Christophe Wojcik
Christophe Wojcik
Une grande ville de province. Des élections municipales en approche. Le maire sortant et son principal adversaire politique aiguisent leurs couteaux. Ils se préparent à entrer dans la bataille. Ils ont tout prévu... Tout, sauf l'apparition soudaine de dizaines de curieux petits personnages qui envahissent les lieux publics, bouleversent la vie de la cité et la campagne électorale... Les nains sont entrés dans la ville...
Léon Léger est rentré au village. Il y mène une vie heureuse, avec sa femme et ses deux enfants. Jusqu'au jour où son corps est retrouvé dans une carrière désaffectée. Meurtre ? Suicide ? Accident ? Qui était cet homme, et que lui est-il arrivé ? Parmi les cent personnes rassemblées lors des obsèques autour du cercueil, chacun, famille, collègue ou voisin, proche ou moins proche, détient un fragment de réponse, une part de vérité. Ces cent minutes de silence sont autant de pièces d'un puzzle qui s'emboîtent peu à peu pour former le tableau final. Avec sa plume enlevée, Christophe Wojcik flirte avec la fossoyeuse, s'en moque et s'en inspire, composant un conte noir jubilatoire, qui s'amuse à briser les tabous pour mieux se rire de la mort.
Antoine exerce un métier peu banal : il rédige des oraisons funèbres sur commande et des hommages larmoyants prêts à l'emploi. Sa petite entreprise ne connaît pas la crise, et tout semble aller pour le mieux... avant sa rencontre avec Mélina. Cette infirmière un brin mystérieuse, qui accompagne ses patients jusqu'à leur dernier souffle, a enflammé Antoine. Les deux tourtereaux sont au paradis. Enfin, presque. Car un dangereux piège se referme sur Mélina. Antoine s'inquiète. Pourront-ils continuer de jouer ainsi avec la mort, sans risquer qu'un jour elle finisse par les rattraper ? Danse endiablée entre Éros et Thanatos, Service après-mort est un roman noir d'une terrifiante drôlerie. Cédez à la tentation, jetez-vous sur ce livre. Promis, vous n'en mourrez pas !
Alors qu'il se retrouve avec le cadavre d'un inconnu sur les bras, Léo-Paul est saisi d'une idée folle : le maintenir artificiellement en vie grâce à son téléphone portable. Travail, famille, amis, à l'aide de l'appareil, il se substitue peu à peu au défunt, annonce qu'il prend ses distances et ne donnera plus de nouvelles, sinon par messages. Mais il n'est pas facile de " faire le mort ". L'exercice est périlleux et les risques sont grands. Surtout lorsque le disparu a une femme ravissante et des ennemis bien mal intentionnés...Comédie policière savoureusement immorale, Le Portable se joue de notre addiction à cet objet qui sait tout et trop de nous. En s'immisçant dans l'intimité d'un autre, on peut le sauver, le venger, détruire sa vie et même en profiter pour la lui voler.