François Saltiel
François Saltiel
Si nous ne pouvons plus vivre sans les écrans, comment apprendre à mieux vivre avec ? À l'image de l'océan, Internet est puissant, fascinant et dangereux. Ses courants bousculent nos vies, transforment nos métiers et nos repères, infiltrent nos intimités, et cela ne fait que commencer. Nous aspirons à devenir des amphibiens, capables de vivre en équilibre : un pied sur la terre ferme, l'autre plongé en conscience dans le flux numérique. En réalité, nous nous sentons submergés. Nous vous proposons une traversée, informée et sensible, pour partager nos expertises et nos expériences, celles d'un couple qui doute et grandit avec trois enfants et dix écrans sous leur toit. Faire la paix avec nos écrans, ce n'est pas renoncer, c'est apprendre à riposter pour préserver nos liens, et surtout, réconcilier nos cerveaux sursollicités avec la sagesse de nos corps oubliés. Le temps n'est plus à la culpabilité ni aux promesses irréalistes de déconnexion totale : sortons du sentiment d'impuissance. Nous sommes embarqués alors... naviguons !
Si nous ne pouvons plus vivre sans les écrans, comment apprendre à mieux vivre avec ? À l'image de l'océan, Internet est puissant, fascinant et dangereux. Ses courants bousculent nos vies, transforment nos métiers et nos repères, infiltrent nos intimités, et cela ne fait que commencer. Nous aspirons à devenir des amphibiens, capables de vivre en équilibre : un pied sur la terre ferme, l'autre plongé en conscience dans le flux numérique. En réalité, nous nous sentons submergés. Nous vous proposons une traversée, informée et sensible, pour partager nos expertises et nos expériences, celles d'un couple qui doute et grandit avec trois enfants et dix écrans sous leur toit. Faire la paix avec nos écrans, ce n'est pas renoncer, c'est apprendre à riposter pour préserver nos liens, et surtout, réconcilier nos cerveaux sursollicités avec la sagesse de nos corps oubliés. Le temps n'est plus à la culpabilité ni aux promesses irréalistes de déconnexion totale : sortons du sentiment d'impuissance. Nous sommes embarqués alors... naviguons !
La température « ressentie » est désormais présente dans tous les bulletins météo. Et, petit à petit, cette notion de ressenti se propage dans bien des domaines : sentiment d'insécurité ou de déclassement, anxiété écologique, fatigue informationnelle, craintes identitaires, consommations ou encore perceptions politiques..., ce que l'on ressent pèse de plus en plus lourd dans nos regards et nos actions. Peut-on mieux cerner cette notion ? Quelle est son influence sur nos sociétés ? Et qu'en faire ? Faut-il désormais inventer un ressentimètre ? La Fondation Jean-Jaurès a ouvert ce chantier, et quatre observatrices et observateurs de premier plan apportent ici leurs analyses sur cette France des ressentis qui émerge. Gilles Finchelstein est secrétaire général de la Fondation Jean-Jaurès, essayiste et chroniqueur.
Toute notre existence peut désormais se vivre derrière un écran. Le travail s'exécute à distance, l'amour se filtre sous algorithmes, et notre intimité se travestit sur les réseaux sociaux. Sous l'emprise d'une connexion permanente, nous nous éloignons paradoxalement les uns des autres. Uber a licencié 3 500 employés en quelques minutes via l'application de visioconférence Zoom ; Twitter envisage de proposer le « télétravail à vie » ; Google tente de privatiser des mégalopoles ; des individus esseulés tombent sous le charme de machines parlantes et des âmes endeuillées ressuscitent leurs morts en discutant avec l'avatar de l'être disparu. Rien n'échappe aux architectes de la Silicon Valley. Ces nouveaux maîtres du monde partagent de nombreuses valeurs, du transhumanisme, qui redéfinit les frontières de l'au-delà, à la philosophie libertarienne, qui sape les fondements de notre démocratie en mettant à mal la souveraineté des États. Dans cet essai, qui se nourrit d'histoires aussi insolites que saisissantes, François Saltiel dresse le portrait inédit d'une terrifiante dérive vers la « société du sans-contact ». Une plongée dans le grand bain bouillonnant des nouvelles technologies et une exhortation à résister aux sirènes des GAFAM.
Toute notre existence peut désormais se vivre derrière un écran. Le travail s'exécute à distance, l'amour se filtre sous algorithmes, et notre intimité se travestit sur les réseaux sociaux. Sous l'emprise d'une connexion permanente, nous nous éloignons paradoxalement les uns des autres. Uber a licencié 3 500 employés en quelques minutes via l'application de visioconférence Zoom ; Twitter envisage de proposer le « télétravail à vie » ; Google tente de privatiser des mégalopoles ; des individus esseulés tombent sous le charme de machines parlantes et des âmes endeuillées ressuscitent leurs morts en discutant avec l'avatar de l'être disparu. Rien n'échappe aux architectes de la Silicon Valley. Ces nouveaux maîtres du monde partagent de nombreuses valeurs, du transhumanisme, qui redéfinit les frontières de l'au-delà, à la philosophie libertarienne, qui sape les fondements de notre démocratie en mettant à mal la souveraineté des États. Dans cet essai, qui se nourrit d'histoires aussi insolites que saisissantes, François Saltiel dresse le portrait inédit d'une terrifiante dérive vers la « société du sans-contact ». Une plongée dans le grand bain bouillonnant des nouvelles technologies et une exhortation à résister aux sirènes des GAFAM.
Peut-on changer le monde avec un hashtag ? Ces dix histoires, venues de toute la planète, le prouvent, loin des stéréotypes qui collent à la peau des réseaux sociaux. Le hashtag fête ses dix ans, une décennie durant laquelle il est passé d'un concept complexe à un symbole de mobilisation et de contestation. Plus qu'un signe, c'est un cri de ralliement qui catalyse la lutte pour la défense des minorités. Dans les régimes autoritaires, c'est un espace de liberté où l'on rêve de révolutions ; ailleurs, il est le lieu de la solidarité. Universel, le hashtag est un magnifique tapis volant à emprunter pour découvrir le monde !
Peut-on changer le monde avec un hashtag ? Ces dix histoires, venues de toute la planète, le prouvent, loin des stéréotypes qui collent à la peau des réseaux sociaux. Le hashtag fête ses dix ans, une décennie durant laquelle il est passé d'un concept complexe à un symbole de mobilisation et de contestation. Plus qu'un signe, c'est un cri de ralliement qui catalyse la lutte pour la défense des minorités. Dans les régimes autoritaires, c'est un espace de liberté où l'on rêve de révolutions ; ailleurs, il est le lieu de la solidarité. Universel, le hashtag est un magnifique tapis volant à emprunter pour découvrir le monde !
Si nous ne pouvons plus vivre sans les écrans, comment apprendre à mieux vivre avec ? À l'image de l'océan, Internet est puissant, fascinant et dangereux. Ses courants bousculent nos vies, transforment nos métiers et nos repères, infiltrent nos intimités, et cela ne fait que commencer. Nous aspirons à devenir des amphibiens, capables de vivre en équilibre : un pied sur la terre ferme, l'autre plongé en conscience dans le flux numérique. En réalité, nous nous sentons submergés. Nous vous proposons une traversée, informée et sensible, pour partager nos expertises et nos expériences, celles d'un couple qui doute et grandit avec trois enfants et dix écrans sous leur toit. Faire la paix avec nos écrans, ce n'est pas renoncer, c'est apprendre à riposter pour préserver nos liens, et surtout, réconcilier nos cerveaux sursollicités avec la sagesse de nos corps oubliés. Le temps n'est plus à la culpabilité ni aux promesses irréalistes de déconnexion totale : sortons du sentiment d'impuissance. Nous sommes embarqués alors... naviguons ! Cover © Si mendo / Shutterstock