De Chennevieres-Pointel Charles
De Chennevieres-Pointel Charles
Quand je vois un feu d'artifice, je m'imagine toujours que la fin du monde est arrivée. J'ai cru une fois, dur comme fer, que j'allais l'entendre sonner, cette fin du monde, et vous jugez bien que je n'étais pas à mon aise. Rien que d'y penser, j'en ai encore la chair de poule... Notre monsieur avait lu dans un journal, l'année de la fameuse comète, que la queue de cette comète devait balayer la terre, nette comme la main, et qu'il n'y devait rester âme qui vive, ni bêtes ni gens.
Si un gendarme n'est pas honnête, qui donc le serait ? Mon cousin, Marin Gautier, était de ce côté-là le roi des gendarmes. Il poussait la probité jusqu'au scrupule.