Fiona Macleod
Fiona Macleod
Un conte écossais poétique et étonnant, qui oscille entre terre et mer. Avez-vous été à la mer ? Avez-vous respiré le sel dans l'air ? Jack tombe amoureux fou d'une sirène éblouissante de beauté. Ignorant les mises en garde de son entourage, il décide d'en faire sa femme... Un conte qui fait rêver, mais aussi frissonner. Une morale subtile et surprenante : certains rêves ne sont que des rêves et doivent le rester...
Bienvenue dans les hautes terres d'Écosse au pays du mouton Arc-en-ciel, de Petite poule rousse, et d'Hercule, le plus grand cheval du monde. Entre anecdotes de jeunesse, personnages de la ferme et déboires avec des animaux qui grandissent plus vite qu'elle, Fiona Macleod nous propose un florilège de contes et de comptines. Le monstre poilu aux cheveux en broussailles et le fermier Macdonald vous attendent pour de sympathiques aventures tout naturellement illustrées de quelques mots d'anglais. Durée : 00H48 Durée : 00H48
Elle ne porte pas de kilt, elle n'est pas avare et n'appartient à aucun clan. Fiona Macleod est pourtant bien née en Écosse mais ce qu'elle en a gardé, c'est un accent délicieux et la générosité des paysages qui habillent ses histoires. Des contes en forme d'invitation au voyage en Écosse, où, en plus des châteaux hantés, des êtres fantastiques, s'ajoute naturellement, l'histoire du benêt local, Daft Donald : celui à qui il manque des clous dans la tête. Et comme l'anglais est sa langue maternelle, Fiona Macleod en parsème discrètement ses récits, histoire d'approcher la langue d'Outre-manche avec simplicité et complicité ! Durée : 00H56 Durée : 00H56
Le titre de cet ouvrage est un appel, celui lancé par des enfants de mères schizophrènes, devenus adolescents ou adultes, dialoguant sur le net, à l'occasion de forums de discussions. « Ma mère est schizophrène ! » dit leur souffrance, mais aussi l'importance d'un soin pensé dès la grossesse et la naissance, dans la continuité, au fil du développement de l'enfant. En effet, la schizophrénie touche près de 1 % de la population, c'est dire l'importance de cette maladie dont on sait l'épreuve qu'elle constitue pour celles et ceux qui en supportent le joug, chroniquement. Pour soigner cette affection, les progrès thérapeutiques ont été considérables depuis la mise au point des premiers médicaments neuroleptiques, voici près de cinquante ans. Mais ces progrès scientifiques ne dispensent en rien du travail d'accompagnement et de soutien psychologique, social et éducatif, surtout lorsque l'enfant paraît et que la femme schizophrène devient mère... Un véritable travail d'orfèvre doit alors être mis en oeuvre pour accompagner ces femmes et ces enfants, afin de les préserver, l'un et l'autre, d'une pathologie qui impose, sinon, ses effets dévastateurs et aliénants. Benoît Bayle est psychiatre des hôpitaux et docteur en philosophie.