Francois Bierhin
Francois Bierhin
Vous étiez pour moi comme un sentier disparu que je recherchais en vain dans mon souvenir émerveillé ; pendant de longues années j'ai imaginé et emprunté les cent périples que vous auriez pu suivre - toujours en vain... Alors j'ai attendu... Maintenant vous êtes là et je vous aime...
À chacun son chemin, m'avait-elle dit avec désinvolture, en fermant son piano, comme pour clore cet entretien. Et pourtant... Je savais qu'elle accepterait mal que les autres n'aient pu la suivre. Regret des souvenances inutiles ? Peut-être... Ainsi s'estompent les mélancolies du passé, dans un refus voilé et une étrange connivence. François Bierhin.