Hiro Arikawa
Hiro Arikawa
Des poèmes... ? Mais c'est plus de saison... ! L'auteur a dû se tromper de siècle, et se prendre pour Lamartine versifiant à cheval, Hugo Totor et son intemporel siècle rétréci à deux ans, Verlaine dont on tapisse maintenant les façades par souci d'isolation poétique, Baudelaire Charles et ses « Pleurs du Pal », sans oublier le bon Apollinaire et ses amours coulant à flots sous le pont Mirabeau... Les bouts-rimés du Braque sont certes moins géniaux que les oeuvres poétiques de ses prédécesseurs, et ne lui vaudront sans doute pas un enterrement au Panthéon avec stage préalable à l'Académie Française, mais ils ont au moins un mérite : faire sourire, voire franchement rire... Alors, ami lecteur, pourquoi ne pas les essayer comme thérapie du Bonheur ? Avec deux cachets de Doliprane dilués dans un grand verre de Rosé, ou mieux d'Armagnac hors d'âge comme l'auteur, ils passent bien, et même - soyons optimiste - peuvent vous faire un peu de bien au mental, sait-on jamais...
Un soir, en rentrant du travail, Sayaka découvre un inconnu allongé, inconscient, dans les buissons devant chez elle. Elle accepte alors de le recueillir pour une seule nuit, mais une relation inattendue va pourtant éclore. Itsuki, véritable encyclopédie botanique, prend progressivement ses marques et s'installe à demeure. Au fil des saisons et des promenades autour de Tokyo, le jeune homme lui fait découvrir l'art de la cueillette sauvage et de la cuisine. Puis un beau jour, Itsuki disparaît sans explication. Pour conjurer l'absence, Sayaka retrace les étapes de leur vie à deux, cueille les mêmes plantes, tente les mêmes recettes, recrée les mêmes plats. Drôle, tendre, attachant et empli de sagesse, "J'ai trouvé un homme dans le jardin" est une merveilleuse histoire d'amour, de fleurs et de cuisine, rythmée par les cycles de la nature, au coeur de la ville.
Dans "Au revoir les chats !" Hiro Arikawa renoue avec l'univers captivant et attachant des "Mémoires d'un chat". À tous ceux qui se demandaient ce qu'était devenu Hachi, le premier chat de Satoru, adopté après la mort des parents du jeune garçon, l'auteure répond dès la première nouvelle, dans un récit émouvant et plein de justesse autour du deuil, de la séparation et de l'acceptation. Au fil de sept contes et par le regard de sept nouveaux félins, nous embarquons pour un voyage à travers le Japon. Peut-être plus encore que dans le roman, Hiro Arikawa atteint avec la forme de la nouvelle un équilibre parfait. En alternant des récits brefs sur les joies et les drames des humains décrits par des chats, le recueil célèbre, en somme, la vie.
Ce roman de l'auteure des Mémoires d'un chat suit le trajet de la ligne Imazu de la compagnie de chemin de fer privée Hankyû. Organisé en deux parties de huit chapitres chacune (comme les huit arrêts du train), il se déroule au printemps dans le sens Takarazuka-Nishinomiya, et en automne pour le retour. À chaque arrêt, de nouveaux passagers montent, se parlent, s'observent. Et, d'un trajet à l'autre comme d'une saison à l'autre, le lecteur se fait l'observateur des paysages changeants, des multiples trajectoires de la vie et surtout de l'évolution de chacun des personnages montés à bord.
Un changement dans la vie de Satoru fait qu'il doit se séparer de Nana, son chat adoré. Débute alors une série de voyages chez des amis d'enfance, aux quatre coins du Japon, pour lui trouver un nouveau foyer. Mais le rusé matou, narrateur de ce savoureux roman, ne l'entend pas de cette oreille : il fera tout pour rester avec Satoru et prolonger l'aventure.
Un guide du "savoir-faire antidépressif".
Iku est passée agent chef, entre autres grâce à l'aide de Dojo. Alors que ses sentiments pour celui-ci grandissent peu à peu, elle est envoyée en mission dans la bibliothèque préfectorale d'Ibaraki, sa région natale ! Cependant, elle se retrouve dès son arrivée en butte au harcèlement des filles des Affaires générales, et pour couronner le tout elle reçoit la visite de ses parents, à qui elle cache toujours sa profession !
Dojo, gravement blessé lors de l'opération visant à faire accorder l'asile politique à l'écrivain Kurato Toma, a confié la réussite de la mission à Iku. Celle-ci arrive saine et sauve à Osaka en compagnie de maître Toma et cherche à lui faire rejoindre un consulat. Quant à ses sentiments sur Dojo, Iku va devoir les révéler au grand jour... Un dernier tome plein d'émotions, avec une side story incluse.
En quête de liberté d'expression, l'écrivain très populaire Kurato Toma a attaqué le Comité d'amélioration des médias en justice et porté l'affaire devant la Cour Suprême du Japon. Or, le verdict rendu le déboute. Dès son annonce, l'équipe Dojo applique le plan visant à faire de lui un réfugié politique, mais Dojo est touché par une balle ! Gravement blessé, il confie la réussite de la mission à Iku... Que va-t-elle faire ?!
Pour protéger le célèbre romancier Toma de la censure, le Corps des bibliothécaires utilise le domicile de l'ancien commandant de la base de bibliothèque du Kanto, Inamine. Mais voilà que les Services Spéciaux d'Amélioration s'y présentent ! Dojo et Iku doivent fuir. De plus, on leur fait part d'une tactique effarante... Enfin, l'histoire est en marche !
Iku est en mode girlie, car elle a rendez-vous avec Dojo pour boire la fameuse camomille. Or, pendant leur sortie, ils sont rappelés d'urgence à la base ?! Un romancier célèbre est pris pour cible car un attentat terroriste venant de se produire, où un hélicoptère s'est lancé contre une centrale nucléaire, ressemble à s'y méprendre à celui qu'il a décrit dans un de ses ouvrages. Le Corps des bibliothécaires passe à l'action !
Le rideau a fini par se lever sur la bataille de l'exposition préfectorale d'Ibaraki ! Alors qu'elle voit ses compagnons blessés les uns après les autres lors des échanges de coup de feu, Iku tire sur quelqu'un pour la première fois de sa vie ! Dojo la trouve alors qu'elle est bouleversée...Bien que les combats aient pris fin, l'action menée par le CB divise l'opinion. C'est alors qu'un intrus fait soudain irruption ! Le CB est menacé par une crise supplémentaire...
Ayant appris que Dojo est son prince, Iku décide, encouragée par Komaki, d'observer son ancien instructeur tel qu'il est aujourd'hui. C'est alors que, Marié étant tombée sur un pervers à la bibliothèque, Iku et Shibasaki sont désignées volontaires pour jouer le rôle d'appât lors de l'enquête ?! Puis vient le temps de l'examen de promotion des agents de 1re classe... Or Tezuka, normalement assuré d'être reçu, se retrouve en mauvaise posture ?!
Le Corps des bibliothécaires coule à nouveau des jours paisibles, après avoir pu tirer Komaki sain et sauf des griffes du Comité d'amélioration. Mais, à la Saint-Valentin, Iku voit une jeune femme offrir des chocolats à Dojo... Pendant ce temps, Shibasaki fait la connaissance d'un usager de la bibliothèque. Alors qu'Iku s'inquiète des rumeurs qui courent sur cette relation, elle apprend que Temps nouveaux publierait un article illégal ?!
Les parents d'Iku, qui s'opposent à ce qu'elle soit agent de défense, sont venus la voir sur son lieu de travail. Iku fait de son mieux en tant que bibliothécaire, leur cachant qu'elle appartient au GIB, mais le naturel a tôt fait de reprendre le dessus. C'est alors qu'Iku rencontre Marie, une jeune malentendante, amie d'enfance de Komaki. Seulement, quelques jours après, ce dernier est arrêté par le Comité d'amélioration !!
Le Corps des bibliothécaires a réussi à défendre les précieux documents de la médiathèque de documentation sur l'histoire de l'information contre les ASA. Mais alors que le commandant Inamine et Iku sont enlevés par des individus suspects, que se passe-t-il dans la tête de Dojo ?! De plus, les parents d'Iku, qui s'opposent à ce qu'elle soit agent de défense, viennent la voir sur son lieu de travail !
Dans "Au revoir les chats !" Hiro Arikawa renoue avec l'univers captivant et attachant des "Mémoires d'un chat". À tous ceux qui se demandaient ce qu'était devenu Hachi, le premier chat de Satoru, adopté après la mort des parents du jeune garçon, l'auteure répond dès la première nouvelle, dans un récit émouvant et plein de justesse autour du deuil, de la séparation et de l'acceptation. Au fil de sept contes et par le regard de sept nouveaux félins, nous embarquons pour un voyage à travers le Japon. Peut-être plus encore que dans le roman, Hiro Arikawa atteint avec la forme de la nouvelle un équilibre parfait. En alternant des récits brefs sur les joies et les drames des humains décrits par des chats, le recueil célèbre, en somme, la vie.
Un changement dans la vie de Satoru fait qu'il doit se séparer de Nana, son chat adoré. Débute alors une série de voyages chez des amis d'enfance, aux quatre coins du Japon, pour lui trouver un nouveau foyer. Mais le rusé matou, narrateur de ce savoureux roman, ne l'entend pas de cette oreille : il fera tout pour rester avec Satoru et prolonger l'aventure.