Eric Salch
Eric Salch
Quand un blogueur critique du pouvoir est retrouvé mort lors d’un cambriolage suspect, le commissaire Raphaël Tona se lance dans une enquête périlleuse.
Plongez dans Résidence Autonomie, une tragi-comédie hilarante et poignante sur le quotidien des seniors et de ceux qui les accompagnent.
Éric Salch, le mauvais garçon de la bande dessinée explose les vues sur Facebook avec sa rétrospective sans pitié de la saison 2015/2016 ! L'actu y est disséquée à travers les looks les plus édifiants de l'année : le Look Chauffeur de Taxi, le Look Roland Garros, le Look Jeune Républicain, le Look Migrant, le Look Canal... Son humour piquant est bête et méchant, mais toujours hilarant. Éric Salch sait de quoi il parle : après des études artistiques, il a travaillé en tant qu'illustrateur chez Marithé et François Girbaud, un créateur de mode pour lequel il réalisait notamment... des lookbooks ! Et puis tout a déraillé avec la publication de son premier album de BD, Les Meufs Cool (Ed. Les Rêveurs). Après s'être montré sous son pire aspect avec les meufs (cool, donc), il décide de retourner la caméra et de dessiner les gens et la laideur qu'il observe dans la rue et dans les médias. Ce sera le LOOKBOOK qui devient son défouloir officiel : il poste ses petits crobards fléchés et commentés sur son Tumblr et sur Facebook. Carton planétaire : des millions de vues sur le net, des centaines de milliers de partages... les gens adorent... ou trouvent ça la-men-table. Un vrai phénomène de société !
La périgourdine n'arrangera pas leurs misères...On ne va pas vous réexpliquer Les Misérables de Victor Hugo. On connaît tous les histoires de ses personnages. Celle du pauvre bougre Jean Valjean qui un jour vola un pain, se fit mettre au bagne pendant 19 ans et toute sa vie tenta de racheter ses pêchés. Celle de la petite Cosette, orpheline et élevée par les raclures de Thénardier. Celle de cet indécrottable adorateur du livre des lois qu'est Javert, défenseur obstiné de la justice. Celle de Marius, jeune intellectuel bohème et amoureux de Cosette. Celle de Gavroche, archétype du joyeux gamin des rues parisien... Tout ça, on le sait déjà plus ou moins, mais ce qu'on ne connait pas, ce que jamais on n'aurait pu imaginer, c'est la version des faits par Éric Salch.Drôle et tragique, aidé d'une poésie fiévreuse et souillée bien à lui, Éric Salch livre une vision personnelle et décalée des Misérables. Si le récit suit parfaitement la narration de l'oeuvre originale et que la pertinence de son propos reste indéniable, Éric Salch grossit les traits, ajoute anachronismes et absurdités pour ainsi nous faire rire du drame et du terrible de cette sublime tragédie romanesque.
Si vous êtes sur Facebook, vous connaissez les dessins féroces et salement drôles de Salch. Il explose les vues avec ses looks fléchés de « fils de pute ».
Axolot, la bible du bizarre, revient pour un opus hors-série épatant consacré exclusivement aux rites amoureux et sexuels des petites bêtes étranges dans un très beau livre, porté par Patrick Baud et Éric Salch. Ils nous fascineront avec le pou dévoreur de langue, appelé Cymothoa Exigu, ou le Leucochloridium Paradoxum, qui est en fait un ver parasite, ou encore la baudroie des Abysses.
Pop Corn ! Réalisé pour La Matinale du Monde en format web comics, Eric Salch s'est plié au jeu de se rendre chaque semaine au cinéma puis de partager ses impressions sous forme de strips. Ce recueil ne propose pas moins d'une trentaine de films, Get Out, La Forme de l'eau, Problemos,Stars Wars, Place publique, The Square... disséqués, critiqués, commentés par Eric Salch.
Eric Salch nous présente dans ce second tome sa «Life» comme il dit, mais plutôt sa «Life» intime, ses rencontres avec les meufs cool. Forcément, toutes ses rencontres et ses histoires d'amour ne se passent pas toujours très bien, mais il faut dire qu'il doute beaucoup Eric Salch, surtout quand il faut s'engager avec une meuf cool. L'auteur ne s'épargne pas surtout quand il raconte ses histoires vues par les « Meufs ». Un dessin vif, direct et en trois couleurs pour mettre en image ces scènes de la vie conjugale.
En 1965, l'abbé André Tihon se voyait confier ses premiers enseignements aux Facultés universitaires Saint-Louis. Il en demeura ainsi pendant plus d'un tiers de siècle une figure toujours présente. Ayant l'avantage de « cultiver » à la fois les champs du xviiie et des xixe-xxe siècles, il faisait bénéficier son public d'une approche sans barrière de ces « périodes ». Pas d'unité de temps donc, pas non plus d'unité de lieu dans l'oeuvre : même si les territoires ayant formé les Pays-Bas dits « autrichiens » puis la Belgique s'y taillent une part de lion, les perspectives internationales d'une Église que ne peuvent enserrer des frontières temporelles y prennent aussi leur place. Unité d'action, davantage sans doute. Historien des organisations inspirées du catholicisme romain et de leur impact dans la société tout entière, André Tihon n'omet jamais le vécu du peuple chrétien et engrange à ce sujet données méthodologiques et matériaux statistiques autant que connaissance de faits.
Eric Salch nous présente sa «Life» comme il dit, mais plutôt sa «Life» intime, ses rencontres avec les meufs cool. Forcément, toutes ses rencontres et ses histoires d'amour ne se passent pas toujours très bien, mais il faut dire qu'il doute beaucoup Eric Salch, surtout quand il faut s'engager avec une meuf cool. Un dessin vif, direct et en trois couleurs pour mettre en image ces scènes de la vie conjugale.