Garance Ouazine
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Le Père Gaston Fessard (1897-1978), jésuite, fut un philosophe chrétien engagé dans l'histoire de son temps : il dénonça d'abord publiquement le nazisme et la politique de collaboration, puis après-guerre, la montée du communisme. Son souci extrême de la vérité le conduisait à rassembler une abondante documentation avant de s'exprimer ; il a ainsi progressivement élaboré une véritable "méthode de discernement de l'actualité politique". Son oeuvre comporte deux aspects, l'un touchant au théologique, l'autre ancré sur une perspective anthropologique et sociale. C'est ce deuxième aspect qui est étudié dans le cadre de cette thèse. Un texte inédit du Père Gaston Fessard de 1942 complète cet ouvrage de référence.
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La paresse a toujours été mon point fort. Je n'ai aucun mérite : c'est un don. Jerome K. Jerome « Penser, soit, mais en passant, sans se presser. L'oisif accueille la pensée comme certaines branches l'oiseau : il veut bien être perchoir mais non point nid. De même qu'il existe une authentique philosophie de comptoir, il existe une pensée de fauteuil. L'oisif aime à discourir des sujets les plus triviaux - il trouvera toujours le moyen, au détour d'une apparente banalité, de faire entendre les saignements de son coeur. » Claro
La paresse a toujours été mon point fort. Je n'ai aucun mérite : c'est un don. Jerome K. Jerome « Penser, soit, mais en passant, sans se presser. L'oisif accueille la pensée comme certaines branches l'oiseau : il veut bien être perchoir mais non point nid. De même qu'il existe une authentique philosophie de comptoir, il existe une pensée de fauteuil. L'oisif aime à discourir des sujets les plus triviaux - il trouvera toujours le moyen, au détour d'une apparente banalité, de faire entendre les saignements de son coeur. » Claro
Tout commence quand Michel de Grèce, jeune étudiant à Paris, rencontre un célèbre historien anglais. Entre eux deux s'engagent des conversations inspirées sur la vie légendaire d'Alexandre le Grand. De ces échanges et du désir de retracer la trajectoire méconnue de leur héros commun, Michel de Grèce et Stéphane Allix ont eu le projet de revenir sur les zones d'ombre de cet homme au destin fabuleux. Comme par magie, cette surprenante entreprise redonne vie au jeune roi de Macédoine qui avait étendu son pouvoir jusqu'à l'Inde... Alexandre, le visionnaire encore vénéré chez les descendants de ceux qu'il a conquis, mais aussi le tueur cynique, le jouisseur sans limite, le maître de l'occulte. Entre mythe et réalité, cet ouvrage au parti pris osé raconte, avec souffle et subjectivité, les derniers mystères d'un homme qui mit le monde à ses pieds. Couverture : Charles Le Brun, Alexandre et Porus (détail représentant Alexandre), huile sur toile, 1673, Paris, Musée du Louvre. © akg-images © Flammarion, 2014.
Tout commence quand Michel de Grèce, jeune étudiant à Paris, rencontre un célèbre historien anglais. Entre eux deux s'engagent des conversations inspirées sur la vie légendaire d'Alexandre le Grand. De ces échanges et du désir de retracer la trajectoire méconnue de leur héros commun, Michel de Grèce et Stéphane Allix ont eu le projet de revenir sur les zones d'ombre de cet homme au destin fabuleux. Comme par magie, cette surprenante entreprise redonne vie au jeune roi de Macédoine qui avait étendu son pouvoir jusqu'à l'Inde... Alexandre, le visionnaire encore vénéré chez les descendants de ceux qu'il a conquis, mais aussi le tueur cynique, le jouisseur sans limite, le maître de l'occulte. Entre mythe et réalité, cet ouvrage au parti pris osé raconte, avec souffle et subjectivité, les derniers mystères d'un homme qui mit le monde à ses pieds. Couverture : Charles Le Brun, Alexandre et Porus (détail représentant Alexandre), huile sur toile, 1673, Paris, Musée du Louvre. © akg-images © Flammarion, 2014.