Henri Brunel
Henri Brunel
Relative et mobile, polysémique et malléable, variant selon les siècles, les disciplines et les pays, la catégorie de renaissance n'a cessé de faire débat depuis son invention au XIXe siècle. Sans chercher à ressusciter des querelles dépassées, ni à défendre ou déconstruire la notion, les études pluridisciplinaires ici réunies se proposent de reprendre à neuf le discours de la renaissance, de reconsidérer sa généalogie en insistant sur sa pluralité, en somme de repenser la catégorie à partir d'une approche transnationale et comparatiste qui l'aborde comme un phénomène polycentré, pluriséculaire et plurilingue. Elles forment le premier volume d'une série de quatre consacrés successivement à la construction et à la circulation de la catégorie aux XIXe-XXIe siècles (I), à la préhistoire de la catégorie du XIIe au XVIIIe siècle (II), à ses usages didactiques et ses enjeux disciplinaires depuis le XIXe siècle (III) et à ses réactualisations dans les productions artistiques contemporaines (IV).
Lire à haute voix un "conte zen", c'est restituer un climat, recréer les conditions originelles. Voici que dans le soir qui vient, nous sommes à nouveau touchés par la passion, le timbre singulier, la magie, la paix d'une voix, attentifs à l'inflexion d'un sourire, bouleversés par le rythme des phrases, la force du discours, l'enchantement des images, conscients du silence... et se brise le mur de nos refus. Voici que par la médiation d'un conte, par la grâce d'une parole, une vérité se fait jour, une lumière en nous s'éveille... Qui d'autre que Dominique Blanc pouvait nous permettre d'entrer dans cet univers zen, grâce à une voix précise et douce, à de mystérieuses accordailles entre une voix moderne et les textes anciens, une naturelle coïncidence, un accord idéal, une fraternité.
"Depuis l'origine, le conte Zen est un "Moyen habile", un chemin privilégié pour accéder à la connaissance du Zen. Je n'ai inventé aucun des récits qui sont présentés ici. J'ai feuilleté des dizaines de livres et j'ai puisé dans la mémoire ancestrale de l'Inde, du Japon, de la Chine, du Tibet. Mon propos fut de rendre accessible le conte brut venu d'ailleurs, sans que le Zen y perde son âme. Usant du merveilleux, de la provocation, de l'insolence, de l'humour ou du rire, mettant en scène les moines, les animaux, les dragons et les belles princesses, le conte Zen rend compte d'une spiritualité parmi les plus hautes que l'humanité ait connue. Son rôle n'est pas seulement de nous enchanter, mais de creuser, pourvu que l'on s'y prête, la faille en nous de l'INFINI. Sylvie Testud guide nos pas vers l'équilibre du Zen. Elle emplit les contes et sait, par sa seule interprétation, susciter les émotions qui mènent à la connaissance de cette sagesse ancestrale. Son rythme est stimulant, son timbre apaisant et l'ensemble émane ce parfum délicat de la pensée orientale." Henri Brunel & Claude Colombini
Ces pages, des plus sérieuses aux plus légères, sont la chanson du quotidien. Chroniques du temps qui passe, elles s'adressent à tous, croyants ou incroyants. Elles interpellent. Pour tous, Henri Brunel décline par ordre alphabétique les petits bonheurs d'une poésie de tous les jours, pour ouvrir notre regard à l'amour infini. De A comme l'Abbé Pierre en passant par B comme Brassens et M comme les montagnes lointaines, il offre une gamme apaisante de figures de générosité, de virtuosité et d'apaisement qui conduisent le lecteur jusqu'à Z comme... zen, bien entendu !Parce qu'on ne doit pas attendre que la " zen attitude " vienne à nous mais aller à elle, ce petit livre déroule pas à pas une méditation pour atteindre sans détour la beauté et la sérénité. Grand bonheur des choses simples, art, paysages et personnalités inspirantes : la philosophie du zen est un jardin à cultiver au quotidien. Cette façon de vivre, Henri Brunel nous l'enseigne à travers ces portraits et préceptes, qui allient foi et sagesse mais aussi humour, fantaisie et gaieté.
"Attentif à l'instant qui passe, au bourgeon qui éclôt, à l'herbe qui meurt, j'essaie d'habiter ma vie. J'écoute la parole des sages, des maîtres zen, et j'entends avec eux dans la brise, qui ploie les arbres et couche l'herbe des champs, la mélodie de l'infini."Au fil du calendrier, voici pensées, dictons, récits, contes, et autres haïkus? parfois un récit ou un conte déplié sur trois journées, parfois un haïku qui symbolise une seul jour, et de temps à autre les espaces essentiels de silence.Henri Brunel est le fil rouge de ce livre. Son projet : accompagner la vie qui va, épouser le chant des saisons, les nuages dans le ciel, et la couleur du vent.Vivre sous le signe du zen une année durant..
« Qu'est-ce que le Bouddha ? - Attends qu'il y en ait un, et je te le dirai. » L`humour est un des moyens préférés des maîtres zen pour bousculer les idées reçues. Ce recueil, le premier de son genre à paraître en France, nous propose, pour notre plus grand plaisir, un choix généreux d'anecdotes, de contes, de haïkus, de koans et de paroles de moines puisés dans le vaste répertoire de la sagesse zen, des origines jusqu'à nos jours. Une vraie thérapie contre la morosité ! Il distille toutes les qualités qui font le succès des Plus Beaux Contes zen : le sourire, la finesse, la poésie et, surtout, une grande délectation dans la liberté d'une pensée pour laquelle chaque instant est un motif d'émerveillement.
Pour Henri Brunel, tout est sujet d'émerveillement, tout peut faire jaillir l'étincelle « zen », même l'oiseau le plus familier, le plus modeste en apparence. Si quelques grands voyageurs figurent dans ces pages - l'albatros, la sterne arctique, le flamant rose -, c'est avant tout la vie domestique du petit peuple des fauvettes, rouge-gorge et merles que nous retrouvons ici. Dans une cinquantaine de fables, de portraits, de poèmes, de prières, l'auteur nous livre le fruit de toute une vie passée à guetter le passage d'une mésange bleue, « vive et preste comme un sourire de Dieu », le « vol ondulé » d'une linotte, le chant du roitelet huppé « délicat, fin, ténu comme lui ». Jérôme Garcin dit joliment dans sa préface : « Henri Brunel compose en vérité une partition dont les thèmes, très simples, donc osés, lui sont chers. Ce sont le bonheur de vivre, la foi, le temps qui passe, la solitude, l'art d'aimer... »