Ernest Feydeau
Ernest Feydeau
Plongez dans Fanny, roman réaliste culte d'Ernest Feydeau, publié en 1858. Ce chef-d'œuvre audacieux explore l'adultère bourgeois, la jalousie destructrice et l'ennui existentiel avec une modernité saisissante.
Je ne dirai ni où ni quand j'ai connu le baron de Féreste. J'ai pour me taire, à cet égard, des raisons particulières que je ne veux pas énoncer, de peur de faire plaisir à quelqu'un. Mettez, si vous voulez, que c'était au collége, vers l'année 1833. Mon héros comptait alors seize printemps. Il était fort joli garçon, blond, frisé, blanc comme une fille. Cela ne l'empêchait pas d'avoir le coup d'oeil vif, et, à l'occasion, la main leste. Que de gourmades il me donnait !Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Découvrez Alger à travers le regard d’Ernest Feydeau, écrivain et archéologue du XIXe siècle. Son étude vivante et détaillée restiture l’âme d’une ville entre Orient et Occident, où se mêlent architecture mauresque.
On a longtemps agité la question de savoir si la suppression des jeux en France a été un bienfait. Si la disparition de Frascati, du 113 du Palais-Royal, de la fameuse maison de la rue Grange-Batelière, a moralisé les masses. Enfin si la suppression des caprices du hasard a été un bienfait pour la société en général. Au moment où la France, obérée, obligée de payer une rançon à l'Allemagne, cherche à se créer des ressources, il est peut-être bon d'examiner s'il n'y a pas mieux à faire que l'établissement d'impôts dont la perception frappe les classes les plus nécessiteuses. Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Je n'avais guère plus de vingt ans lorsque je mis, pour la première fois, les pieds à la Bourse, dans le but d'y faire mon apprentissage de courtier, ou, si l'on aime mieux, de coulissier. J'étais alors employé dans la maison de banque du célèbre philanthrope révolutionnaire Jacques Laffitte. Mes appointements s'élevaient au modeste chiffre de quinze cents francs par année. Un ancien ami de ma famine, qui avait trouvé le moyen de réparer à la Bourse des revers de fortune, me proposa de m'initier, en me prenant chez lui comme caissier, aux mystères de la spéculation. Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.
Découvrez le portrait intime et sans fard de Théophile Gautier, vu par l’un de ses plus proches amis.
ATTENTION : CE LIVRE CONTIENT DES PASSAGES EXPLICITES ET S'ADRESSE À UN PUBLIC AVERTI (18+)Des salons du Second Empire aux alcôves secrètes : la chronique scandaleuse de la fête impériale.Élégante, frivole et insatiable, la « cocodette » incarne toute l'extravagance et la débauche de la haute société parisienne sous Napoléon III.À travers ses confidences piquantes, elle lève le voile sur les secrets les mieux gardés du Tout-Paris : orgies clandestines, amants aristocrates, rivalités vénéneuses et intrigues de boudoir. Dans ce tourbillon de luxe, de soie et de volupté, chaque plaisir se négocie et chaque scandale devient un art de vivre.Publié à la fin du XIXe siècle par Ernest Feydeau, Souvenirs d'une cocodette est une satire érotique mordante et étincelante. Un roman libertin au rythme trépidant, où la sensualité la plus décomplexée s'allie à une critique féroce de l'hypocrisie bourgeoise.Un classique galant, drôle et hautement scandaleux, réservé aux lecteurs adultes amateurs de littérature libertine du XIXe siècle.