Danièle Linhart
Danièle Linhart
Make learning to read a fun challenge for children with this decodable nonfiction book that describes various animals! This book provides a built-in phonics review for early readers. Today, students need help learning how to read more than ever before. This colorful book excites young readers while they gain meaningful practice with several high-frequency words: find, think, sound. Each book includes family engagement activities to extend phonics learning and has a specific phonics focus. Book 12 covers final consonant blends. Develop foundational reading skills with the research-based approach to phonics instruction used in this book!
Make learning to read a fun challenge for children with this decodable nonfiction book that describes various animals! This book provides a built-in phonics review for early readers. Today, students need help learning how to read more than ever before. This colorful book excites young readers while they gain meaningful practice with several high-frequency words: find, think, sound. Each book includes family engagement activities to extend phonics learning and has a specific phonics focus. Book 12 covers final consonant blends. Develop foundational reading skills with the research-based approach to phonics instruction used in this book!
Le discours sur les nouvelles technologies a, depuis vingt ans, acquis tous les traits d'une litanie. Le messianisme initial a cédé la place à un pragmatisme qui cache mal un réel embarras. Doit-on imputer à l'informatisation une diminution du nombre des emplois ou, au contraire, doit-on miser sur elle pour relancer la croissance ? Est-elle responsable de la crise des organisations ou peut-on en attendre une nouvelle rationalisation ? Quel rapport enfin entre nouvelles technologies et travail ? Sont-elles déqualifiantes, disqualifiantes ou permettent-elles, au contraire, de rompre avec la logique taylorienne et d'enrichir les tâches ? La culture scientifique, quoi qu'on en dise, n'existe pas : elle ne saurait être assimilée à une simple information sur les résultats de la recherche. C'est aux chercheurs eux-mêmes à la mettre en forme, de telle sorte qu'elle puisse s'intégrer à la culture générale. Cette collection donne une voix à cette élaboration aujourd'hui nécessaire. Les meilleurs spécialistes internationaux y mènent une réflexion commune sur les incidences intellectuelles et sociales des bouleversements techniques provoqués par le développement actuel de la science. Chaque volume, conçu comme un ouvrage de référence, regroupe les points de vue actuellement les plus significatifs sur une question donnée.
Rejet, confusion ou amalgame entre le registre des sciences et celui de croyances religieuses s'observent chez les élèves. Comment les expliquer, quels en sont les enjeux sur les plans épistémologique, sociétal et éducatif, quelles réponses y apporter ? Cet ouvrage comprend trois grandes parties. La première partie présente un aperçu de la manière dont se sont définis et ont évolué au cours du temps les rapports entre « sciences » (au sens antique, médiéval et puis moderne du terme) et chacun des registres de conviction suivants : christianisme, islam, agnosticisme, athéisme. Elle débouche sur un essai de modélisation, amenant à distinguer, sous la forme d'idéaux-types, six grandes manières possibles de concevoir les rapports entre sciences et croyances religieuses. La seconde partie présente les résultats d'une enquête réalisée, à partir de ce modèle, auprès de 638 élèves terminant l'enseignement secondaire belge francophone (douzième année de scolarité). Elle met en évidence une très grande diversité de profils et de conceptions, dont de multiples formes de confusion entre sciences et croyances religieuses. La troisième partie propose des pistes de réflexion sur le plan pédagogique et didactique plaidant notamment en faveur d'une formation plus explicite à l'épistémologie. Cet ouvrage s'adresse aux professeurs et didacticiens des sciences. Comme l'avait déjà noté Bachelard, l'élève n'arrive pas vierge en classe de sciences, mais est porteur d'une culture non scientifique. Il est donc important de comprendre comment les élèves vivent la rencontre entre ces deux « cultures » et arrivent à distinguer « savoir » et « croyance ». Ce livre intéressera également les professeurs et didacticiens de disciplines telles que la philosophie, l'histoire, les religions ou encore le français, dans la mesure où il s'agit d'amener l'élève à distinguer les différents registres discursifs utilisés par les sciences, la philosophie, les religions, etc. Enfin, il concerne aussi les chercheurs en sciences de l'éducation, sciences sociales ou psychologie sociale intéressés par la dimension culturelle, les processus de sécularisation ou de montée du religieux.
Pourquoi, alors que nous pensions que le travail était devenu bien moins pénible qu'aux siècles derniers, les burn out, les dépressions et même les suicides sur les lieux de travail se sont depuis généralisés et n'épargnent plus aucune société occidentale ? La sociologue du travail Danièle Linhart, spécialiste de ces questions, nous explique non sans humour - car il en faudra ! - les effets pervers des politiques managériales contemporaines qui précarisent les travailleurs, jusqu'à parfois les faire douter de leurs propres valeur et légitimité.
Les salariés sont pris dans un dilemme qui les met en grande vulnérabilité. Au-delà du besoin financier qui les tient, et malgré les contraintes permanentes qu'impose la subordination inscrite dans leur statut, ils ont pour leur travail de réelles aspirations en termes de sens, d'utilité sociale, d'identité professionnelle et citoyenne. Cette situation permet aux directions d'entreprise d'asseoir et de pérenniser leur emprise sur leurs salariés, de façon de plus en plus savante et sophistiquée. En stimulant et exacerbant les désirs qui sous-tendent leur rapport au travail, elles parviennent à imposer de nouvelles méthodes d'organisation et d'implication des salariés, toujours plus déstabilisantes et délétères. Danièle Linhart décrypte la capacité patronale à faire renaître, sans cesse, sa domination, afin de préserver, voire sublimer, un lien de subordination qui devient de plus en plus personnalisé et intrusif, et qui compromet toute capacité collective des salariés à s'emparer des véritables enjeux du travail. Des DRH « bienveillantes » et préoccupées du « bonheur » de leurs salariés aux « entreprises libérées » par leur leader, en passant par l'esprit start-up et l'offre éthique, l'auteure analyse tous ces faux-semblants des innovations managériales qui paralysent l'intelligence collective.
Danièle Linhart analyse en quoi la logique du management moderne n'est pas si éloignée de celle qui a prévalu dans le taylorisme. Dans les deux cas - déshumanisation et sur-humanisation - c'est la dimension professionnelle des salariés qui se trouve attaquée. Désormais le management moderne revendique l'idée que le salarié est avant tout un être humain dont il faut prendre en considération les besoins, les aspirations, comme les faiblesses. Ce livre montre que derrière cette idée louable s'organise en réalité une disqualification des métiers, de la professionnalité, de l'expérience qui tend à renforcer la domination et le contrôle exercés par les dirigeants. Gérer les salariés en fonction de leur seule condition humaine, c'est nier le fait qu'au travail, ils tiennent des rôles, exercent des fonctions dont ils sont les experts et qui mettent des limites à l'envahissement de leur vie personnelle.
Réfugiée chez sa vieille mère, Martine regarde des séries dans son lit sans rien faire. S'installe alors une régression en miroir, conflictuelle et fusionnelle, traversée d'autres épreuves : tentatives de suicide puis camisole chimique. À l'hôpital, Martine refuse de passer aux aveux pour guérir et se lance dans une archéologie de l'enfance politique : et si le trauma ne tenait pas à quelque secret de famille mais résultait des barbaries du XXe siècle ? La violence qui l'a sidérée serait ainsi la poursuite de la guerre par d'autres moyens. Au lecteur de faire la part ici de ce qui relève de la confusion mentale ou de l'extralucidité. Prenant les enjeux de ce psychodrame à contre-pied, Noémi Lefebvre donne à ce duo de femmes une vitalité burlesque, y compris dans les moments désespérés, et esquisse entre elles, in extremis, une complicité libératrice.
Réfugiée chez sa vieille mère, Martine regarde des séries dans son lit sans rien faire. S'installe alors une régression en miroir, conflictuelle et fusionnelle, traversée d'autres épreuves : tentatives de suicide puis camisole chimique. À l'hôpital, Martine refuse de passer aux aveux pour guérir et se lance dans une archéologie de l'enfance politique : et si le trauma ne tenait pas à quelque secret de famille mais résultait des barbaries du XXe siècle ? La violence qui l'a sidérée serait ainsi la poursuite de la guerre par d'autres moyens. Au lecteur de faire la part ici de ce qui relève de la confusion mentale ou de l'extralucidité. Prenant les enjeux de ce psychodrame à contre-pied, Noémi Lefebvre donne à ce duo de femmes une vitalité burlesque, y compris dans les moments désespérés, et esquisse entre elles, in extremis, une complicité libératrice.
En 1996, la fermeture de l'usine Chausson de Creil, programmée dans le secret par la direction dès 1991, a marqué les esprits. Malheureusement, les problèmes soulevés à cette époque se sont amplifiés et généralisés : l'actualité révèle presque tous les jours des licenciements massifs. La réédition de cet ouvrage est donc devenue une évidence qui nous rappelle qu' « une fermeture ou des licenciements ne constituent pas seulement des faits quantifiables : nombre d'emplois perdus, nombre de personnes reclassées, mises en préretraite, indemnités financières, formations offertes, déménagements éventuels. Ils représentent autant d'épreuves, de ruptures, de traumatismes, de pertes - de repères, d'identité - qui s'effacent derrière les impératifs économiques, financiers, les diktats de la modernisation, les nouvelles règles du jeu de la mondialisation ». D. L. Cet ouvrage, qui se lit comme un roman, apporte des éléments concrets pour comprendre les transformations objectives et subjectives du monde du travail dominé aujourd'hui par les politiques managériales modernisatrices qui, si elles misent sur l'individualisation à outrance et la mobilisation de la subjectivité des salariés, privilégient les critères économiques et financiers en les déconnectant de leurs incidences humaines. Danièle Linhart est sociologue, directeur de recherche au CNRS
Par une magnifique journée ensoleillée, monsieur Armando se rend dans les bois pour cueillir des fraises quand, au milieu d'un buisson, il découvre une merveilleuse surprise : une petite chienne blanche à pois rouges nommée Pimpa ! Armando l'emmène chez lui et Pimpa découvre plein de nouveautés et se lie d'amitié avec le réveil, la chaise et le réfrigérateur... C'est ainsi que commencent les aventures de Pimpa !Avec cette histoire passionnante, les auditeurs, petits et grands, pourront enfin satisfaire leur curiosité et découvrir où et comment Armando et Pimpa se sont rencontrés !© Franco Cosimo Panini Editore Spa © 2005 Francesco Tullio-Altan / Quipos Srl (P)2022 Saga EgmontPimpaPimpa est une joyeuse petite chienne blanche à pois rouges. Avec son maître et ami Armando, un monsieur doté d'une magnifique moustache et d'un chapeau melon, elle vit des aventures pittoresques et passionnantes. Chaque histoire de Pimpa nous ouvre des mondes remplis d'amis, de fantaisie et de curiosité.L'auteur de bande dessinée italien Francesco Tullio-Altan a créé Pimpa pour sa fille en 1975. Depuis, il a publié plus de 150 histoires de Pimpa, qui se sont vendues à plus de 6,5 millions d'exemplaires. Pimpa a également été adaptée en de nombreuses séries télévisées à succès produites par la RAI, la télévision publique italienne.Aujourd'hui, Pimpa s'apprête à accompagner de nouvelles générations d'enfants ; des livres conçus pour les tout-petits et les plus grands, dont les histoires enchanteront toute la famille.
Par une magnifique journée ensoleillée, monsieur Armando se rend dans les bois pour cueillir des fraises quand, au milieu d'un buisson, il découvre une merveilleuse surprise : une petite chienne blanche à pois rouges nommée Pimpa ! Armando l'emmène chez lui et Pimpa découvre plein de nouveautés et se lie d'amitié avec le réveil, la chaise et le réfrigérateur... C'est ainsi que commencent les aventures de Pimpa !Avec cette histoire passionnante, les auditeurs, petits et grands, pourront enfin satisfaire leur curiosité et découvrir où et comment Armando et Pimpa se sont rencontrés !© Franco Cosimo Panini Editore Spa © 2005 Francesco Tullio-Altan / Quipos Srl (P)2022 Saga EgmontPimpaPimpa est une joyeuse petite chienne blanche à pois rouges. Avec son maître et ami Armando, un monsieur doté d'une magnifique moustache et d'un chapeau melon, elle vit des aventures pittoresques et passionnantes. Chaque histoire de Pimpa nous ouvre des mondes remplis d'amis, de fantaisie et de curiosité.L'auteur de bande dessinée italien Francesco Tullio-Altan a créé Pimpa pour sa fille en 1975. Depuis, il a publié plus de 150 histoires de Pimpa, qui se sont vendues à plus de 6,5 millions d'exemplaires. Pimpa a également été adaptée en de nombreuses séries télévisées à succès produites par la RAI, la télévision publique italienne.Aujourd'hui, Pimpa s'apprête à accompagner de nouvelles générations d'enfants ; des livres conçus pour les tout-petits et les plus grands, dont les histoires enchanteront toute la famille.
L'absentéisme se développe ! Le turn-over s'accélère ! Le « ras le bol » se généralise ! Les média annoncent le grand refus du travail... Qu'en est-il exactement ? Quelles sont les formes actuelles de la désaffection ? Comment les ouvriers vivent-ils leur travail ? Y-a-t-il émergence d'une nouvelle morale ouvrière, répondant aux assauts - sans cesse renouvelés - des ergonomes patronaux ? La coopérative ouvrière de production apporte-t-elle une quelconque solution à la contradiction qui déchire le travailleur : cette allergie au travail et cette accoutumance au travail ? Cette aliénation, cette dépossession, cette mutilation quotidienne est, aussi, ce qui fait vivre, exister. À toute ces questions, Danièle Linhart, qui a longuement enquêté, apporte des réponses neuves et stimulantes.
Changer le monde du travail, accorder à chacun davantage d’autonomie, de reconnaissance matérielle et symbolique, voilà qui semble faire l’unanimité. Pourtant, comme le montrent les enquêtes sociologiques, la « modernisation du travail » ne va pas dans ce sens : sentiment d’abandon, d’isolement, de précarité, peur de ne pas y arriver, méfiance à l’égard des autres, tout concourt en réalité à dénaturer le travail. La société tout entière en est affectée. Symbole de cette modernisation en mauvaise passe, le chassé croisé entre secteur public et privé : le management s’acharne, sans y parvenir, à importer au sein des entreprises privées le sens de l’engagement et la loyauté des agents du service public, alors même que celui-ci subit une attaque en règle de ces mêmes valeurs sous les coups de boutoir de la logique gestionnaire. C’est à l’analyse du devenir tourmenté du travail dans notre société que se risque ce livre. Danièle Linhart est sociologue du travail et directrice de recherche au CNRS.
La subjectivité au travail est un enjeu central dans la compréhension du monde actuel puisque les directions d'entreprise s'y réfèrent en permanence et que le phénomène des suicides au travail en devient une facette inquiétante. Les auteurs de cet ouvrage proposent, à partir de dix enquêtes de terrain approfondies et diversifiées, une analyse de l'engagement subjectif dont le management entend faire, aujourd'hui, un outil de performance. Qu'est-ce que les salariés investissent d'eux-mêmes au travail, pour quelles raisons, et selon quelles modalités ? Danièle Linhart est sociologue, directrice de recherches au CNRS.