Colette Ollivier-Chantrel
Colette Ollivier-Chantrel
L'aider à canaliser des pulsions Votre bébé lance des coups de pied lorsqu'on le change, votre fille mord sauvagement son camarade de crèche, votre fils vous tape ou se bagarre dans la cour d'école... Les enfants sont prompts à tester les limites de l'autre. Face à cette violence que l'on préfère parfois minorer au risque de la voir s'installer, il est normal de se sentir déstabilisé et de se poser des questions. Pourquoi l'enfant teste-t-il ainsi ? Comment réagir ? Est-ce le signe d'un tempérament violent ? Comment faire cesser un geste agressif et éviter qu'il ne se reproduise ? Faut-il céder lorsque l'opposition dégénère ? La fessée peut-elle être un bon recours ? Patricia Chalon passe en revue et explique les étapes de l'agressivité de l'enfant pour donner les clefs d'une éducation ferme mais bientraitante. Elle fournit des outils concrets pour apaiser toutes les situations tendues et vivre le quotidien familial plus sereinement.
" Je suis fille de Georges, métèque, grec, né à Alexandrie et de Yanick, bretonne de Roscoff, Finistère Nord, née à Levallois-Perret. Issue de ces deux berceaux différents, rencontre de l'Occident et de l'Orient. Remonter le fil jusqu'à mes grands-parents. Dresser leurs portraits, l'histoire familiale, ses anecdotes. Revenir à la source, mes racines et bout à bout, pièce après pièce, reconstituer le puzzle... Témoigner sur la joie mais aussi la difficulté de grandir auprès de parents hors-norme, tous deux artistes et bien jeunes à ma naissance. Surtout lorsque l'image publique est forte et la notoriété vive. J'ai ressenti le manque, la solitude, l'absence mais j'ai aussi aiguisé, précoce, une force d'adaptation, un esprit audacieux et rebelle. J'ai pris au lasso les moments de bonheur, de tendresse et de complicité partagés. Auprès de mon père globe trotteur et de ma mère poétesse, les rencontres ont étés magnifiques. Elles ont laissé leurs empreintes, leurs influences. Parmi elles, Edith Piaf qui m'offre ma première guitare, Paco Ibañez, Jacques Higelin, Renaud, Barbara, Jeanne Moreau, Josiane Balasko, Vinicius de Moraes, Caetano Veloso, Pierre Richard, Diane Dufresne, Catherine et Maxime Le Forestier, Albert Cossery ... Avec mon père, c'était aussi le plaisir, pour l'enfant et l'adolescente que j'étais, de l'accompagner parfois en tournée à travers le monde. Cette soif de voyage, je la tiens de lui comme cette volonté, très jeune, de tracer ma route. Ce récit livre leur histoire, mon histoire. "
Décor : le port des Sablons à Saint-Malo. Mise en scène : la mer, les hasards, et l'affection. Musique : les vents et les mots. Du jour où leurs bateaux respectifs - le Fodrêkon et le Shervoo - se découvrent amarrés proue à proue au ponton H, le marin breton Olivier Karvalho, dit le Commandant, et le professeur parisien Ghislain Cédrat vont devenir les acteurs d'une étonnante succession d'aventures où se mêleront la peur, la joie, la colère, la honte, le chagrin, la résilience, la jalousie, la compassion, l'amitié, l'amour, et l'humour...
Au large de l'île où vit béatement Supermurgeman, sur le Potemkine 2, un commando néo-bolchevik fomente un coup d'état avec l'aide d'un sorcier indigène, chargé de ressusciter Che Guevara. Pendant ce temps, les dirigeants de la SOFROCO CEDEC font élire un tyran communiste pour pouvoir le déboulonner et privatiser à mort ; le Pr Tannenbaum invente un sérum spécial pour réparer Youki le cafard ; Roberto Pinheiro 002 et Roberto Pinheiro 003, des services secrets portugais, voient échouer l'opération Ragondin (dix ans de boulot), et le petit Nourredine fait tout exploser. Supermurgeman, lui, reste droit dans ses bottes. Formidable idée que d'imaginer le retour d'un communisme féroce sur cette île très éloignée du concept de lutte des classes - et d'ailleurs très éloignée de tout concept, vu que son super héros (justicier de la jungle inspiré du Fantôme du Bengale, invincible et vêtu d'un slip en panthère rose) est un crétin fini. Ça nous donne, sur un scénario extrêmement riche que l'auteur boucle en virtuose, la fiction politico-exotique la plus réjouissante qui soit. Le tout finement dialogué, et dessiné avec cette parfaite naïveté qui fait le charme de la série. Comme disait Libération à propos du premier tome, "c'est le grand n'importe quoi à coeur joie".