Frédéric-h. Fajardie
Frédéric-h. Fajardie
Fajardie est un homme de gauche fidèle à son idéal. Il avait vingt ans en mai 68, il partage la désespérance de ceux qui ont vingt ans aujourd'hui et les invite à renouer avec l'espoir qui a ensoleillé sa jeunesse. Espoir d'une vie libre, heureuse et fraternelle. Sa Chronique d'une liquidation politique est l'autopsie lucide et violente d'une dérive, la révolte romantique d'un pur, un miroir qui indisposera autant les notables que les résignés car elle n'épargne absolument personne. C'est le blues émouvant d'un coeur blessé.
« Provenant du vallon aux bords abrupts, on pouvait entendre des halètements étranges puis un cri à vous glacer le sang, un cri de douleur qui semblait en appeler au diable lui-même... » C'est en pleine campagne normande que le Furet découvre l'incroyable spectacle nocturne d'un cercle de voitures de luxe. Sous ses yeux effarés, commencent alors de sinistres combats, où les maîtres du jeu ne sont pas ceux que l'on croit. Pour faire éclater la vérité, le Furet devra jouer vraiment très serré.
Un sous-marin fantôme de la Seconde Guerre mondiale qui sème la terreur dans l'Atlantique, une série de catastrophes et d'attentats sanglants, des centaines d'agents « dormants » et de terroristes attaquant tous azimuts, une tension internationale qui atteint son point de rupture... En face, deux hommes qui remontent patiemment la filière malgré les bruits de bottes. Mais pourront-ils deviner que, d'outre-tombe, de grands dirigeants nazis et communistes des années trente ont déclenché une formidable bombe à retardement ?
Aimer Fajardie, c'est être inconditionnel. Or les 17 nouvelles que vous propose ce nouveau recueil inédit sont toutes typiques de son talent, fait d'un sens aigu de l'observation, d'humour et de dérision, de tendresse pour les « paumés de la terre », de nostalgie aussi, et enfin d'une inimitable écriture au scalpel. « Un cas unique dans la littérature actuelle. Un écrivain inclassable, non conforme, qui occupe une place exceptionnelle et incommode, en même temps qu'enviable, dans le monde du polar », selon Jean-Paul Kauffmann.
Ce nouveau recueil de l'auteur de « Retour à Zlin », « Mort d'un lapin urbain » et « Les neuf cercles de l'enfer », propose 14 nouvelles inédites. D'une écriture concise, parfois traversée de fulgurances poétiques, ces nouvelles noires, souvent chargées de l'humour caustique qui est la marque de l'auteur, ne sont jamais désespérées. Elles sont même souvent très drôles. Quelques titres vous donneront un avant-goût de leur saveur particulière : Histoire de fou, Élémentaire, mon cher Watson..., Projet idiot, Un ange nommé « Apple », Le mariage de la petite arnaqueuse, etc.
24 nouvelles inédites où l'humour noir, la dérision et la nostalgie se mêlent pour explorer les recoins sombres et tendres de l'âme humaine. Frédéric-H. Fajardie, maître du polar et de la nouvelle, y déploie toute sa verve et son art du récit court.
Un jeune réfugié vietnamien se cache dans une cave parisienne, mais celle-ci abrite aussi un dangereux trafic. Quand une bande d’adolescents le découvre, l’aventure et la solidarité prennent le pas sur la peur.
C'est un objet de notre temps... Indispensable auxiliaire des rencontres amoureuses. Encombrant compagnon des plaisirs de passage. Banal et nécessaire... C'est le préservatif. Lorsqu'on en parle, c'est sur un ton grave. Médical. Ou bien moral. Lui, dont l'usage conduit parfois à des situations rocambolesques, et dont l'oubli se conclut trop souvent par un drame... Pourquoi ne pas en parler plus simplement ? Avec le coeur ? Avec nos craintes et nos fantasmes ? Nos délires et nos rêves d'amour ? Huit écrivains contemporains ont accepté de relever ce défi : Vincent Ravalec, Frédéric H. Fajardie, Françoise Rey, Francis Mizio, Sylvie Granotier, Laurent Laurent, Martin Guide et Lucio Mad. Le résultat ? Huit histoires de préservatifs... Huit nouvelles d'amour, d'humour ou d'émotion. Et un message à ne pas oublier : pour vivre heureux, sortons couverts !
Les régimes marxistes de l'Est s'écroulent, les uns après les autres. En France, dans une vaste propriété qu'ils surnomment le sanctuaire, une dizaine de hauts dignitaires communistes, responsables de l'espionnage en Europe de l'Ouest, vivent, dans une incertitude angoissée, l'attente du lendemain. Décidés à tomber les armes à la main, conscients de leur rôle historique dans une perspective de revanche, ils font venir un journaliste obscur, mais intègre, afin que leur odyssée ne soit pas dénaturée. Commence alors, dans cette propriété étrange vivant au ralenti depuis l'irruption, pendant l'été 1944, d'un Panzer traqué - qui n'est jamais ressorti, ni son équipage -, un étouffant huis clos où se côtoient le Juif berlinois du Front Rouge, l'ancien maquisard grec, l'aristocrate prussien cynique et esthète passé au Peuple pour le panache... Amertume, déception, mythe du XXe siècle tombé dans la boue, vies brisées : l'heure des comptes sent la liquidation. Frédéric Fajardie connaît son monde et joue de ses qualités de styliste saluées par P. Grainville lors de la sortie du dernier roman de cet auteur : Fajardie a de la classe.
Un journaliste au bout du rouleau est sur le point de réaliser le scoop de sa vie : interviewer « Speakeasy », l'exécuteur de la mafia, le tueur recherché par toutes les polices. Il va le rencontrer, l'écouter, le pousser dans ses retranchements, pour essayer de cerner la psychologie de ce personnage mythique. L'opération n'est pas sans risque, elle est même suicidaire. Que sortira-t-il de cet entretien de tous les dangers ?
Juin 1940... La Wehrmacht déferle sur la France. Civils et militaires s'enfuient. Bientôt, une colonne blindée nazie s'approche d'un des derniers ponts encore intacts du côté d'Orléans. Sur la rive nord, une compagnie de Sénégalais défend les abords du pont. Sur la rive sud, une poignée de volontaires armés d'un canon antichar s'apprête à une résistance désespérée. Parmi ces hommes, le sous-officier Henri Dragance, écrivain dans le civil et ancien combattant antifasciste de la guerre d'Espagne. En dépit de son humour, de ses réelles qualités militaires, de ses airs désabusés, de sa vie de bohème et de ce détachement que donne parfois la notoriété, Dragance, petite cinquantaine, est en réalité un homme fragile et vulnérable. Sur la dernière barricade qui défend les routes du Sud, l'écrivain fera la connaissance de l'une de ses lectrices passionnées, Sylvie, jeune femme d'origine polonaise, mal mariée et malheureuse dans sa condition étouffante de petite-bourgeoise. Le coup de foudre entre ces deux êtres que tout semblait séparer sera immédiat. S'appuyant sur des documents historiques, ce livre souligne également le sort atroce que les nazis réservaient aux Sénégalais et celui, guère plus enviable, que certains civils français firent subir à leurs compatriotes qui voulaient résister. Juin 1940 annonce la barbarie nazie et la lâcheté de Vichy.