est née à Budapest (Hongrie). Elle est connue de millions de lecteurs depuis J'ai quinze ans et je ne veux pas mourir, son autobiographie traduite dans le monde entier. Elle est l'auteur de plus de vingt romans. Dans ce nouveau roman, Christine Arnothy sonde les pulsions qui réveillent la haine et la jalousie. Pour la possession d'un enfant qui n'est plus objet d'amour, mais symbole de pouvoir. Pour la victoire sur l'autre, un couple serait-il capable de s'entretuer ? Pourtant, tout le récit est parcouru par un humour suscité par des situations insolites et, sans qu'on s'y attende, le bonheur finira par surgir et l'emporter... En ces temps difficiles et troubles, le nouveau roman de Christine Arnothy dépayse, entraîne, fascine et fait même sourire.
Elle a vingt ans quand elle rencontre l'homme de sa vie. Lui en a quarante-cinq. Pour elle, c'est l'éblouissement de l'amour qui commence par un coup de foudre ; pour lui, une ultime envie d'embrasser la vie. Il n'est pas libre. Elle non plus. Elle voudrait fuir ce qu'elle craint être une dépendance affective. Il la retient. Leur parcours est une sorte de guerre, une succession d'interminables persécutions juridiques. Dix ans de compromis - dont elle ne se serait jamais crue capable - acceptés pour l'homme qu'elle aime. Dix ans d'amour, de divorces des deux côtés, de chantages à travers les enfants. Dix ans de tempêtes, de livres écrits au petit matin, à l'heure où les huissiers surgissent pour dresser des constats d'adultère. Tout est bon pour les anéantir. Grâce à l'écriture et à l'amour, elle résiste. Mais, durant ces dix ans de passion, de tourments, de bonheur sublimé parce que arraché, elle sait plus que jamais que chaque minute heureuse se paie, parfois très cher. Christine Arnothy a choisi de parler d'elle et d'ouvrir une porte secrète : ce sont dix années de son existence qu'elle raconte dans Embrasser la vie. Aujourd'hui elle s'interroge : et si c'était à refaire ? La réponse est dans ce livre où, au gré des événements, se mêlent autant de cruauté que de tendresse, autant de dureté que d'émotion. Les situations les plus absurdes sont éclairées par un humour parfois noir, mais c'est l'amour de la vie qui l'emporte toujours. Christine Arnothy est connue de millions de lecteurs depuis J'ai quinze ans et je ne veux pas mourir, son autobiographie traduite dans le monde entier. Elle est l'auteur de plus de vingt romans.
Décembre 1999. Après trente ans d'absence, un homme d'affaires est attendu à Roissy, de retour d'Australie. Mais c'est un autre qui se présente à sa place. Adam Fournier a pris l'identité d'Henri Moret. Pourquoi : Adam voulait-il se venger de l' " infâme salaud " qui l'avait spolié ? Comment a-t-il fait ? Est-ce un hasard si Henri Moret est mort subitement dans l'avion où il voyageait à côté d'Adam ? Quel bénéfice Adam espère-t-il tirer de cette arnaque aussi insolite que périlleuse ? Et la femme qui attend à l'aéroport, sera-t-elle dupe de la substitution ? En tout cas, quelqu'un est là, convaincu de la supercherie, quelqu'un qui n'a pas l'intention de lâcher la piste : Samuel Mann. L'histoire se complique d'heure en heure. Trois femmes intelligentes, intéressées - et, pour l'une d'elles, amoureuse - orchestrent en réalité cet incroyable huis clos à travers la planète pendant les derniers jours fous de 1999. Paris, Las Vegas, Los Angeles, Darwin : le tour du monde, quatre vies, une mort. Tendus, téméraires, exaspérés, les acteurs de cette histoire inouïe courent tous les dangers sous l'oeil d'un homme dont la sagesse cinq fois millénaire les aidera à trouver une solution, et peut-être même le bonheur. Complot de femmes : suspense, passion, action haletante d'un continent à l'autre, le tout parcouru d'une bonne dose d'angoisse et plus encore d'humour. Du pur Arnothy. Christine Arnothy a écrit une autobiographie, J'ai quinze ans et je ne veux pas mourir, traduite en vingt-huit langues, et une vingtaine de romans dont chacun fait régulièrement - comme elle - le tour du monde. Parmi ses titres préférés ; Le bonheur d'une manière ou d'une autre, voyage de noces, J'aime la vie, Le Cardinal prisonnier, Vent africain, Une affaire d'héritage et Malins plaisirs. " Un complot de femmes " ? Et si c'étaient quand même elles qui menaient le monde ?
50 000 dollars pour accompagner Jennifer von Hagen, 19 ans, du château paternel en Bavière à la résidence américaine de sa mère aujourd'hui divorcée, c'est le contrat offert à Grégory Walster par un avocat d'affaires qu'il a connu à Boston lors de ses études. Grégory, désemparé, accepte : il vient de compromettre sa propre carrière d'avocat en témoignant à charge dans le procès Santos, un magnat impliqué dans une combine de blanchiment d'argent. A l'occasion de la réception qui leur permet d'être présentés l'un à l'autre, la jeune fille tombe dans les bras de Grégory, tandis que Marie-Sophie, la cadette, meurt en voiture. Selon les experts, l'accident serait dû à un sabotage. Pendant le trajet vers les Etats-Unis, Grégory apprend de Jenny qu'elle est une enfant adoptée dans de curieuses circonstances. Et sur le yacht à bord duquel les reçoit la mère, celle-ci demande au jeune avocat de protéger sa fille qui, selon elle, court les plus grands dangers. Qui peut bien en vouloir à Jennifer et qui manipule ainsi Grégory ? Harry Bolton, l'avocat international et conseiller de la famille von Hagen ? Le comte von Hagen lui-même ? La mère de Jennifer, croqueuse de fortunes ? Miguel Alvarez, l'ami en titre de cette dernière, mais ami aussi du fameux Santos ? Comme dit Christine Arnothy, "chaque vie a son propre mystère. Il suffit d'avoir l'instinct pour la déchiffrer".
"Depuis la mort de mon père, astrophysicien, abattu dans une taverne de Vienne, mon destin a basculé. Je suis devenu un personnage à supprimer. Je reçois des lettres de menace. On me suit. La veille de mon départ de New York pour Vienne, une fille force la porte de mon cabinet médical : Carol prétend être amoureuse de mon père. "J'étais son élève. Je ne peux pas accepter sa mort. Vous, son fils, vous êtes médecin. Vous devez m'aider, je suis une personne en danger." Je l'ai prise dans mon existence comme on ramasse une auto-stoppeuse. Pour reconstituer la vérité parcelle après parcelle, j'allais parcourir le monde avec elle, traverser Vienne, Salzbourg, la Thaïlande et découvrir le mystère de Miami Beach. Lorsqu'on voyage avec son propre destin, avec Carol dont le regard n'est que douceur et le corps tentation, il est évident qu'on tombe amoureux, même si elle représente tous les dangers. Alors seul le hasard peut vous sauver, ou la chance. J'ai toujours réussi à m'agripper à la chance... A l'attraper comme un train en marche. La preuve. J'écris ces lignes, donc j'existe. Mais pour combien de temps ?".
Même ici, dans mon bureau calfeutré, en haut d'un gratte-ciel où mes secrétaires osent à peine entrer pour m'annoncer les appels insistants d'un inconnu, je traîne un cadavre dans ma conscience et l'Afrique dans ma tête. Des images me persécutent. La savane, la migration des animaux sauvages, un palais en argile, comme dans un rêve, pourtant tout était vrai.A chaque crise de panique, je dresse un bilan. Je suis un ingénieur chimiste français de trente-sept ans, un bourreau de travail, veuf, je voue au souvenir de ma femme, arrachée si brutalement à ce bas monde, une fidélité exemplaire. Je suis son légataire universel, il reste trois jours de délai imposé par son testament, et j'entrerai enfin en possession de l'une des grandes fortunes des USA. L'homme qui me relance sait quelque chose, il veut me faire chanter, mais pourquoi a-t-il attendu un an ? Plutôt mourir que d'être tenu en laisse pendant toute une existence... Je ne céderai pas. Qu'importe ! J'aurai vécu plusieurs vies, et des moments somptueux, uniques. Et parce que tout se paye...
Laurence, à trente ans, ne veut pas connaître la même vie que sa mère qui attend avec abnégation le retour d'un mari infidèle chronique. Aussi, le jour où elle découvre que son propre mari la trompe, se jette-t-elle à corps perdu dans une folle course au bonheur. Pour se venger, mais surtout pour retrouver la liberté auprès d'anciens camarades d'université elle, part pour les Etats-Unis, puis, au gré d'une étrange rencontre, pour les Caraïbes. L'aventure cherchée sera au rendez-vous, une aventure sans répit qui, de New York à Saint-Domingue, entraînera Laurence dans une histoire d'arnaque et de passion comme on ne peut en vivre qu'une dans son existence. Mais le départ de Laurence est aussi un signal pour Yolande, sa mère. Elle n'a pas cinquante ans et il est encore temps. Toujours belle, elle brise son carcan de vertu et de principes. Elle aussi prend le large et part pour Berne en quête du bonheur qu'elle avait refusé quelques années plus tôt sur une plage à Ibiza. Christine Arnothy, avec une rare maîtrise, nous entraîne dans les aventures parallèles de deux femmes, mère et fille, qui, simplement, décident de vivre. Mais ce roman est aussi une analyse nouvelle du couple, de la solitude, partagée ou non, de l'amour et de la liberté. Ce livre ne doit rien à la morale traditionnelle, il s'en dégage pourtant une leçon à méditer : nous sommes peut-être les artisans de notre propre enfer, mais nous sommes également capables de nous construire "un paradis sur mesure".
Pour la première fois depuis la publication de J'ai quinze ans et je ne veux pas mourir, Christine Arnothy parle d'elle-même. De son enfance hongroise, des années qui ont précédé le siège de Budapest, de cette autre part de sa vie dont elle n'a jamais voulu parler. Autobiographie pleine de tendresse, d'humour, de chagrin et d'espoir: la confrontation d'un écrivain, qui croyait ne " se sentir à l'aise que dans ses romans ", et de sa vérité profonde, évoquée avec autant de lucidité que de pudeur.
La Hongrie est en feu. Les Allemands qui y sont entrés en maîtres se sont retranchés dans Budapest et entendent tenir la ville qu'assiègent les Russes.C'est ce siège de deux mois, vécu dans la cave de leur immeuble, pris, au bord du Danube, sous les feux croisés des belligérants, que raconte Christine Arnothy. Ils sont là, une douzaine à attendre l'avance russe avec l'espoir qu'elle marquera la fin de l'oppression et de l'horreur.Mais bientôt, les parents de Christine décident de quitter le pays. Ils aboutissent dans un camp de réfugiés en Autriche d'où Christine veut s'arracher à tout prix. Cette existence recommencée est le thème de " Il n'est pas si facile de vivre " qui fait suite à " J'ai quinze ans et je ne veux pas mourir ".Ce récit du temps du siège, unanimement célébré par la critique, a été traduit dans le monde entier. Il est devenu livre scolaire dans plusieurs pays.
Thomas s'arrêta devant l'immeuble du Centre de vacances. Le visage offert à la pluie, il contempla la façade en verre, les lettres au néon imitant une sage écriture d'antan, l'enseigne du Club en bleu pâle : "Le bonheur d'une manière ou d'une autre". Avec les neuf kilos d'explosifs dans le sac qu'il portait à la main, Thomas s'enivrait de l'asphyxie parisienne au goût d'essence. Son aspect jeune camouflait ses quarante-huit ans. Thomas Koenig, ingénieur chimiste d'origine hongroise, a choisi le Club comme couverture. Il pense pouvoir ainsi échapper aux contrôles de toutes sortes et arriver jusqu'à Assouan. Thomas part d'Orly avec un joyeux groupe de touristes. Parmi eux, une Genevoise avec son amant français, une danseuse de music-hall new-yorkaise, une Française du Midi et une laborantine parisienne, tous à la recherche de l'évasion qu'apporte la "société des loisirs" avec ses joies organisées.Parce que l'avion qui les mène au Caire doit faire une escale imprévue à Nice, un ancien des services secrets israéliens aperçoit le visage de Thomas. La mémoire prodigieuse de Samuel se met en marche. Il a vu Thomas jadis et il va tenter de redécouvrir l'homme qu'il a connu. C'est le début de l'Affaire Koenig. Une fabuleuse poursuite s'engage. Une course contre le temps. C'est aussi la traversée de l'Egypte, pendant laquelle le groupe déborde de gaieté, atteint son apothéose lors de la croisière sur le Nil. Le Nil, bleu de soleil où, dans une fantastique rencontre, s'affronteront l'homme et le barrage.
Un homme comblé par la vie ; une organisatrice de plaisirs qui attend encore d'être comblée ; un adolescent qui fait l'apprentissage des mystérieuses choses de la vie ; et une femme écorchée, pourtant adorant la vie, volant tel un oiseau sauvage d'un pays à l'autre, en un exil toujours recommencé... Entre ces quatre personnages, dans l'espace clos de ce quatuor, se joue une énigmatique tragédie : davantage qu'une musique de chambre, une symphonie achevée où la vie, la liberté et la pureté sont - pourraient être - plus forts que l'argent.L'intrigue ? Elle a la cruauté des grands drames classiques et la tendresse des plus belles histoires d'amour. Un homme riche demande à une liaison de jadis de trouver une jeune femme, toute de luxe et de volupté, pour la première nuit de son fils, Gabriel. Le sort - ou le destin - désigneront la belle Kitsch, call-girl comme on se suicide, qui se donne pour se punir, et comme pour oublier le lourd et redoutable secret qui depuis longtemps la ronge... Gabriel saura-t-il ? Kitsch dira-t-elle ? Ou la mort, une fois de plus, fauchera-t-elle un bonheur naissant ?