Emmanuel Launiau
Emmanuel Launiau
«Pour nous, de toujours, la ville est source d'enthousiasme. Petite, moyenne ou grande, nous l'aimons. Nous avons d'ailleurs consacré la majeure partie de nos vies à la bâtir. Et puis quelque chose a déraillé, amplifié à l'occasion du confinement, voyant la ville subitement raillée, critiquée, rejetée même par ceux qui l'habitent. D'où vient ce mal de ville que ressentent nos concitoyens? La densité est-elle vraiment un problème ou ne sert-elle que de prétexte? Les maires bâtisseurs d'hier sont-ils condamnés à devenir décroissants pour demain? Pas de doutes, à nos yeux, la ville demeure un levier d'humanité, d'altérité et d'émancipation. La ville et la démocratie ont même partie liée, la première comme espace de commun physique, la seconde comme espace de commun symbolique. Dès lors, répondre à la crise urbaine ne serait-il pas le plus sûr moyen de commencer à répondre à notre crise démocratique? »Emmanuel Launiau est ingénieur et président du groupe Quartus. Thierry Lajoie est juriste, ancien PDG de Grand Paris Aménagement et directeur général chez Quartus.Ils rassemblent également dans cet ouvrage des contributions de Franck Boutté, Alexandre Chemetoff, Emmanuelle Cosse, Édouard Dequeker, Patrick Jarry, Alexandre Labasse, Christine Leconte, François de Mazières, Matthieu Poitevin, Robin Rivaton, Éric Singler et Cédric Van Styvendael. Emmanuel Launiau est ingénieur et président du groupe Quartus.Thierry Lajoie est juriste, ancien PDG de Grand Paris Aménagement et actuel Directeur général chez Quartus.Ils rassemblent dans cet ouvrage les contributions de Franck Boutté, Alexandre Chemetoff, Emmanuelle Cosse, Edouard Dequeker, François De Mazières, Patrick Jarry, Alexandre Labasse, Christine Leconte, Robin Rivaton, Eric Singler et Cedric Van Styvendael.
Nous avons besoin d'un nouvel art de jouir. L'héritage de la révolution sexuelle s'est épuisé. Pourquoi ? Parce qu'il paraît vain d'imposer un programme, quel qu'il soit, à la jouissance. Ce programme, la révolution sexuelle l'avait baptisé " érotisme ". Peut-être, pour en finir, faut-il donc aussi en finir avec cet érotisme. En finir au profit d'une autre conception de la sexualité où la jouissance participe d'un véritable art. Tel est du moins le but du présent essai - un but qu'il ne sera possible d'atteindre qu'au prix d'un bouleversement complet du partage entre admissible et inadmissible en matière de sexe. En serez-vous capables ?