Hugues Jallon
Hugues Jallon
"Personne d'autre que le citoyen libre n'a qualité pour juger de l'emploi qu'il fait de sa liberté, sauf à voir celle-ci disparaître. Ainsi la loi ne peut-elle permettre à l'État de restreindre abusivement la liberté d'aller et venir, de manifester, de faire connaître une opinion, de s'informer, de penser pour finir." François Sureau Lorsque Chateaubriand déclare que "sans la liberté il n'y a rien dans le monde", ce n'est pas seulement un propos de littérateur. Il exprime cette vérité trop souvent oubliée que "sans la liberté", il n'y a pas de société politique, seulement le néant de ces individus isolés auquel l'État, porté à l'autoritarisme et à l'ordre moral, a cessé d'appartenir. Tel est bien le danger de la démocratie moderne que François Sureau s'emploie ici à désigner tant dans nos moeurs sociales que dans notre vie politique et, sans concession, à la lumière de nos responsabilités individuelles et collectives. L'homme est voué à la liberté ; il lui revient continûment, avec "patience et souffle", d'en reformuler le projet politique et de n'y rien céder.
Ce sont des alchimistes, des mages ou des savants, des espions, des révolutionnaires ou des poètes. Inlassablement, ces hérétiques ont cherché une autre vérité dans des régions obscures, aux frontières de la science et de la raison, une vérité cachée capable de sauver une humanité en perdition. Et si leur folie avait encore des choses à nous dire maintenant que les forces occultes du capital ont pris possession de nos âmes, maintenant que le secret est devenu la vérité de notre temps, le coeur de sa puissance de mensonge et de destruction ? Au terme de cette fresque très personnelle, l'auteur dévoile l'enjeu de cette histoire étrange et souterraine : rêver en secret à d'autres mondes, à d'autres vies.
Ce sont des alchimistes, des mages ou des savants, des espions, des révolutionnaires ou des poètes. Inlassablement, ces hérétiques ont cherché une autre vérité dans des régions obscures, aux frontières de la science et de la raison, une vérité cachée capable de sauver une humanité en perdition. Et si leur folie avait encore des choses à nous dire maintenant que les forces occultes du capital ont pris possession de nos âmes, maintenant que le secret est devenu la vérité de notre temps, le coeur de sa puissance de mensonge et de destruction ? Au terme de cette fresque très personnelle, l'auteur dévoile l'enjeu de cette histoire étrange et souterraine : rêver en secret à d'autres mondes, à d'autres vies.
Le capital, c'est ta vie, il te ronge, il te brise, il t'abîme. Tu n'échapperas pas à sa domination qui est la mesure de toute chose et de toute existence. Tu paniques, n'arrives plus à respirer, tu ne t'appartiens plus. L'empire de la valeur a fait de toi son esclave. Dans ce monde, tu es devenu ton propre bourreau. H. J. Dans ce roman, Hugues Jallon raconte de l'intérieur l'effondrement psychique d'un personnage dévasté par la violence du capital.
Le capital, c'est ta vie, il te ronge, il te brise, il t'abîme. Tu n'échapperas pas à sa domination qui est la mesure de toute chose et de toute existence. Tu paniques, n'arrives plus à respirer, tu ne t'appartiens plus. L'empire de la valeur a fait de toi son esclave. Dans ce monde, tu es devenu ton propre bourreau. H. J. Dans ce roman, Hugues Jallon raconte de l'intérieur l'effondrement psychique d'un personnage dévasté par la violence du capital.
C'est l'histoire d'une photographie volée, d'une nuit sans fin, d'un amour éperdu. C'est l'histoire d'un soulèvement du coeur, d'un rapt consenti, d'une échappée féerique à travers l'Europe jusqu'en Grèce, d'une folle disparition dans le chaos du monde. C'est l'histoire d'Hélène et de son abandon. Hugues Jallon a conféré à cette authentique romance une durée hors norme, une intensité captivante, au sens propre et figuré, un parfum d'éternel recommencement. Le roman-photo qui s'enchevêtre dans sa fiction donne à voir, entre Hélène et son mystérieux amant, le tableau vivant d'un amour impossible.
C'est l'histoire d'une photographie volée, d'une nuit sans fin, d'un amour éperdu. C'est l'histoire d'un soulèvement du coeur, d'un rapt consenti, d'une échappée féerique à travers l'Europe jusqu'en Grèce, d'une folle disparition dans le chaos du monde. C'est l'histoire d'Hélène et de son abandon. Hugues Jallon a conféré à cette authentique romance une durée hors norme, une intensité captivante, au sens propre et figuré, un parfum d'éternel recommencement. Le roman-photo qui s'enchevêtre dans sa fiction donne à voir, entre Hélène et son mystérieux amant, le tableau vivant d'un amour impossible.
'Il sentit que cela venait d'une manière ou d'une autre mais que cela venait. Il était assis. Combien de fois ne s'était-il pas assis devant cette fenêtre? Le jour avait perdu une partie de sa clarté et lui était désormais trop las pour réagir, aller voir de près si la végétation l'apostrophait aussi durement qu'aux premières heures. N'était-il pas un corps étranger? Quelqu'un d'ailleurs? Pourquoi cette haute demeure l'accepterait-elle illico sans autres pourparlers préalables avec ses ombres?' Et si la cuisinière n'était pas vraiment endormie? Et si le mannequin de bois paraissait trop réveillé pour rester de bois? Et si lui-même, Charles-André, n'avait pas grandi? Et si la maison qu'il habite en était une autre? Et si sa tante était sa mère? Et si la mer était...
'Il sentit que cela venait d'une manière ou d'une autre mais que cela venait. Il était assis. Combien de fois ne s'était-il pas assis devant cette fenêtre? Le jour avait perdu une partie de sa clarté et lui était désormais trop las pour réagir, aller voir de près si la végétation l'apostrophait aussi durement qu'aux premières heures. N'était-il pas un corps étranger? Quelqu'un d'ailleurs? Pourquoi cette haute demeure l'accepterait-elle illico sans autres pourparlers préalables avec ses ombres?' Et si la cuisinière n'était pas vraiment endormie? Et si le mannequin de bois paraissait trop réveillé pour rester de bois? Et si lui-même, Charles-André, n'avait pas grandi? Et si la maison qu'il habite en était une autre? Et si sa tante était sa mère? Et si la mer était...
Autant de méprises autour de la pensée de Sade nécessitaient quelque éclaircissement. Hugues Jallon, en nous livrant ici une lecture politique de l'oeuvre du marquis, nous invite à comprendre l'évolution de la réflexion philosophique de Sade en y intégrant l'angle fructueux de la relation au droit.
« Le fascisme, ça commence avec les fous, ça se réalise grâce aux salauds et ça continue à cause des cons. » Dans un monde où les équilibres vacillent, où les alliances se font et se défont dans l'ombre, et où la vérité n'est jamais ce qu'elle paraît être, Le Temps des salauds plonge le lecteur au coeur d'un système où le pouvoir se négocie sans scrupules. Intrigues, manipulations et rapports de force dessinent un récit tendu, porté par des personnages pris dans une mécanique qui les dépasse. Personne n'en sort indemne. Adapté en bande dessinée, ce récit gagne en intensité grâce à la force du dessin et à une mise en scène nerveuse qui donne corps aux tensions politiques et humaines. Chaque planche accentue la pression, chaque trait révèle ce qui ne se dit pas.
Mondialisation, multiculturalisme, justice sociale, bioéthique, crise du politique : ces termes et ces expressions occupent l'espace du débat public sans qu'on sache souvent ce qu'ils recouvrent précisément. Pour cette raison, cet ouvrage tente de fournir un éclairage, aussi précis et complet que possible, sur ces grandes notions et sur les controverses qu'elles suscitent dans le monde politique et intellectuel. Les auteurs de chaque contribution se sont efforcés de mettre en évidence les problématiques, les termes et les enjeux de débats aussi complexes qu'incontournables : ainsi la place du droit dans nos démocraties, le rôle de l'école, la crise du lien social et, à l'extérieur de nos frontières, l'avenir de l'État-nation, le nouveau désordre international et la construction européenne. Dans ce livre, ces grands enjeux du débat public contemporain sont restitués dans leur dimension philosophique, politique, économique, juridique et sociologique. Cet ouvrage clair et pédagogique s'adresse, en priorité, aux étudiants des Instituts d'études politiques, aux candidats aux concours administratifs et aux écoles de commerce. Mais chacun pourra trouver, dans cet ouvrage, matière à sa réflexion personnelle sur les débats de notre temps.
C'est le milieu de l'après-guerre. C'est le temps des rêves, de la puissance des hommes et des machines, le temps des héros sans visage de l'aventure spatiale, celui des explorateurs fanatiques des profondeurs de l'esprit humain, le temps des ingénieurs et des prophètes, celui des théoriciens de la guerre psychologique, tous emportés dans une course glorieuse et sans issue pour la conquête de nos âmes. Ils s'appellent Neil, Ayn, Jim, Claude, Ted, Ron, Charles, Veronica... En brouillant les pistes de leurs destins singuliers, Hugues Jallon saisit les pulsions secrètes - mégalomanie, paranoïa, mélancolie - d'un monde qui s'enfuit. Mené à un rythme effréné, La conquête des coeurs et des esprits est l'épopée souterraine de ce qui est arrivé à nos rêves.
C'est le milieu de l'après-guerre. C'est le temps des rêves, de la puissance des hommes et des machines, le temps des héros sans visage de l'aventure spatiale, celui des explorateurs fanatiques des profondeurs de l'esprit humain, le temps des ingénieurs et des prophètes, celui des théoriciens de la guerre psychologique, tous emportés dans une course glorieuse et sans issue pour la conquête de nos âmes. Ils s'appellent Neil, Ayn, Jim, Claude, Ted, Ron, Charles, Veronica... En brouillant les pistes de leurs destins singuliers, Hugues Jallon saisit les pulsions secrètes - mégalomanie, paranoïa, mélancolie - d'un monde qui s'enfuit. Mené à un rythme effréné, La conquête des coeurs et des esprits est l'épopée souterraine de ce qui est arrivé à nos rêves.
C'est une année chaude, c'est le début de l'été. Regardez, dans l'air tiède, ils essaient maintenant de ralentir, c'est ça, leur respiration semble d'un seul coup plus facile, au bout de quelques heures, ils se sentent déjà beaucoup mieux. Dans un décor idyllique, ils ont l'air de vacanciers, corps au repos, esprits vidés, état stationnaire. Un rêve se réalise. Une nouvelle vie commence. On les écoute ? Le début de quelque chose emprunte à l'imaginaire commun des vacances pour mieux y semer le doute, puis le trouble. Avec un sens de la dramatisation implacable, Hugues Jallon transforme notre utopie la plus familière en un cauchemar éveillé.
C'est une année chaude, c'est le début de l'été. Regardez, dans l'air tiède, ils essaient maintenant de ralentir, c'est ça, leur respiration semble d'un seul coup plus facile, au bout de quelques heures, ils se sentent déjà beaucoup mieux. Dans un décor idyllique, ils ont l'air de vacanciers, corps au repos, esprits vidés, état stationnaire. Un rêve se réalise. Une nouvelle vie commence. On les écoute ? Le début de quelque chose emprunte à l'imaginaire commun des vacances pour mieux y semer le doute, puis le trouble. Avec un sens de la dramatisation implacable, Hugues Jallon transforme notre utopie la plus familière en un cauchemar éveillé.