Henri Coupon
Henri Coupon
À la fois aventure et traité spirituel, le nouveau livre de Drunvalo Melchizédeck est le récit de première main d'un processus unique en 13 000 ans au cours duquel la kundalini de la Terre Mère émerge du noyau de la planète et monte tel un serpent vers son nouveau nid. Jadis chez elle dans la Lémurie ancienne, la kundalini de la Terre est passée à l'Atlantide, puis dans l'Himalaya. Chaque fois qu'elle a changé d'emplacement, elle a transformé le sens, pour nous, de la spiritualité. Et de l'identité sexuelle. Et du coeur. Cette fois, avec grande difficulté, le serpent de lumière est passé dans les Andes. Dans Serpent de lumière, Drunvalo raconte des récits de ses trente-cinq ans passés au service de la Terre Mère. Voyagez avec lui autour du monde alors qu'il suit son guide et ses propres connaissances en expansion. Son histoire est une vivante série de cérémonies visant à guérir les coeurs, à aligner les énergies, à corriger les déséquilibres anciens - bref, à augmenter notre conscience de l'indivisibilité de la vie dans l'univers. « Drunvalo est un grand conteur. Vous êtes là avec lui pendant qu'il vit des synchronicités et communique avec les grands gardiens des sites sacrés. Serpent de lumière est une magistrale description des grandes activations de la Terre qui se produisent actuellement. » - Barbara Hand Clow, gardienne des registres de la nation Cherokee et auteure de The Mayan Code: Time Acceleration and Awakening the World Mind « Ce livre est la vérité sur comment on a effectué des réglages de précision sur la grille de conscience de l'Unité, par une improbable série d'événements. La kundalini de la Terre a pu compléter son périple vers son nouveau chez-soi. Ainsi, tout est maintenant en place pour le "passage des époques", la grande transformation de la conscience humaine. Ce livre est un cadeau de l'univers. » - Bob Frissell, animateur Flower of Life [Fleur de Vie] et auteur de Nothing in This Book Is True, but It's Exactly How Things Are
Cet été-là, le terrorisme cherche à ébranler la France. Des bombes explosent dans le RER, le TGV, les grands magasins... le festival d'Avignon n'est pas épargné. C'est là que nous entraîne ce polar. Dans cette ville magique, sur le parvis de son palais. Un terroriste international, cynique, lâche et cupide, des gamins crédules et sacrifiés, des victimes par dizaines, une administration passablement impuissante, un homme de volonté blanchi sous le harnais de la barbouzerie, une femme de courage qui a su le montrer en d'autres temps, tels sont les personnages de cette enquête passionnante. Pour remonter jusqu'aux commanditaires de l'attentat, l'auteur, par le biais de ce récit d'une froide vérité, dénoue les ressorts du terrorisme international au travers de la poursuite sanglante de son bras armé et de ses commanditaires. Dans ce bain de sang la loi triomphera certes, mais ce ne sera pas celle du code de procédure pénale...
Un garçon de 19 ans va mourir, tué par l'appareil de la justice, incarné par un président de Cour d'assises, ses deux assesseurs et douze jurés. André Léoni est perdu : les présomptions l'accablent. Le président Leguen croit à sa culpabilité. Ce procès est le dernier de sa carrière : il méritera, une fois encore, sa réputation de sévérité. Brusquement, les rouages de la machine judiciaire se grippent : une femme est intervenue, Théresa Léoni, la mère de l'accusé. Pour elle, André n'a pas tué ; son fils ne peut être un criminel. Pour le défendre, tous les coups sont permis : la prise d'otage, le chantage... Telle une louve, Théresa se bat, la carrière du président Leguen va s'achever en cauchemar. Entre cet homme vieillissant, et cette femme sauvagement belle, s'engage un duel féroce, se tissent aussi des rapports ambigus. Deux vies sont en jeu. Celle d'André, l'accusé ; celle de Nicole Leguen, l'otage. Au président de jouer, selon les règles d'un jeu qu'il connaît à fond. Aux assises, un président fait la pluie et le beau temps. Avec ce film - et dans le récit qui en a été tiré - André Cayatte pose le problème de cette fameuse « intime conviction », dont on a beaucoup parlé à propos d'affaires récentes. Un suspense judiciaire qui passionnera lecteurs et spectateurs.
Je ne savais et ne sais toujours pas grand-chose de ma famille. Déjà unis pour le meilleur et, hélas, pour le pire, mes parents étaient arrivés de Pologne après l'autre guerre et j'étais venu au monde dans l'arrière boutique. Nous étions dans la fourrure. Ma petite soeur Leah, qui ne m'est plus qu'un souvenir lointain, était née plus tard alors que la boutique était devenue un magasin prospère de la rue Saint Ferréol. La législation antisémite du bon Maréchal de France nous l'avait confisqué, l'arrivée des nazis en zone non occupée nous faisant quitter Marseille pour Malsol. L'idée de m'y faire enterrer me vint en quittant l'hôpital. Il ne me fut pas désagréable de penser y acquérir un bout de terrain. Quelque chose de modeste, six mètres carrés dans le cimetière. A la mairie je fus très bien reçu et le nom de Kourski, aussi exotique qu'il soit, ne rappela rien. Un demi-siècle s'était écoulé, il n'y avait rien d'étonnant à cela. Qui pouvait encore se soucier d'une famille étrangère au pays ? C'est ce qui me vint spontanément à l'esprit mais confusément cela ne me satisfit pas. L'arrestation d'une famille entière dont une enfant de sept ans aurait dû laisser une trace dans la mémoire collective du village.