Ferguson Trevor
Ferguson Trevor
Dès les premières phrases, on est aspiré par un tourbillon. Le feu a tout rasé. Derrière lui, il ne reste que le conteur, le bavard, et ses paroles de rage et de tristesse qui tombent sur la terre assoiffée. Reed Kitchen travaille depuis toujours au chemin de fer. C'est un être lunatique et visionnaire qui possède le don inquiétant de percer le secret des autres. Il est aussi persuadé qu'il a le pouvoir de faire surgir les trains du fond de la nuit. Il court sur le toit des wagons en marche, chasse le chevreuil en dormant, se dresse devant les locomotives hurlantes et ne cesse de jacasser, comme si ses mots pouvaient réinventer le monde et faire dévier le destin des hommes. En route vers une nouvelle affectation sur les rives de la Skeena dans le nord de la Colombie britannique, il est intercepté par un détective qui lui demande d'espionner ses futurs camarades. Cette mission n'est qu'un prélude à une autre, bien pire, qui amènera Reed Kitchen et ses amis à faire la connaissance d'une prostituéee et à baigner, malgré eux, dans une sordide affaire criminelle.
Lorsque nous rencontrons Onyx John Cameron pour la première fois, il est confortablement installé sur la côte du Maine avec sa sensuelle maîtresse Oréo. Mais cet idyllique tableau s'altère à mesure qu'Onyx dévoile son passé et les circonstances tragiques qui l'ont poussé à la fuite. Pour retrouver son innocence perdue et échapper à son destin de paria, il se fait délateur et revient à Montréal, mais rien n'y est plus comme avant. Traqué par le caïd Zoltan Tinodi, Onyx John se lance à la poursuite de son père disparu mystérieusement. Un roman éblouissant qui foisonne de personnages excentriques et bizarres.
1964. Aux confins de la taïga, des ouvriers construisent le chemin de fer du Grand-Lac-des-Esclaves dans les Territoires du Nord-Ouest. C'est une véritable ruée vers l'or. Et l'occasion de s'en mettre plein les poches, pour quelques-uns. Sortis des asiles ou des prisons, coupés de la civilisation, ces esclaves de l'ère moderne peinent et suent sous la férule d'un contremaître véreux que Martin Bishop, le jeune contrôleur, osera défier au péril de sa vie quand sonnera l'heure de vérité. Ce roman mené à un train d'enfer est une vertigineuse plongée dans un monde rude et halluciné où la crainte des lois ne balise plus la conduite des hommes. (Première édition de TRAIN D'ENFER : 1998. Nouvelle édition : 2009.)
Au coeur du Nord-Ouest canadien, les chemins de fer guident les hommes dans une aventure aux échos de ruée vers l'or.1964. Aux confins de la taïga, des ouvriers construisent le chemin de fer du Grand-Lac-des-Esclaves dans les Territoires du Nord-Ouest. C'est une véritable ruée vers l'or. Et l'occasion de s'en mettre plein les poches, pour quelques-uns. Sortis des asiles ou des prisons, coupés de la civilisation, ces salves de l'ère moderne peinent et suent sous la férule d'un contremaître véreux que Martin Bishop, le jeune contrôleur, osera défier au péril de sa vie quand sonnera l'heure de vérité. Ce roman, mené à un tain d'enfer est une vertigineuse plongée dans un monde rude et halluciné où la crainte des lois ne balise plus la conduite des hommes. Une épopée majeure dans notre littérature
Une somptueuse métaphore des années 60 où tout était possible, portée par un humour débridée et une verve sans égale.Onyx John, voyou dénué de tous scrupules, vit grand train dans le Maine avec sa maitresse Oréo, une escort-girl de luxe. Villa, voiture de sport, voilier : la belle vie... Mais cet idyllique tableau s'altère à mesure qu'Onyx dévoile son passé et les circonstances tragiques qui l'ont poussé à la fuite. Traqué par le caïd Zoltan Tinodi, Onyx John se lance à la poursuite de son père, un pasteur illuminé féru d'alchimie, mystérieusement disparu. De Montréal aux États-Unis en passant par Amsterdam à l'occasion d'un obscur trafic de diamants, Trevor Ferguson nous conte les folles tribulation d'Onyx John et brosse avec un humour débridé et une verve sans égale, un portrait des folles années 60 où tout été encore possible. " On l'a comparé à Irving, on pense à Dickens... Mais non, Ferguson... c'est du Ferguson ! " Sophie Gironnay, L'Actualité Traduit de l'anglais par Ivan Steenhout.