Jean Charlot
Jean Charlot
Plus de trente-cinq ans après la fondation de la Ve République, la politique en France peut sembler immuablement semblable au passé - avec les divisions entre partis multiples, la double référence à la gauche et à la droite, le pouvoir des fonctionnaires et la puissance des féodalités, sans parler de la quête d'un sauveur suprême. Et pourtant elle est étonnamment nouvelle : les institutions voulues par le général de Gaulle sont à la fois légitimes et efficaces, le pouvoir a du pouvoir, la démocratie est fondée sur le peuple, le jacobinisme parisien n'ose plus s'affirmer face au « retour au local », l'utopie révolutionnaire et la crispation contre-révolutionnaire sont éclipsées par la « culture de gouvernement » des grands partis et le développement de l'autonomie et de la responsabilité individuelle des militants comme des électeurs. Fin de l'exception française ? Crise du politique ? Ne s'agit-il pas plutôt d'une mutation politique positive et encourageante ?
Le « phénomène » gaulliste semble plonger les hommes politiques et bon nombre des Français dans la perplexité. On le croyait lié à la guerre d'Algérie et voici qu'il prend toute son ampleur en octobre-novembre 1962, six mois après la fin de l'épreuve algérienne. On le croyait, surtout lié à la personne du Général de Gaulle et le départ de l'homme du 18 juin marque l'effondrement des oppositions et non celui de la majorité qui, depuis plus de onze ans, gouverne la France - dont la réputation d
Mexican painting did not come to be internationally recognised until the early 20th century. It was the muralist movement, starting in the 1920s and strongly connected to the Mexican Revolution of the previous decade, from which such great artists as José Clemente Orozco (1883-1949), David Alfaro Siqueiros (1896-1974), and Diego Rivera (1886-1957) emerged. Rarely has art been more political. Thus, what Mexican muralists of the time put up on the walls of the most diverse buildings also tells the story of this ever so restless nation.