Gerard Leray
Gerard Leray
1941-1946 : Maurice de Vlaminck, fauve génial ou artiste « collabo » ? Plongez dans l’enquête rigoureuse de Gérard Leray, qui revisite les archives pour éclairer l’un des scandales artistiques les plus controversés de la Libération.
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Dans le prolongement de La tondue, 1944-1947, l'historien livre le récit de son enquête sur la femme prise en photo à Chartres par R. Capa en 1944 au moment de la Libération par l'armée américaine.
À la fin de la Seconde Guerre mondiale, Juliette Rassenier tente de se reconstruire un avenir en dépit de la mort tragique de son époux résistant. Tout lui semble encore possible, pour ses enfants et grâce à sa volonté farouche de vivre. Mais le passé la rattrape : Juliette est happée par le bras armé de la vengeance. Cinquante-cinq ans plus tard, son petit-fils Étienne part à la recherche de la vérité. Qui était réellement cette grand-mère qu'il vénérait ? Quels secrets l'Histoire a-t-elle dissimulés ? Malgré les embuches du temps, Étienne va remuer les eaux troubles d'un monde disparu.
16 août 1944, Nogent-le-Rotrou. Cinq jours après la Libération, une foule se rassemble pour assister à la tonte publique de dix-huit femmes accusées de collaboration.
La biographie de « Monsieur Paul » appelé aussi « Paul de Normandie », l'homme qui a imaginé les compagnons du partage, l'homme qui a développé Emmaüs, un génial organisateur... Mais aussi un escroc incorrigible ! Avec l'équivalent actuel de centaines de milliers d'euro détournés. Parfois pour les pauvres, parfois pour lui-même, parfois pour d'autres.
"Cette nouvelle enquête historique de Gérard Leray offre un éclairage fascinant sur un proche de Jean Moulin, le commissaire Charles Porte, dont la tête avait été mise à prix par les communistes après guerre. Ceci obligea cet officier, membre de la résistance au plus haut niveau, à se réfugier dans la clandestinité après son retour de Buchenwald. Cet ouvrage est un coup de pied dans la fourmilière des comportements humains hypocrites et des récupérations politiques pendant et après la période dite « épuration sauvage ». Il aura fallu des dizaines d'années pour que le rôle d'agent double de Charles Porte, déterminé par Jean Moulin lui-même, soit démontré et que le commissaire puisse réintégrer avec les honneurs la police. Malgré tout, l'omerta a perduré... Cet ouvrage la rompt. "