Jean Desmeuzes
Jean Desmeuzes
Au cœur de la campagne sénonaise, Senonaises dépeint avec sensibilité les destins croisés de femmes ordinaires, dont les vies basculent au rythme des saisons et des secrets enfouis.
Dans Territoire de la blessure, Jean Desmeuzes explore les cicatrices de l’âme et les paysages intérieurs où la douleur se mêle à la poésie.
Découvrez C'est la vie, un roman intemporel de Jean Desmeuzes, où poésie et réalité se mêlent pour explorer les grands thèmes de l’existence.
1545, Blois : une jeune beauté de quinze ans, fille d’un riche banquier florentin, s’apprête à vivre une passion aussi fulgurante que tragique. D’amour blessée mêle lyrisme et destin, où chaque vers résonne comme un aveu ou une déchirure.
Au fil des saisons, Iranciennes célèbre la Bourgogne à travers des poèmes où chaque vers chante la terre, le vin et les paysages d’Yonne. Une ode lyrique à la nature, entre douceur et mélancolie, pour les amoureux de la poésie sensible.
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
« C'est l'attribution du Prix Guillaume Apollinaire qui, en 1964, a pour la première fois dirigé l'attention du public cultivé vers Jean Desmeuzes, né à la poésie dix ou douze ans plus tôt... » Ainsi s'exprime Gaston Roger dans une anthologie consacrée à Jean Desmeuzes, dont il fut le maître, le confident et l'ami à l'École Normale d'Auteuil au lendemain de la dernière guerre. Et il ajoute : « C'est de son propre et secret mouvement qu'il est « entré en poésie » comme dans un Ordre, hasardeux certes, et dont l'éminente dignité ne séduit le regard du monde - voire de l'Université - qu'après des délais probatoires, et encore bien abstraitement. « Fort en thème », oui, mais qui a tourné au seul vent de l'Esprit, lequel souffle où il veut. Tout au plus a-t-on pu l'aider, par stratégie tout intuitive, à renconter les rares valeurs qui l'aient vraiment influencé... » Depuis cette entrée en poésie, chaque année ou presque, a connu l'apparition d'un nouveau recueil dont la critique a souligné la dominante musicale. Dans Frontières du Temps, les thèmes sont le domaine du sensible quotidien : tous ceux de l'enfance, souvenirs d'émois, de paysages, de visages ; l'éloge du chat, Mistigri en tête, mais aussi du chien, du lapin, du poisson-chat, du lion, de la fourmi, de la chèvre... Dans cette poésie qui concerne l'enfance et l'adolescence, la manière de Jean Desmeuzes, fantaisiste de charme, est essentiellement d'aubade musicale. Proche de Verlaine et d'Apollinaire, délicat et subtil, c'est à notre oreille et à nos sens qu'il veut parler d'abord.
Depuis cette entrée en poésie, chaque année ou presque, a connu l'apparition d'un nouveau recueil dont la critique a souligné la dominante musicale. C'est sur le mode lyrique en effet qu'éclatent les thèmes favoris de Jean Desmeuzes : l'amour, la mort, la guerre, la terre, la quête de soi...