Jaroslav Melnik
Jaroslav Melnik
5870. Depuis le Grand Bond scientifique, les hommes sont immortels. Transplanter son cerveau dans un corps neuf est monnaie courante. Les corps neufs sont ceux des « korgs », des êtres humains déshumanisés, élevés spécialement dans des « korgariums ». Certains humains, qui regrettent le temps de la vérité où les gens mouraient de leur belle mort, s'insurgent contre ces élevages, se regroupent et deviennent gênants pour la bonne marche de la société... Avec Je ne me lasse pas de vivre, Jaroslav Melnik livre une dystopie profonde sur les dangers de l'intelligence artificielle, les dérives de la science et le devenir de l'individu : Suis-je encore moi dans un corps qui n'est pas le mien ? Suis-je encore un être humain ?
Une série de crimes hors-normes se produit à Vilnius. Des jeunes filles sont retrouvées mortes, nues, un oiseau déposé sur leurs cadavres. Toutes avaient récemment accouché et l'assassin avait tété leur sein gauche. En lisant Jaroslav Melnik, Freud aurait bu du petit lait... Après "Macha ou le IV e Reich", Jaroslav Melnik est de retour avec un polar singulier et profondément perturbant qui interroge l'amour maternel, la dépendance et les croyances auxquelles on se raccroche.