Jean-Marie Pottier
Jean-Marie Pottier
1935, Louisiane. Huey Long, sénateur flamboyant surnommé le Kingfish, est abattu dans les couloirs du Capitole. Qui a tiré ? Un médecin vengeur, un garde du corps maladroit, ou la mafia de La Nouvelle-Orléans ?
Mississippi, été 1955. Le meurtre d’Emmett Till, 14 ans, déclenche un séisme dans l’Amérique ségrégationniste. Ce récit percutant retrace l’affaire qui a marqué l’histoire des droits civiques et continue de hanter les États-Unis.
De la sortie de Unknown Pleasures de Joy Divison en 1979 à celle de OK Computer de Radiohead en 1997, le Royaume- Uni a assisté à l'âge d'or de ses labels indépendants (Factory, Rough Trade, 4AD, Creation etc), à l'accession au pouvoir de Margaret Thatcher puis à celle de Tony Blair et à la parution d'un nombre impressionnant d'albums qui marqueront à jamais l'image du rock anglais. Cet ouvrage dresse le portrait de cette période musicale mouvementée, de sa naissance avec la création des premiers charts indépendants à son déclin avec l'absorption des structures indépendantes par les majors. Des Smiths à Blur en passant par les Stone Roses, Oasis ou Pulp, cette anthologie analyse cent disques qui ont construit l'image contestataire et indépendante du rock britannique associant dans un même élan des bastions comme Londres, Manchester, Glasgow, Cardiff ou Belfast.L'auteur a créé, en parallèle de son ouvrage, un blog qui servira à mettre en avant tout ce que le livre papier ne lui a pas permis d'intégrer, que ce soit pour des raisons de place ou de format (photos, vidéos...) : http://gimmeindiepop.tumblr.com
March est une peinture de la société américaine des années 60, racontée à partir de la vie de John Lewis, démocrate, icône américaine, le seul encore vivant du groupe des Big Six dont faisait partie Martin Luther King. Ce premier tome retrace le début des sits in et la mise en pratique de la politique de non violence.
Durant un bref moment de grâce musicale au tournant des années 1980 et 1990, dans le prolongement de la révolution punk, les losers l'emportent enfin aux États-Unis. Alors que le conservateur Ronald Reagan entre à la Maison Blanche et que le hard-rock et la synth-pop entament une décennie dorée, émerge sous l'impulsion de labels indépendants une scène rock qualifiée d'«alternative». Et, avec elle, de nouvelles esthétiques: le grunge, les Riot Grrrls, la lo-fi Il ne lui manque qu'une étincelle pour conquérir le monde: elle s'appellera Nevermind, deuxième album de Nirvana, paru il y a 30 ans en septembre 1991. Cette anthologie revient sur une période prolifique du rock américain et ses classiques (R.E.M., Nirvana, Cat Power) ses succès (Beck, Pixies, Sonic Youth) et ses trésors cachés. Né en 1982, Jean-Marie Pottier est journaliste indépendant. Ancien rédacteur en chef du magazine en ligne Slate, il écrit régulièrement sur la musique et la société américaines. Il a publié, aux éditions Le mot et le reste, Indie Pop 1979-1997, une anthologie du rock indépendant britannique saluée par la presse (Les Inrockuptibles, Télérama, France Musique...), Ground Zero, une histoire musicale du 11 Septembre et Smile, la symphonie inachevée des Beach Boys.
Le 11 septembre 2001, les plus graves attentats terroristes de l'histoire, commis sur la côte est des États-Unis, plongent le monde dans la stupéfaction et le silence. La musique se tait, temporairement. Quand elle revient, c'est tour à tour censurée, édulcorée, pieuse, mais aussi intime, militante, chargée de significations nouvelles - y compris chez certaines oeuvres produites avant les attaques, comme si elles les avaient prédites. Du rock au hip-hop, des musiques classiques et savantes au jazz, de Bob Dylan à Steve Reich et de Jay-Z à Radiohead, Ground Zero, une histoire musicale du 11 Septembre raconte comment un événement peut frapper de plein fouet la musique puis comment la musique peut essayer de digérer, s'approprier et surmonter cet événement. Un récit qui s'étale sur plus d'une décennie et trouve son prolongement tragique jusqu'à nos jours et les attaques terroristes du 13 novembre 2015 en France.
En 1966, le leader des Beach Boys Brian Wilson fantasme Smile, une « symphonie adolescente adressée à Dieu », une saga mêlant l'histoire de l'Amérique à l'exploration du cycle de la vie et des éléments. Sa quête échoue dans une frénésie de drogues, de rivalités et de rêves inaboutis : Smile ne sortira jamais mais ressuscitera constamment pendant un demi-siècle, distillé sur d'autres albums, réinterprété en concert, compilé sur un coffret de sessions. Il fascine des générations de journalistes, devenant un des trésors cachés de la presse rock naissante. Il circule sous le manteau et des fans entreprennent de le parachever eux-mêmes. Smile nous raconte l'histoire de Brian Wilson, des Beach Boys, de la pop, mais il parle aussi de notre rapport à la musique et de notre quête de l'inaccessible. Jean-Marie Pottier est journaliste et rédacteur en chef de Slate.fr. Aux édition Le mot et le reste il est l'auteur de Indie pop 1979-1997 et de Ground Zero, une musicale du 11 septembre.