Giulia Foïs
Giulia Foïs
À Nice, le soleil brille trois cents jours par an. À Nice, de vieilles haines grattent à la porte. À Nice, Maud et Malika tiennent une librairie. Quand elles se sont rencontrées, quand elles sont tombées amoureuses, quand elles ont tout quitté, elles ont ouvert Les Affranchies. Trois ans plus tard, on y croise, entre autres, un anarchiste italien en cavale, un baby-sitter fan de Taylor Swift, une journaliste en lutte - un peu à l'ouest sur ses cycles ovariens -, une jeune mère tatouée qui promène sa poussette au bord du précipice, un prof de yoga déconstruit et le club de lecture des Veuves Poignet. Ce que les filles de la librairie espéraient, c'était offrir un refuge à celles et ceux qui voudraient continuer à respirer, à lutter, à s'aimer librement. Ce qu'elles n'imaginaient pas, c'est qu'il faudrait, pour aider l'une d'entre elles, enterrer un cadavre sur les rives du Paillon. « Un roman choral qui résonne comme un manifeste politique, à embarquer dans le métro ou sur la plage cet été. » L'HUMANITE
Nous avons grandi dans un monde où le couple, où la famille étaient l’alpha et l’omega de nos devenirs d’hommes et de femmes. À l’heure où l’un comme l’autre montrent leurs limites, à une époque où on interroge, en profondeur, ces modèles qui nous ont construit(e)s, l’amitié résiste. Dans cet ouvrage, Giulia Foïs démontre que l'amitié – lieu des liens libres et choisis, espace d’entraide et de bienveillance mutuelle, nous indique un chemin : celui d’une émancipation possible, celui d’une joie retrouvée.
Nous avons grandi dans un monde où le couple, où la famille étaient l’alpha et l’omega de nos devenirs d’hommes et de femmes. À l’heure où l’un comme l’autre montrent leurs limites, à une époque où on interroge, en profondeur, ces modèles qui nous ont construit(e)s, l’amitié résiste. Dans cet ouvrage, Giulia Foïs démontre que l'amitié – lieu des liens libres et choisis, espace d’entraide et de bienveillance mutuelle, nous indique un chemin : celui d’une émancipation possible, celui d’une joie retrouvée.
On n'a pas besoin de ressembler aux autres pour être heureux. Comment devenir soi ? Il n'y a pas de mode d'emploi. Il faut vivre ses propres expériences pour comprendre qui l'on est, affronter le monde sans craindre ni le rêve ni l'échec. Cependant, il existe quelques clés que je vais vous donner. Dans ce livre, je confie mes secrets, mes déceptions comme mes réussites, mes émotions, ma pensée, ma vision : autant de leçons que j'ai tirées de mon parcours. Lorsque vous aurez terminé la lecture de ces pages, il sera temps de refermer le livre. Et d'écrire votre histoire. Étienne Bianco s'empare avec talent des expériences vécues par Karl Sanchez, alias Nicky Doll, pour nous en restituer toute leur force et toute leur singularité. Couverture : © Valentin Folliet
On n'a pas besoin de ressembler aux autres pour être heureux. Comment devenir soi ? Il n'y a pas de mode d'emploi. Il faut vivre ses propres expériences pour comprendre qui l'on est, affronter le monde sans craindre ni le rêve ni l'échec. Cependant, il existe quelques clés que je vais vous donner. Dans ce livre, je confie mes secrets, mes déceptions comme mes réussites, mes émotions, ma pensée, ma vision : autant de leçons que j'ai tirées de mon parcours. Lorsque vous aurez terminé la lecture de ces pages, il sera temps de refermer le livre. Et d'écrire votre histoire. Étienne Bianco s'empare avec talent des expériences vécues par Karl Sanchez, alias Nicky Doll, pour nous en restituer toute leur force et toute leur singularité. Couverture : © Valentin Folliet
On n'a pas besoin de ressembler aux autres pour être heureux. Comment devenir soi ? Il n'y a pas de mode d'emploi. Il faut vivre ses propres expériences pour comprendre qui l'on est, affronter le monde sans craindre ni le rêve ni l'échec. Cependant, il existe quelques clés que je vais vous donner. Dans ce livre, je confie mes secrets, mes déceptions comme mes réussites, mes émotions, ma pensée, ma vision : autant de leçons que j'ai tirées de mon parcours. Lorsque vous aurez terminé la lecture de ces pages, il sera temps de refermer le livre. Et d'écrire votre histoire. Étienne Bianco s'empare avec talent des expériences vécues par Karl Sanchez, alias Nicky Doll, pour nous en restituer toute leur force et toute leur singularité. Couverture : © Valentin Folliet
"Le féminisme m'a fait jouir. Comme jamais. De mon indépendance. De ma liberté. De mes choix. De mon sexe, féminin. De mon corps tout entier. Il m'a ramassée, centrée, reconstituée : les pieds, la tête, le coeur, le ventre, tout à coup, ça faisait bloc. Parce que tout faisait sens. Solidement ancrée dans la terre ferme, j'étais insubmersible et j'étais sûre. Je savais où j'allais, je savais pourquoi j'y allais. Le féminisme m'a tenue droite, et il m'a mise en marche. Vers un "moi" plus dense, plus juste, plus complet : celui qui peut dire "je", celui qui sait dire "nous". Parce qu'il sait dire non, alors il peut dire oui. Affirmer une identité, des refus, un objectif, des envies. Tracer ma route, sauter dans les flaques. Ne pas le faire seule. Avec celles qui m'ont précédée, celles qui me tiennent la main, celles qui nous suivront. Les féministes ont la créativité des opprimées, l'humour des estropiées, et l'insolence des affranchies. Le féminisme m'a fait rire." « La journaliste analyse les victoires du féminisme et les combats qu'il reste à mener. » BIBLIOTECA MAGAZINE « Une ode à ces féministes qui ont la créativité des opprimées, l'humour des estropiées, et l'insolence des affranchies. » RADIO FRANCE « Giulia Foïs revient sur ses années de militantisme et l'impact du féminisme sur sa vie de femme, de mère, de fille. » CAUSETTE « Voilà un texte tonitruant et salutaire, porté par une intégrité brute et un « goût de la bagarre » pour le moins communicatif. » PSYCHOLOGIES « Plus on en parlera, plus on amènera le grand public à s'interroger, plus on avancera. » C CE SOIR « Ce livre décoiffe, déborde de sincérité et de foi dans les bagarres à mener avec les hommes pour parvenir à l'égalité. » LCP « Un essai rappelant pourquoi [ces] convictions devraient être partagées par toutes (et tous). » VOGUE « Un ouvrage engagé, enlevé et revigorant où [Giulia Foïs] mêle bribes du quotidien, anecdotes personnelles et réflexions sur le féminisme. » MADAME FIGARO
"Le féminisme m'a fait jouir. Comme jamais. De mon indépendance. De ma liberté. De mes choix. De mon sexe, féminin. De mon corps tout entier. Il m'a ramassée, centrée, reconstituée : les pieds, la tête, le coeur, le ventre, tout à coup, ça faisait bloc. Parce que tout faisait sens. Solidement ancrée dans la terre ferme, j'étais insubmersible et j'étais sûre. Je savais où j'allais, je savais pourquoi j'y allais. Le féminisme m'a tenue droite, et il m'a mise en marche. Vers un "moi" plus dense, plus juste, plus complet : celui qui peut dire "je", celui qui sait dire "nous". Parce qu'il sait dire non, alors il peut dire oui. Affirmer une identité, des refus, un objectif, des envies. Tracer ma route, sauter dans les flaques. Ne pas le faire seule. Avec celles qui m'ont précédée, celles qui me tiennent la main, celles qui nous suivront. Les féministes ont la créativité des opprimées, l'humour des estropiées, et l'insolence des affranchies. Le féminisme m'a fait rire." « La journaliste analyse les victoires du féminisme et les combats qu'il reste à mener. » BIBLIOTECA MAGAZINE « Une ode à ces féministes qui ont la créativité des opprimées, l'humour des estropiées, et l'insolence des affranchies. » RADIO FRANCE « Giulia Foïs revient sur ses années de militantisme et l'impact du féminisme sur sa vie de femme, de mère, de fille. » CAUSETTE « Voilà un texte tonitruant et salutaire, porté par une intégrité brute et un « goût de la bagarre » pour le moins communicatif. » PSYCHOLOGIES « Plus on en parlera, plus on amènera le grand public à s'interroger, plus on avancera. » C CE SOIR « Ce livre décoiffe, déborde de sincérité et de foi dans les bagarres à mener avec les hommes pour parvenir à l'égalité. » LCP « Un essai rappelant pourquoi [ces] convictions devraient être partagées par toutes (et tous). » VOGUE « Un ouvrage engagé, enlevé et revigorant où [Giulia Foïs] mêle bribes du quotidien, anecdotes personnelles et réflexions sur le féminisme. » MADAME FIGARO
Je vais me permettre de te tutoyer, tu ne m'en veux pas ? On ne se connaît pas, c'est vrai. Mais vu ce qu'il vient de t'arriver, je crois qu'on a quelques points communs. Alors on va faire un truc, si tu veux bien : je t'écris maintenant, et toi, tu me lis quand tu veux. D'accord ? Moi, j'ai des choses à te dire. Toi, sens-toi libre d'en faire ce que tu veux. D'ailleurs, c'est peut-être par là que je devrais commencer : sens-toi libre de tout, tout le temps, et surtout de refuser. Ton « non » est un droit élémentaire. Au-delà de respectable, il est inaliénable. Même si on vient de te le piétiner. Alors, par exemple, tu peux dire : « Non, Giulia, je ne te lirai pas, pas tout de suite, et peut-être même jamais.» Mais je vais juste poser ça là.
Je vais me permettre de te tutoyer, tu ne m'en veux pas ? On ne se connaît pas, c'est vrai. Mais vu ce qu'il vient de t'arriver, je crois qu'on a quelques points communs. Alors on va faire un truc, si tu veux bien : je t'écris maintenant, et toi, tu me lis quand tu veux. D'accord ? Moi, j'ai des choses à te dire. Toi, sens-toi libre d'en faire ce que tu veux. D'ailleurs, c'est peut-être par là que je devrais commencer : sens-toi libre de tout, tout le temps, et surtout de refuser. Ton « non » est un droit élémentaire. Au-delà de respectable, il est inaliénable. Même si on vient de te le piétiner. Alors, par exemple, tu peux dire : « Non, Giulia, je ne te lirai pas, pas tout de suite, et peut-être même jamais.» Mais je vais juste poser ça là.
Par l'animatrice de l'émission de radio éponyme sur le Mouv, Point G comme Giulia est un livre à contre-courant des ouvrages sur la sexualité. Nourri "de la vraie vie des vrais gens", il aborde les questions que chacun se pose un jour et y apporte des réponses totalement affranchies des diktats et des modes. "C'est quoi, être normal?", "Ça veut dire quoi, être un bon coup?", "Peut-on vivre sans sexualité?", "Je fais quoi, si j'ai pas envie?"... A partir de ces questions, anodines en apparence mais qui recouvrent des enjeux complexes, Giulia Foïs embarque le lecteur dans un passionnant voyage sur la planète Sexe. Nourri de "la vraie vie des vrais gens" mais aussi de conversations avec des sociologues, des sexologues, des psychanalystes et même un primatologue, cet ouvrage à contre-courant nous aide à nous affranchir des diktats et des modes pour nous recentrer sur nos propres désirs. Car non, vous n'avez pas un problème si vous n'avez pas envie d'un "plan à trois" ! Et non, vous n'êtes pas anormal si vous en avez envie...
Qui fait l'info ? Le monde vacille. Dans une époque gagnée par le fascisme, où les repères s'effondrent et la confiance envers les médias s'érode, le journalisme redevient un enjeu vital, à condition qu'il se réinvente et se rende enfin représentatif de celles et ceux qu'il informe. Dix ans après l'émergence de #MeToo, ce livre collectif dresse un état des lieux : ce qui a changé dans les rédactions, ce qui résiste encore. Dix voix de journalistes, autrices, documentaristes, universitaires, racontent comment le rapport aux sources s'est transformé, comment les journalistes ont modifié leurs pratiques, comment le regard féminin tente de s'imposer à l'écran et sous nos plumes, comment contrer nos biais de genre, de race, de classe, pour mieux documenter les vies et les injustices. Un manifeste lucide et combatif, pour un journalisme engagé qui, s'il opte pour un camp, choisit celui de la rigueur et de la déontologie. Sous la coordination d'Aliénor Carrière Avec les textes de Charlotte Bienaimé, Coline Clavaud-Mégevand, Pascale Colisson, Cécile Delarue, Nina Faure, Giulia Foïs, Tal Madesta, Christelle Murhula et Titiou Lecoq