Genevieve Carion-Machwitz
Genevieve Carion-Machwitz
Et si l’adolescence était le moment idéal pour libérer la créativité artistique ? L’expression plastique chez l’adolescent explore comment le dessin.
Si le nom de John Bost, indéfectiblement lié aux asiles de La Force, est aujourd'hui familier, qui connaît sa femme, Eugénie, dont le rôle fut déterminant ? John Bost, jeune pianiste virtuose, élève de Liszt et promis à un brillant avenir, décida de renoncer à la gloire et de mettre sa vie et ses dons au service des plus démunis. Après des études de théologie à Sainte-Foy-la-Grande, il est nommé pasteur et devient précepteur d'Eugénie Meynardie de Ponterie, riche héritière de la haute société protestante. Eugénie, de vingt ans sa cadette, s'attache passionnément à celui en qui elle voit un modèle et un phare. Mais c'est un amour que les préjugés du temps et les différences de fortune rendent impossible. Aussi, tandis que John Bost entreprend son oe
Les descendants du Lituanien Zénon Machwitz ont, tous, épousé des Françaises, sans pour autant oublier Drabczunai. Trois générations au fabuleux destin : Constantin l'exilé, son fils Raphaël, père de Charles... Charles, blessé pendant la guerre 1914-1918, fut soigné par une jeune Bretonne. Ils s'aimèrent. Le prince Sapieha, évêque de Cracovie les maria, en Pologne, où Charles organisait l'émigration polonaise vers la France. Ils y eurent un fils, Jean. Ce fils unique, dépositaire des archives familiales, mémoire d'une longue lignée lituanienne, vit actuellement en Bretagne. Mais c'est l'âme de Martha, fille de Constantin, qui enveloppe Drabczunai d'une aura romantique. Elle reste à jamais la gardienne du domaine des Machwitz, en dépit de la passion qui l'unit à Raphaël, son jeune frère resté en France. Elle en sera la dernière survivante. Ces personnages passionnés, habités par des rêves généreux et fous, nous entraînent dans leur sillage d'un bout à l'autre de l'Europe... Avec, au fond de leurs yeux pleins d'étoiles, l'image de cette façade blanche et rose, coiffée du velours gris argent de la longue toiture, où ils vécurent des intermèdes pleins d'humour et de tendresse entre les séquences tragiques. La demeure lituanienne, qui abrita tant de passions et de fantasmes, s'est effacée comme un mirage et il ne reste plus aujourd'hui, dans la grande plaine nue, que le cimetière des Machwitz, avec les tombes des héros de ce récit.
1986, Marc et Tinou ont réussi leur Bac, et partent en moto vers la liberté des vacances. Accident, Marc meurt. Tinou est dans le coma. Convalescente, la jeune fille part à la recherche de Marc dans les ruines du Château de Bruzac, en Périgord. Elle vit, suspendue entre le monde des vivants et celui des morts, désormais le monde de Marc, son amour. De nombreuses aventures, mêlant rêve et réalité quotidienne, jalonnent sa quête de l'être aimé à travers le monde magique de Bruzac. Pour elle, Marc son Viking, vit toujours quelque part, et elle tente désespérément de communiquer avec lui, à travers des vies antérieures. Elle s'identifie à l'arbre qui, poussant dans la ruine de Bruzac, la fait revivre, tout en la sapant, et la transforme, lui donnant une dimension nouvelle. Cet arbre n'est-il pas habité par l'âme de Marc ? L'enchevêtrement du parcours intérieur de la jeune fille et l'histoire de Bruzac, crée une atmosphère étrange tout au long de ce roman. Le réel et l'imaginaire y interfèrent, dans une ambigüité dont le fil d'Ariane est l'évolution d'un état mental du trouble vers la clarté. L'action se passe à l'ombre de la citadelle de Bruzac, sur le territoire de Doumarias, à Saint-Pierre de Côle, durant le printemps 1987. En Périgord vert.